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COLLECTIF DES PRÉCAIRES DE FRANCHE-COMTÉ

31 Mars 2008 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Info (s)

COLLECTIF DES

PRÉCAIRES DE

FRANCHE-COMTÉ

C'est dans un contexte inquiétant que le Collectif des Précaires de Franche-Comté

se mobilise pour lutter contre la précarisation. La pauvreté ne cesse d'augmenter,

elle touche en France plus de 7 millions d'actifs, travailleurs et chômeurs se

retrouvent tous dans des situations de plus en plus instables. Les pouvoirs publics

nous proposent, pour seule solution, de redoubler d'effort pour s'en sortir. Car il est

clair que la situation dans laquelle nous vivons n'est que notre fait. Le sans emploi

est un faignant qui ne se lève pas assez tôt et qui ne démarche pas. Celui qui

travaille n'en fait pas assez et c'est pour ça qu'il gagne peu. Les riches quant à eux

sont dans une situation difficile heureusement que l'état allège leur fiscalité pour les

sauver !!! Merci Sarko notre sauveur...

Ce contexte dans lequel nous devons nous unir et nous mobiliser est donc très

inquiétant : statuts multiples, changement de contrats fréquent , droits de plus en

plus inexistants. Le problème de la précarité est complexe et touche tous les

secteurs. Nos parcours sont diversifiés passant d'un métier à un autre, traversant les

conventions collectives beaucoup plus vite que les difficultés. Les syndicats

peuvent protéger les travailleurs, mais ne peuvent pas répondre à tous les problèmes

et besoins des précaires.

Le Collectif des Précaires de Franche-Comté

répond à ces attaques en se présentant comme

porte-voix de ces injustices.

Il propose des actions divers pour interpeller les responsables de cette

situation. Et pour se ré-approprier cette lutte qui est la notre !

Des réunions sont organisées tous les vendredis soir à 18H30 dans les locaux d'Agir ensemble contre le

Chomage (AC) 2 , rue Victor Hugo à Besançon.

Pour toute information complémentaire, trois possibilités :

téléphone : Fabienne: 06 76 53 71 11 ou Marie: 08 72 15 34 30 ou

 encore

Aurélien: 06 33 02 89 65

mail :

precairesfc@yahoo.fr

site internet :

http://precaires.fc.free.fr/

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Après Louis, Lazare est mort. "Maudite soit la guerre"

14 Mars 2008 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Communiqués

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Lazare Ponticelli 

Dès le début de la Première Guerre mondiale, en trichant sur son âge, il s'engagea dans le premier régiment de marche de la Légion étrangère, de Sidi-Bel-Abbès, où il retrouva d'ailleurs l'un de ses frères, et fut envoyé sur le front à Soissons.

En mai 1915, il se trouve près de Verdun, lorsqu'il est démobilisé. En effet, avec l'entrée en guerre de l'Italie, il doit rejoindre l'armée italienne. Refusant de quitter l'uniforme français, c'est accompagné de deux gendarmes qu'il est amené à Turin. Il est enrôlé dans le 3e régiment de chasseurs alpins, les Alpini, et combat les Autrichiens dans le Tyrol.

Il connaît alors les fraternisations entre troupes autrichiennes et italiennes(beaucoup d'Alpini du Tyrol italien parlent l'allemand). Sa compagnie est alors sanctionnée par l'État-major et envoyée dans une zone de combats plus rude, à Monte Cucco. aujourd'hui en Slovénie. En charge d'une mitrailleuse, il sera blessé sérieusement à la joue par un éclat d'obus lors d'une sanglante offensive italienne contre les positions ennemies. Il est opéré sur place à vif et envoyé en convalescence à Naples. Il retourne au front en 1918 à Monte Grappa où il est confronté aux attaques au gaz, tuant des centaines de ses camarades :

« Des hommes, touchés par les gaz, gonflaient et mouraient par paquets. Ceux qui arrivaient derrière étaient obligés de leur marcher dessus. Les corps éclataient comme des ballons... »

C'est là qu'il apprend la signature de l'armistice.

Source: wikipedia.org

 

Louis de Cazenave témoigne :

« Je me rappelle du village de Jouy, on disait : Le général Mangin a joui à Jouy avant le Chemin des Dames. »

« C'était un mauvais coin ça bagarrait tout le temps. J'ai vu des centaines de tués, moi je n'ai rien eu du tout. »[]

« Il faut avoir entendu les blessés entre les lignes. Ils appelaient leur mère, suppliaient qu'on les achève. C'était une chose horrible. Les Allemands on les retrouvait quand on allait chercher de l'eau au puits. On discutait. Ils étaient comme nous, ils en avaient assez. »

Il a le souvenir de veiller dans les tranchées nuit et jour et il n'a pas oublié la chanson de Craonne. Durant l'année 1917, il raconte :

« Nous avions fraternisé mais quand c'est arrivé aux oreilles de l'État-major, il a ordonné une attaque. »[

 

Source: wikipedia.org

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Les coups de matraques ne nous feront pas taire !

13 Mars 2008 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #groupe Proudhon - FA

Les coups de matraques ne nous feront pas taire !

Un militant de la Fédération Anarchiste - Strasbourg a un traumatisme
crânien suite aux violences policières du samedi 8 mars place Broglie.

Face aux anti-IVG, un contre-rassemblement avait eu lieu rassemblant
militants antifascistes et féministes.
Suite à une provocation d'un militant d'extrême-droite un "petit
accrochage" (DNA du 9 mars) avait eu lieu entraînant une intervention
démesurée de la police, à coup de matraques.

Outre les nombreuses contusions sur les jambes, suite à un coup de
matraque sur la tête, notre compagnon a un traumatisme crânien constaté
aujourd'hui par un médecin.
Il est évident que de tels agissements sont inacceptables et doivent
cesser. On peut se demander quelles étaient les motivations des "forces
de l'ordre" ce jour-là... Motivations politiques ou manque d'action ?

La Fédération Anarchiste - Strasbourg continuera sans relâche à défendre
les droits des femmes, notamment face à l'extrême droite, ainsi que
l'intégrité de ses militants.


Fédération Anarchiste - Strasbourg
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Elections municipales

7 Mars 2008 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #groupe Proudhon - FA

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Exploité, lève la tête et bats-toi !

C’est reparti pour un tour ! Revoilà toutes les ordures de la création, arrivistes et opportunistes, prêts à promettre à tous les coins de rue tout et son contraire pour s’installer dans les sièges moelleux des mairies et, dans notre intérêt, nous rançonner pendant six ans. Un bulletin-somnifère, et ils espèrent que nous dormirons tranquille le temps de leurs saloperies…

Maintenant, dehors !

Ça y est, c’est officiel : la justice dans ce pays, tout du moins ses présupposés de base, n’existe plus. Avec la rétention de sûreté, Dati réinvente la lettre de cachet, si chère aux souverains absolus d’il y a deux siècles. Tout homme est présumé potentiellement coupable et enfermé sur simple décision d’un « comité d’experts ».

Certes le conseil constitutionnel, instance progressiste s’il en est, avait empêché la quasi-rétroactivité de la loi. SarkoNazy, qui dans son discours flirte de plus en plus avec ce que la planète a porté de plus immonde en termes d’idéologie, leur a répondu : « il ne faut pas laisser les monstres en liberté ».

Il n’y a plus à hésiter : le seul pays où un tel mécanisme a été mis en place est l’Allemagne nazie, avec un décret signé Hitler lui-même, et la seule période où la rétroactivité a été appliquée en France depuis des siècles, c’est Vichy.

Chaque semaine, c’est la bêtise combinée à la débilité profonde de ce président qui se montre ; chaque semaine, la dangerosité de ce nanti, arriviste, entouré de sa clique de réactionnaires, les Dati, les Hortefeux, les Alliot-Marie, se fait de plus évident.

Et pendant que tout ce beau monde se presse autour des urnes pour savoir qui partagera le gâteau des villes, promettant à tour de bras à peu près tout et n’importe quoi pour récolter quelques petits papiers dans l’urne, la roue de l’oppression, de l’exploitation et de la répression continue de tourner.

Et malheureusement, nous nous répétons, mais depuis des décennies que l’élection existe, si elles pouvaient y changer quoi que ce soit, ça se saurait :

Être gouverné, c'est, sous prétexte d'utilité publique, et au nom de l'intérêt général, être mis à contribution, exercé, rançonné, exploité, monopolisé, concussionné, pressuré, mystifié, volé ; puis, à la moindre résistance, au premier mot de plainte, réprimé, amendé, vilipendé, vexé, traqué, houspillé, assommé, désarmé, garrotté, emprisonné, fusillé, mitraillé, jugé, condamné, déporté, sacrifié, vendu, trahi, et pour comble, joué, berné, outragé, déshonoré. Voilà le gouvernement, voilà sa justice, voilà sa morale !

Rien n’a changé depuis 1851, où plutôt voilà le retour vers le passé que l’on nous prépare. Ces bons bourgeois pleins aux as et leurs copains milliardaires, non contents de pressurer le monde pour gonfler leur portefeuille, non contents de nous imposer des vies de chien, des cadences infernales, un travail la peur du licenciement chevillée au ventre, nous promettent en plus la matraque ou la morale.

Et que l’on n’aille pas se plaindre, ou résister. La prison, la prison, la prison, c’est désormais leur seul mot d’ordre.

En prison pour un quignon de pain ! En prison pour délit de race ! En prison pour délit d’opinion ! En prison pour révolte, en prison pour rien, en prison parce que ça plaît à un juge, à un flic ! Comparutions immédiates, peines planchers, peine de récidive, et maintenant, présomption de culpabilité future, c’est le règne de l’arbitraire qui commence.

Ils sèment la misère, le désarroi, la peur partout où ils passent ! Ils sont les faiseurs de guerre, les défaiseurs de familles, les briseurs de vie ! Ils organisent le chômage, la vie chère, la faim, la précarité, ils les comptent, ils les pèsent, ils les jugent « acceptables » ! Ils nous saignent aux quatre veines pour jouer le monde aux dés pipés de la bourse.

Monstrueux, ceux qui mettent l’Afrique à feu et à sang pour leurs intérêts, et qui y déportent ceux qui veulent en fuir !

Monstrueux, ceux qui exploitent pour des salaires de misère et qui mettent en prison pour vol de nourriture !

Monstrueux, ceux qui multiplient les voyous en uniformes et qui les autorisent à toutes les exactions, couverts par les juges !

Monstrueux, ces nantis qui jouent tous les matins avec des milliers de fois nos salaires, et qui licencient à tour de bras à la moindre bourde !

Ce sont eux les dangers publics, les bêtes assoiffées de pouvoir et prêtes à licencier, pressurer, exploiter, affamer sans vergogne, puis matraquer, arrêter, juger, emprisonner tous les déviants.

Les Monstres, ce sont eux ! Les Sarkozy, les Dati, les Hortefeux, toute cette clique sortie des entrailles de l’idéologie la plus sombre, voilà les dangers publics, les monstres

Et les élections n’y changeront rien : elles ne sont qu’un nouvel écrin pour cette classe d’ordures. Nous réclamons dès maintenant : dehors, cette lie, cette vermine qui nous gouverne ! Dehors cette clique à vomir qui nous abêtit de ses lois et de ses matraques !

Hors des urnes, par le combat, foutons les dehors !

Lorsqu’un gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est le plus sacré des droits et le plus impérieux des devoirs

Source: Groupe Claaaaaash de la Fédération Anarchiste 
Collectif Libertaire Anticapitaliste Antireligieux Antifasciste Antiautoritaire Antiraciste Antirévisonniste antiSexiste et antiHomophobe
groupe-claaaaaash@federation-anarchiste.org http://claaaaaash.over-blog.org

 

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Jour du Déserteur en Russie

3 Mars 2008 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #compte-rendu

En 2004, le « Jour du Défenseur de la patrie », qui était avant le « Jour de l'Armée rouge », est devenu un jour de congé officiel. C'est désormais aussi un jour de protestation anarchiste, si ce n'était pas encore le cas avant. Cette année, le festival du « Jour du Déserteur » qui s'est déroulé le 23 février, a eu lieu pour la première fois hors de Moscou, dans la ville de Kirov au nord est de la capitale. Une centaine d'anarchistes (dont une bonne partie venait de Saint-Petersbourg, de Moscou, d'Izhevs, de Nizhniy Novgorod, Ufa, Perm et Tyumen) ont participé à l'événement. La police contrôlait les gares, arrêtant illégalement et notant des détails sur les participants. Néanmoins, cela n'a pas empêché la majorité des activités de bien se dérouler.

Le 23 février, des ateliers ont été organisés. Le propriétaire du lieu où devait se dérouler le festival a finalement refusé de louer son bien suite à la pression des autorités ; mais un autre endroit fut finalement trouvé pour la tenue des ateliers.

Tout d'abord les activistes des droits de l'Homme de la région de Vzyatski et le Comité des Mères de soldats se sont exprimés sur les réformes actuelles dans le système militaire ainsi que sur les moyens légaux d'échapper au service militaire et les erreurs des autorités qui permettent d'éviter encore plus facilement le service.

Après ces présentations, furent tenus des discours sur des sujets qui n'étaient pas directement en lien avec le thème du festival. On présenta ainsi une courte histoire de la résistance étudiante en Russie depuis les années 1980 et la situation à laquelle les étudiants sont confrontés aujourd'hui comme la commercialisation des études supérieures suite au processus de Bologne.

Autre sujet débattu : l'« autonomisation » des écoles et universités, qui permet au gouvernement de fermer les écoles et universités jugées non rentables, et les succès qui ont été remportés dans la lutte contre ce processus.

Deux autres ateliers étaient consacrés à la sécurité sur internet et avec les téléphones portables.

Le jour suivant, un meeting légal d'une heure s'est déroulé dans le square de la Philharmonie à 13h15. Malheureusement l'organisateur du meeting, qui possédait les documents légaux, s'est retrouvé dans un accident de voiture ; le meeting n'a donc pu se tenir qu'une heure et demi plus tard. Des dizaines de policiers enregistraient l'événement, filmant tous les participants avec des caméras. Des participants ont déroulé des drapeaux sur lesquels étaient inscrits : « La paix est meilleure qu'une commémoration », « Non à la violence dans le monde ». Des invités de Nizhniy Novgorod ont déployé un bannière en souvenir d'un homme décédé durant son service militaire : « Roman Rudakov 1986-2008 - qui est le prochain ? ». Accompagnés de tambours, les participants ont crié « Je ne veux pas faire le service ! Je veux vivre longtemps ! », « L'armée est l'école de l'esclavage. Nous voulons étudier et non pas faire la guerre ! », « Personne ne nous rendra une année de notre vie ! », « Nous nous battrons, notre paix n'est pas à vendre ! », « Je suis né pour vivre, pas pour servir dans l'armée ! », « Liberté, égalité et anarcho-communisme ! », « Non à la violence en Tchétchénie », « Notre patrie est l'humanité entière ! »


ACTIONS DANS D'AUTRES VILLES :

Barnaul
In Barnaul, des graffiti ont été fait durant la nuit du 22 au 23d février. Et une action de Food Not Bombs, avec distributions de tracts antimilitaristes, a été organisée le 23.

Bryansk
Durant la nuit du 22 au 23 février, des anarchistes et des militants pacifistes de Bryansk ont peint une cinquantaine de graffiti sur différents bâtiments, dont un quartier général militaire et un centre de recrutement. Personne n'a été arrêté.

Chita
Deux centres de recrutement ont été couverts de slogans pacifistes durant la nuit du 22 au 23 février. On pouvait lire entre autres sur les murs : « La faim d'un soldat est moins cher qu'un fusil d'assaut ».

Irkutsk
A Irkutsk, le groupe anarchiste local d'Action autonome a décidé d'organiser une projection de film contre le recrutement militaire. Des films de propagande réalisés par le district militaire de Sibérie au sujet notamment du vol à l'armée et de la punition de ce crime ont été projetés, car ils sont en fait de grands films de propagande contre l?armée elle-même. Après le film, une discussion fut engagée sur les moyens de résister à l'appel du service militaire.

Kazan
A Kazan, des autocollants pacifistes ont été distribués et un calicot porteur du texte « Mieux vaut aider les gens que les tuer » fut accroché à un pont local.

Moscou
A Moscou, le Jour du Déserteur a été organisé pour la quatrième fois. Ceux qui ne pouvaient se déplacer jusqu'à Kirov ont réalisé des actions à Moscou. Ce sont ainsi tenues, tout d'abord, une action de Food Not Bombs, puis une manifestation d'une trentaine de personnes de la station de métro « Université » jusqu'à celle de l'«Académie » avec des drapeaux de Food Not Bombs et le drapeau rouge et noir. De nombreux slogans ont également été criés, parmi lesquels « Tu es juste une arme à bon marché pour eux ! », « Le déserteur est un défenseur de l?humanité ! ». Des tracts intitulés « Pas de soldats, pas de guerre ! » ont été distribués aux passants. La manifestation est passée devant le centre de recrutement de Gagarinskiy. Il a été recouvert du graffiti : « Non à la guerre ! » Personne n'a été arrêté. La police de la route a stoppé la manif et l'a annoncée au poste de police local. Comme les policiers ne pouvaient prévoir le trajet de l'action, ils n'ont pas pu l'empêcher.

Saint-Petersburg
Un meeting de commémoration de la déportation de Tchétchènes a été organisée au Mémorial des droits humains. Elle n'a rassemblés que 30 personnes. Une dizaine d'anarchistes de l'Association d'initiatives libertaires, une nouvelle coordination de différents groupes anti-autoritaires de Saint-Petersbourg, s'est joint à l'action.

Vladivostok
Durant les jours précédents le Jour du Déserteur, des activistes ont peint les murs des universités locales avec un pochoir intitulé « Fuck the Army ». Des brochures contenant des recommandations destinées aux manifestants ont été distribuées par un jeune groupe de l'Anarchist Black Cross de Vladivostok. Le journal anarchiste local « Udar » a publié un numéro spécial sur le thème : « Il y a une profession : déserteur », qui se parodiait un slogan de recrutement militaire familier. Le 23 février était un jour très froid et venteux à Vladivostok. Mais une vingtaine de personnes ont néanmoins participé à l'action avec un calicot intitulé « La tête d'un soldat est moins chère qu'un fusil d'assaut » et des drapeaux rouges et noirs. En raison de la météo, il y avait peu de passants, mis à part dans le centre de la ville. Des fusées-tempête ont été allumées et les slogans « Notre patrie, c'est toute l'humanité ! », «Sois un humain, défends notre planète ! » ont été criés. Contrairement à ce qui était prévisible, ni la police ni les skinheads n'ont perturbé l'action. Le 24 février, une action de Food Not Bombs a également été organisée.


Source : site de l'organisation libertaire russe « Action autonome »
http://www.avtonom.org


[ texte repris des sites http://www.endehors.org & http://www.avoixautre.be où des
photos sont aussi disponibles : http://www.avoixautre.be/spip.php?article1961 ]


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