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Bientôt à Besançon

31 Août 2015 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Info (s)

Rentrée libertaire 2015

Rentrée libertaire 2015

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Resto trottoir

21 Août 2015 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Info (s)

Resto trottoir
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Rentrée libertaire 2015

18 Août 2015 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Info (s)

La rentrée libertaire 2015

c'est du 12 au 27 septembre.

Avec des concerts, des projections, des débats et un repas gratuit.

Bientôt tout le programme sur les murs de la ville

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Notre histoire

17 Août 2015 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #notre histoire

Thodor Mitev

Le 17 août 2002, mort de Thodor MITEV dit Tocho ou Théo.

Militant anarchiste bulgare. Il est né le 21 mars 1926. En 1947, étudiant en médecine, il milite avec les anarchistes bulgares, mais inquiété par la police politique communiste (qui lui proposera de trahir ses compagnons) il s'exile en 1950, en Yougoslavie. Son refus de travailler pour Tito lui vaut de connaître la prison. A nouveau exilé en Italie, il est interné dans un camp à Trieste d'où il s'évade et rejoint la France. Il reprend alors ses études de médecine et poursuit son militantisme au sein des "Groupes Anarchistes d'Action Révolutionnaire" qui éditent à partir de 1956, la revue "Noir et Rouge" et qu'il marque de son empreinte notamment par ses articles sur l'autogestion en Yougoslavie et sa critique du marxisme. Après l'arrêt de "Noir et Rouge"en 1970, il exerce sa solidarité envers les compagnons que ce soit financièrement, médicalement où intellectuellement. Il participe à la revue libertaire sur les pays de l'Est "Iztok" édité par Nikola Tanzerkov ou publie à ses frais, en 1993, un ouvrage sur Kristo Botev. Atteint d'un cancer du cerveau, qu'il a lui même diagnostiqué, il s'éteindra sereinement ce 17 août 2002.

Source: L'éphéméride anarchiste

www.ephemanar.net/

   Thodor Mitev

Thodor Mitev

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Communiqué

16 Août 2015 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Nucléaire

★ Vers un renforcement des luttes anti-nucléaires ?

Fin mai 2015 le réseau « Sortir du nucléaire » a reconnu la nullité de l’éviction du Conseil d’administration (CA) et du licenciement d’un ancien porte-parole du réseau, Stéphane Lhomme, survenus en 2010.

Pour bien comprendre l’enjeu, il est nécessaire de faire un bref rappel historique. Le réseau fut fondé en 1997. Les objectifs étaient de mutualiser les moyens et amplifier les luttes. Pendant dix ans, le réseau a su créer une réelle dynamique contestataire, appuyée sur près de 1 000 groupes et 80 000 personnes. C’est dans cette période que la Fédération anarchiste a décidé d’intégrer le réseau, d’autant plus que beaucoup de ses militants participaient à ces luttes, certains depuis les premières actions en France contre le nucléaire militaire et civil - centrale de Bugey (1970-1971), fûts radioactifs fissurés à Saclay (1972), Plogoff (1978-1981) - à une époque où la plupart des organisations politiques appuyaient le choix nucléariste de l’État gaulliste.

Mais le réseau s’est peu à peu transformé en une structure centralisée, dotée de moyens importants et s’appuyant sur une équipe de 17 salariés. Cette professionnalisation de l’action militante a conduit à dénaturer les dispositifs démocratiques internes et les objectifs du réseau. Cette grave dérive s’est concrétisée en décembre 2009 quand le directeur du réseau, appuyé par la majorité des salariés, a décidé de licencier Stéphane Lhomme. En effet, celui-ci remettait en cause la décision du CA de signer un texte intitulé « L’ultimatum climatique » envoyé à Nicolas Sarkozy, demandant à celui-ci de « prendre la tête du combat contre le dérèglement du climat » et dans lequel ne figurait aucun rejet de l’énergie nucléaire.

Début février 2010, le CA refusant ce licenciement, une AG extraordinaire « soigneusement » préparée par la direction du réseau décide de révoquer le CA pour le remplacer par un Conseil plus docile. Ce nouveau CA licenciera Stéphane Lhomme. Deux procédures furent alors engagées, une par Stéphane Lhomme devant les prudhommes, une autre devant la justice civile par 3 des administrateurs révoqués.

De nombreux groupes et organisations, dont la Fédération anarchiste, ont alors quitté le réseau, ne pouvant accepter ni ce fonctionnement interne ni ce changement de cap concernant le nucléaire. En effet, pouvait-on encore parler d’organisation antinucléaire lorsque, sous prétexte de lutte contre le réchauffement climatique, on abandonnait ce pourquoi on existait en signant un document compatible avec la stratégie sarkozyste pour qui le nucléaire était une énergie propre ?

De plus, les anarchistes pensent que la critique du nucléaire ne se limite pas aux seuls aspects énergétique et climatique. Elle doit remettre en cause aussi bien l’armement nucléaire que l’organisation même de la Société, ses structures verticales et sécuritaires, aggravées dans le cadre d’une société nucléarisée. Très affaibli et en proie à de graves difficultés financières, le réseau s’est alors replacé comme une composante du mouvement pour une transition énergétique et pour un soi-disant développement durable, nouveau nom, politiquement correct, du capitalisme. Cette stratégie lui a permis de se positionner sur le même terrain que le gouvernement et une partie des écologistes, pour rechercher des politiques acceptables par le système actuel.

Tout en condamnant ce qui s’était passé, un certain nombre de groupes étaient restés dans le réseau. Lors de l’assemblée générale de février 2015, ils ont finalement obtenu l’élection de 6 membres du CA (sur 9) sur une position alternative. Ce nouveau CA a reconnu que l’AG de février 2010 avait utilisé des accusations infondées et des méthodes inacceptables. Un compromis a été passé avec les 3 administrateurs révoqués et avec Stéphane Lhomme, qui ont retiré leurs plaintes. Les anarchistes ne peuvent que se réjouir de ce retournement de situation. Pour le nucléaire, comme dans les autres domaines, ils soutiennent la coordination des luttes anti-nucléaires et l’organisation entre les structures de base qui les mènent.

Mais organisation ne signifie pas centralisme et hiérarchie.

Le fédéralisme permet justement de respecter la participation égalitaire de chacun dans les initiatives et les réflexions.

La cohérence entre les moyens et les objectifs proclamés par une organisation est un témoignage fort de sa sincérité et de son efficacité.

La Fédération anarchiste espère que ce changement au sein du réseau sera durable et permettra un renforcement du mouvement anti-nucléaire.

Fédération anarchiste

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