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1er Mai Libertaire

26 Avril 2010 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #groupe Proudhon - FA

 

Programme:

 

10h00 Manifestation cortège libertaire (Départ place de la révolution)

 

12h00 Apéro et repas place Marulaz

 

16h00 Forum des luttes (avec Solidaires 25)

 

21h00 Concert organisé par l'asso RECF (Le Bodega)

 

Avec la CNT la FA et le SCALP

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Devoir de mémoire…

26 Avril 2010 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Répression

Devoir de mémoire…

Selon la CGT-RATP, la préfecture de police aurait réclamé qu’un métro « spécial » soit affrété pour les sans papiers. Le directeur de la ligne 4 du métro parisien et la GGT-RATP ont réagit : « Cela rappelle certains souvenirs peu glorieux de l’histoire de la société. » Interrogé à ce sujet, la préfecture de police n’a pas démenti. Rappelons que, le 8 juillet 1942, suite à une ordonnance des autorités nazies, appliquée par la police parisienne, les personnes décorées d’une étoile jaune n’avaient plus accès qu’au wagon de queue des rames de métro. D’où cette réflexion nécessaire : en un temps où l’on ne cesse de nous renvoyer au devoir de mémoire, il serait bon que la direction de la RATP publie un communiqué pour réfuter ce qui paraît être plus qu’une rumeur. On n’ose penser qu’il s’agissait d’un poisson d’avril… (D’après , 20 Minutes, 2 avril 2010)

Source :

QUE FAIT LA POLICE ? – Bulletin d’information anti-autoritaire – Nouvelle série – numéro 40 – mai 2010

quefaitlapolice.samizdat.net/

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Le Monde Libertaire n° 1592 du 22 au 28 Avril 2010

23 Avril 2010 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #groupe Proudhon - FA

Le Monde Libertaire n° 1592 du 22 au 28 Avril 2010

 

 

« La perfection ne peut être que sereine. Elle exclut l’émotion, le drame et bien entendu l’humour. »

Tonino Benacquista

 

Sommaire

« L’exemple à suivre, c’est France Telecom » . Pépy, président de la SNCF, par Julien, page 3

Un Fait d'hiver J.-M. R., page 4

Plein les charentaises, par J.-M. Raynaud, page 5

Que du bref, page 6

Le sida en tapinois, par H. Schwartz, page 7

La Petite Semaine de Floréal, page 8

Pauvres, riches, le grand écart,par J. Langlois, page 9

Chomsky, l 'anarchiste, par N. Baillargeon, page 11

La Pologne en rase-motte, par P. Sommermeyer, page 14

Un sommet entre gens de bien, par J.-M. Traimond, page 15

Entreprises über alles, par N. Potkine, page 16

Au cinoche par H. Hurst, page 17

Un roman noir, par P. Hussion, page 18

Notre correspondant à Zagreb, par A. Dropsy, page 19

Suite de la brochure Radio, page 20

La vie trépidante du Mouvement, page 21

La belle Radio libertaire, page 22

Pour sortir, page 23

 

 

Editorial

 

 Pas commode cette semaine encore d’y voir clair dans « les nouvelles ». La « rumeur » : un Paoli

très en forme – sur Radio-Paris, ce dimanche 11 avril – n’en peut plus de la vilipender ; elle souille le couple présidentiel, elle est tout juste bonne à « étouffer les vrais problèmes ». Le jésuite ! Il semble oublier la part scandaleusement belle faite sur sa chaîne au sport professionnel, à la pédophilie laïque (celle des curés, on glisse) ou aux courageux héros de notre glorieuse police nationale en but aux abominables caillassages des abominables jeunes de nos abominables « quartiers ». Les inondations de Vendée-Charente : après la « titatesque » annonce de détruire 1 501 maisons, on a eu droit à la levée de boucliers des propriétaires concernés puis à la reculade en ordre de Borloo n’évoquant plus que des décisions au cas par cas. Silence étonnant quant à la réfection des digues – ce qui serait le moindre – et sur l’alarmante situation financière du « fonds Barnier » censé indemniser les sinistrés de Xynthia.

 

Pas un mot non plus du plan d’occupation des sols, ce fameux POS concocté par les élus et les régions, au gré des pots de vin et des largesses des promoteurs immobiliers et des entrepreneurs de BTP. Aucune velléité de faire raquer ces indélicats édiles, seuls responsables, qui s’en sont mis plein les fouilles en signant des permis de construire en zone dangereuse.

 

Grève SNCF dite du 6 avril : médiatiquement terminée avant d’être commencée. Sempiternels sondages auprès des « usagers martyrs » pris en otage. Dès le 7, on nous serinait qu’elle s’enlisait, que les trains roulaient. Elle était foutue. À l’heure où nous bouclons, elle est toujours debout, malgré les manoeuvres de Pépy et de ses jaunes. Liquidation des retraites : le grand cinoche a commencé. Bras de fer pour rire des « partenaires sociaux ». Matraquage alarmiste : des centaines de milliards de déficit. Silence sur les causes réelles, à savoir les exonérations éhontées de charges patronales, les retards de paiement passés aux oubliettes de ce même patronat, des services publics et de la Grande Muette, depuis un demi-siècle.

 

Grenouillage du Medef qui en pince pour un rallongement honteux de la durée des cotisations. Certitude qu’au final tout est déjà joué et qu’après un peu de bourrage de crâne « pédagogique », le Parlement croupion la votera comme un seul homme. Décidément, être anarchiste, c’est ramer à contre-courant, détricoter la cotte de mailles de la désinformation, s’efforcer de ne plus être consommateur mais acteur de cette vie que nous choisissons bien peu, refuser de déléguer, se défier des « spécialistes » autoproclamés de tout poil, traquer l’occulte, imposer la transparence aux décideurs, écarter toute forme d’aristocratie ou d’élitisme et garder – en toute société fût-elle libertaire – la haute main sur nos propres affaires.

 

 

Le Monde libertaire, hebdomadaire de la Fédération anarchiste, adhérente à l'Internationale des fédérations anarchistes

Chaque jeudi en kiosque, 24 pages d'actualités en couleurs vues par les anarchistes pour deux euros

http://www.federation-anarchiste.org

Trouvez le point de vente du Monde libertaire le plus proche de chez vous :

http://www.trouverlapresse.fr

Pour visualiser le Monde Libertaire de la semaine :

http://www.toutabo.com/le-monde-libertaire-p-1332.html

 

En vente à la librairie à la librairie associative l’Autodidacte

5, rue Marulaz

25000 Besançon

Ouverte le mercredi de 16h00 à 19h00

Et le samedi de 15h00 à 19h00

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Vendredi à la librairie l'autodidacte

22 Avril 2010 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #groupe Proudhon - FA

VENDREDI 23 AVRIL à 20H30

à la librairie l'Autodidacte

5 rue Marulaz à Besançon

 

Le Groupe Proudhon, CARSITA, et la Ligue des Droits de l'Homme de Besançon

 

vous invitent à une soirée Projection-Débat

avec la participation de  Maurice RAJSFUS, animateur du site "Que fait la police?". 

  

Un film sur sa vie "l'an prochain la révolution"

   Son dernier livre "l'intelligence du barbare"

   Un débat qui portera sur les violences policières.

  

Une rencontre à ne pas manquer !

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Le Vide-Greniers de Battant

22 Avril 2010 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #A lautodidacte.org

Le Vide-Greniers de Battant
aura bien lieu, comme prévu,

 dimanche 25 avril

(a priori, sous le soleil et les Martinets)

Venez nombreux... et joyeux !


Info "habitants" :
N'oubliez pas de ne pas garer vos véhicules dans les rues concernées.
Gare à la fourrière !

Info "exposants" :
Installation de 6 à 9h (après 9h, l'accès sera interdit à tout véhicule)
Prière de ne pas laisser sur place cartons et invendus (on y veillera scrupuleusement !)
N'oubliez pas vos tickets (n° d'emplacement + café).

Info "public" :
Les cafés seront ouverts, les terrasses en place.
Cette année, une scène musicale animera le VG toute la journée sur le stand de TB.
Des repas chaud seront proposés par la Marmite, rue de Vignier.

Info "danseurs MJ" :
Echauffement/répétition, à partir de 11h aux BD, pour une prestation prévue à 13h30

Info "batucada" :
Répétition dans les locaux de TB à 15h pour une prestation prévue à 15h45.

Info "jardin partagé" :
Prière de libérer l'espace goudronné de la cour avant samedi 18h. Pensez également à clôturer votre espace si vous souhaitez éviter qu'il soit piétiné.

 

 

La librairie l'autodidacte participe à ce rendez vous

Nombreux livres, brochures,affiches, ect...

(prix libre)

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« grèver plutôt que de céder »

22 Avril 2010 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Communiqués

Six mois déjà, les grévistes sans papiers sont toujours là !

 

Ca fait 200 jours ! Et 200 nuits que plus de 6 000 salariés sans papiers sont en grève pour obtenir le seul papier qui leur manque pour être reconnus pour ce qu'ils sont, des travailleurs comme les autres. Que n'a t-on dit sur ces personnes qu'on ose encore appeler des clandestins. Ils envahissent la France dit-on ? Mais ils sont là depuis des années ! Ils apportent leur misère et celle de leurs proches ? Mais on n'arrête pas de nous dire que la mondialisation a ouvert toutes les frontières ! Ils viennent pour profiter des allocations et autres bienfaits de « notre » protection sociale ? Mais sans rechigner, elles et ils travaillent sans en avoir aucun des bénéfices et transferts puisque pour l'administration ils n'existent pas ! Ils prennent le travail des « Français » ? Mais elles et ils ne prennent le travail de personne, elles et ils occupent les emplois dont personne ne veut ! Ils profitent des services publics au même titre que ceux qui payent des impôts ? Mais ils payent des impôts quand ils sont déclarés, et ne demandent que ça d'en payer si on les rétablissait enfin dans leurs droits de salariés !

 

Cette grève déterminée, puissante, unitaire a contribué à changer la donne politique sur les migrants. Déjà, la situation avait bougé grâce au combat opiniâtre que mène le RESF pour que l'intérêt supérieur des enfants, conformément à la Cide, prime sur tout autre texte réglementaire. Et personne après personne, père après mère, les militantes et les militants du réseau font avancer les solidarités contre les iniques et régressives politiques d'immigration.

 

Grâce à eux, grâce à ces grévistes et à ces militants solidaires, quatre batailles essentielles ont été gagnées ou sont en passe de l'être. La première est celle de l'opinion publique. Aujourd'hui l'image de l'immigré a changé : ce n'est plus celle du profiteur de la sécurité sociale, c'est celle du travailleur qui bosse dur, très dur, qui est une partie intégrante de cette France qui se lève tôt, très tôt. Elles et ils travaillent pour faire vivre leur famille dans des conditions certes précaires, mais dignes et courageuses. La deuxième est celle de la place sociale : ce sont des travailleurs comme les autres, qui vivent comme les autres, ce sont pour ainsi dire des travailleurs « de souche » et tout le reste n'est que phantasmes et xénophobie. La troisième est celle des droits du travail égaux pour tous. Car ce qu'elles et ils combattent est le déni qui leur en est fait. Il s'agit d'une discrimination caractérisée : alors qu'ils sont suffisamment salariés pour être payés, subordonnés à un contrat, il ne leur manque qu'un seul papier, le titre de séjour qu'au nom d'une imbécile régulation des flux migratoires, le gouvernement leur refuse, alors qu'elles et ils sont là depuis des années. La quatrième enfin est celle de la citoyenneté, car par leur grève elles et ils ont montré leur capacité à prendre position, à agir au sein d'un mouvement collectif, à apparaître au grand jour pour lutter et affirmer une opinion.

 

La grève a donc démontré publiquement qu’en refusant la régularisation de tous les travailleurs sans papiers, déclarés ou non, c'est le gouvernement et lui seul qui organise la clandestinité. Tout le monde sait que des secteurs entiers fonctionnent uniquement ou quasi en recourant à ces salariés, dans le bâtiment, la restauration, la manutention, le nettoyage, l'aide à la personne et même la sécurité, alors que ces derniers devraient posséder une autorisation préfectorale d'exercice ! Et pendant des années, le gouvernement s'est contenté, avec l'assentiment des différents patronats, de gérer une situation cachée. Mais aujourd'hui, ce n'est plus possible, les tensions sont trop fortes et la demande d'emplois stables dans ces secteurs va grandissante. A tel point que des organisations d'employeurs demandent au gouvernement de sortir de son immobilisme et de l'hypocrisie. C'est le sens de l' « Approche commune » adoptée, avec l'accord des associations partenaires du G 11,  par les organisations syndicales qui soutiennent la grève, et certaines organisations patronales. C’est incontestablement un résultat de la grève que cette avancée.

C'est pourquoi, comme le disent les grévistes eux-mêmes, la tâche de l'heure est de « grèver plutôt que de céder ». Puisque ça craque, ce n'est pas le moment de faiblir.

 

On entend encore dire ici ou là que ce n'est pas une lutte efficace, qu'il s'agit d'une régularisation par le travail, et que l'on est loin de la régularisation de tous les sans-papiers... C'est une position bizarre que celle-ci qui revient à préférer les incantations sans résultat, aux résultats sans incantation ! Les parents sans papiers d'enfants scolarisés se battent pour leur cas ? Nous les défendons. Des salariés sans papiers se battent pour leurs droits de travailleurs ? Nous les soutenons. Des demandeurs d'asile d'Afghanistan ou de Tchétchénie sont sur le point d'être déboutés ? Nous les aidons. Au bout du compte et du combat, quand nous aurons aidé à la régularisation de tous les salariés sans papiers, déclarés ou non, quand nous aurons imposé le maintien de tous les parents d'enfants scolarisés, et qu'enfin nous aurons réussi la demande d'asile de tous les demandeurs, on peut penser que nous ne serons pas très loin de l'adéquation entre les grands principes et les histoires individuelles.

 

Il est vrai que cette lutte est difficile et que la stratégie choisie est dure à tenir au long cours. Les besoins de grévistes sont énormes et tous les jours la même question se pose : comment tenir ? Ici ou là, il est dit que le moment est venu de déposer les dossiers des grévistes en préfecture pour obtenir leur régularisation. Il convient dès lors de savoir s'il s'agit d'une stratégie nouvelle, ou de l'effet de la lassitude, légitime au bout de tant d'efforts. Notre avis est qu'il ne peut s'agir d'une nouvelle stratégie, tant elle est synonyme d'échec collectif. Nous nous battons pour qu'un texte réglementaire stable, constant et égal pour tous permette la régularisation de tous les salariés sans papiers. On ne nous fera pas croire qu'il existerait un raccourci qui permettrait d'obtenir la même chose en quittant de fait la lutte, sauf à parier que ça va marcher pour quelques centaines d'entre eux. Il est même possible que ça plaise au gouvernement qui voyait, dixit Besson, un millier de régularisations possibles... Autrement dit, il ne s'agit pas d'une stratégie alternative. Quelqu'un pense-t-il raisonnablement que des régularisations seront accordées sur la base de la circulaire du 24 novembre ? Allons alors jusqu'au bout du raisonnement. S'agit-il de penser que la régularisation des seuls grévistes est possible en l'absence de la possibilité réglementaire de régularisation de tous ? La formuler ainsi, c'est déjà répondre à la question : impossible. A moins de renoncer non seulement aux grands principes mais aussi au cas par cas... parce que ça ne marchera pas. Au bout de l'analyse, il ne reste que le sentiment de l'échec : organiser aujourd'hui individuellement le dépôt en préfecture des dossiers des grévistes, c'est siffler la fin de la grève. La LDH ne le fera pas et nous ne souhaitons pas les accompagner dans une démarche qui n'a aucune chance de réussir et ainsi les bercer d'illusion.

 

La tâche de l'heure, la préoccupation de la LDH n'est donc pas de trouver une illusoire autre stratégie, de trouver un raccourci, d'imposer un biais dans la conduite de la grève. Membre du G 11 qui soutient et organise la lutte depuis le début, elle ne peut se désolidariser d'une action en cours, aussi importante, aussi stratégique. Elle ne prendra pas de décisions contraires à celles que prend l'assemblée des délégués des piquets de grève chaque semaine. Elle ne se livrera pas à des opérations de diversion ou de détournement qui n'auront pour résultat que de la diluer dans un regroupement sans stratégie apparente perceptible. Bien sûr, il existe des groupes qui organisent des activités substitutives. Certains ont un pied dedans et un pied dehors, d'autres les deux pieds dehors,  d'autres encore n'attendent qu'une seule chose : que la grève échoue. Nous n'avons pas suffisamment de forces à consacrer à des actions non convergentes. Aujourd'hui, ce qui est stratégique n'est pas de marcher de Paris à Nice à l'appel d'un manifeste qui réussit à ne pas dire un mot de l'un des plus importants mouvements collectifs de travailleurs immigrés de notre histoire. Ce qui est stratégique c'est de tout faire pour que la grève gagne, présence, aide, collecte, soutien... Toutes les solutions sont à étudier.

Et cela porte un beau nom, camarade ligueur, cela s'appelle la solidarité.

 

Analyse du Bureau national (22 avril 2010).

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Réseau Sortir du nucléaire

18 Avril 2010 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Communiqués

Fédération anarchiste

(Secrétariat aux Relations Extérieures)

 

 

 

Précédemment mis à pied, Stéphane Lhomme, porte-parole du Réseau Sortir du Nucléaire s’est vu signifier son licenciement le jeudi 8 avril 2010. La Fédération anarchiste condamne une décision susceptible de rompre le fragile équilibre établi à l’issue de l’Assemblée générale de Lyon les 6 et 7 février derniers. Outre qu’elle a été prise en totale contradiction avec la volonté d’apaisement qui avait présidé aux débats du dimanche, elle révèle l’existence de pratiques dictatoriales dont le Directeur administratif est seul à l’origine, puisqu’il a été demandé à Stéphane Lhomme rien moins que de rédiger des excuses écrites ! De plus, cette éviction est en totale contradiction avec le contrat qui lie le porte-parole au Réseau, et qui le place sous la responsabilité directe du Conseil d’administration. Or c’est bien le directeur administratif, qui est également en charge des Ressources Humaines, qui a procédé au licenciement.

 

Face à une telle forfaiture, la Fédération anarchiste réclame l’annulation de la procédure de licenciement et affirme le droit de Stéphane Lhomme à la réintégration inconditionnelle ; elle estime que, loin de se résumer à une simple querelle de personnes, la situation actuelle du Réseau  est le résultat d’une inflexion politique vers un recentrage inquiétant : la signature de l’appel pour l’urgence climatique à l’occasion du calamiteux sommet de Copenhague a été l’événement fondateur de ce dévoiement de l’orientation originelle du Réseau ; les acteurs en ont été un certain nombre de salariés et le Directeur administratif. Pour la Fédération anarchiste, ce sont eux, et non leur porte-parole, qui causent du tort au Réseau ; le devoir impérieux du Conseil d’administration, qui est leur employeur et le garant de l’application des décisions de l’Assemblée générale, est donc de rappeler à l’ordre  ceux qui par cette menée indigne d’une organisation jusque là exemplaire ont trahi la volonté des adhérents. Il en va de la survie du Réseau. Si le Conseil d’administration actuel persistait dans une dérive bureaucratique et politiquement portée à l’accompagnement, s’il continuait à accepter d’être pris en otage par une fraction des salariés, alors il porterait l’écrasante responsabilité d’une scission que ne souhaite pas la Fédération anarchiste.

 

Fédération anarchiste

 

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Le Monde Libertaire N° 1591 du 15 au 21 Avril 2010

16 Avril 2010 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #groupe Proudhon - FA

Le Monde Libertaire N° 1591 du 15 au 21 Avril 2010

 

« La vie est comme un livre de comptable : sur la partie droite, les banquiers écrivent les gains, sur la gauche les écrivains écrivent les pertes. »

Luis Sepulveda

 

 

Sommaire

Bonne nouvelle, par Patrice, page 3

H. Lenoir prend un coup de sang, page 4

Total se fait la malle, par J.-P. Levaray, page 5

À la petite semaine, par Floréal, page 5

Bref, bref, page 6

Deux poids, deux mesures, par I. Aubel, page 7

Faits d’hiver, par J.-M. Raynaud et C. Sigala, page 7

Piège à c…, par Guy, page 8

Cipriani libéré, par A. Sulfide, page 8

Blasphorama, par M. Silberstein, page 9

En danger de croître, par J.-P. Tertrais, page 11

Cinémanarchie, par Mato-Topé, page 15

Liber-T, par T. Holterman, page16

Afghan la libération des femmes ?, par M. Crès, page 17

Une jolie barricade, par Paco, page 18

La fringale à Lolo, page 18

Démocratie comptable, par N. Potkine et G. Simmel, page 19

Friture hertzienne, page 20

Mouvement, page 21

Bain d’ondes, page 22

Demandez le programme, page 23

 

Editorial

Que restera-t-il dans des décennies des hauts faits d’armes du locataire actuel de l’Élysée ? Une référence de choix pour une marque de talonnettes, l’image de celui qui promettait plus vite que son ombre, un personnage de série B, à savoir « l’homme qui avait fait d’une rumeur une affaire d’État » ? De tous côtés dans les différents marigots du monde politique, à gauche comme à droite, on n’entend plus que ce cri : ça suffit ! Et tous les anciens barons et roitelets de se mettre en position pour la présidentielle de 2012. Même le maire de la ville de Bordeaux, Alain Juppé, sent grandir en lui de féroces appétits pour la charge suprême. Les deniers des contribuables animent le clinquant de la cour du petit monarque de France et maintenant contribuent à faire enquêter sur ce qui entache sa vie privée…

 

Pendant ce temps-là, des millions de Françaises et de Français ont des fins de mois difficiles, d’autres n’ont plus de ressources, étant en fin de droits… Ce n’est pas la cour du Roi-Soleil à Versailles, c’est l’empire du père Ubu ! Bon, ça peut faire sourire les sceptiques têtus que nous sommes, pendant que les déboires supposés du couple présidentiel amusent la galerie, les coups bas continuent. Ainsi le groupe Trêves, équipementier automobile, transfère en Roumanie des productions de sa filiale PTPM (Aÿ, dans la Marne).

 

Ledit groupe avait pourtant reçu 55 millions d’euros d’aides publiques. Fin 2008, le gouvernement, par la voix de Fillon, vantait le « code de performance et de bonne conduite pour la filière automobile ». L’homme de l’Élysée avait renchéri en déclarant que « l’État est prêt à tout faire pour sauver l’industrie automobile ». « La CGT est une organisation syndicale responsable, nous ne sommes pas gréviculteurs. Si ce conflit a lieu, c’est parce que la direction l’a choisi. »

 

C’est du lard ou du cochon ? La mobilisation chez les cheminots ne faiblissait pas à l’heure où nous bouclions ce Monde libertaire. La CGT appelait même à poursuivre le mouvement et «  menaçait » de l’étendre. Diable, pourquoi donc un néologisme dans le langage syndical ? Une bonne grève est celle qui est contrôlée par les bonnes instances… On connaît la chanson ! En espérant que l’union dans les luttes emportera toutes ces scories bureaucratiques.

  

Le Monde libertaire, hebdomadaire de la Fédération anarchiste, adhérente à l'Internationale des fédérations anarchistes

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 En vente à la librairie à la librairie associative l’Autodidacte

5, rue Marulaz

25000 Besançon

Ouverte le mercredi de 16h00 à 19h00

Et le samedi de 15h00 à 19h00

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Utopies

14 Avril 2010 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Info (s)

Besançon (25)

Exposition consacrée à Charles Fourier (1772-1837) intitulée "Charles Fourier, l’écart absolu". Une seconde partie est un hommage rendu à Fourier par des artistes contemporains. Musée des Beaux-Arts et d’archéologie, 1, place de la Révolution (0381878049) musee-art-besancon.org. L’ Exposition est ouverte tous les jours sauf le mardi.

Jusqu’au 18 avril.

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