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repression

Comité antirep(ression) poitevin

3 Avril 2011 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Répression

gign_chat.jpgVendredi devait se tenir le procès des sept de Poitiers (dont des copains du groupe PN - FA Poitiers),

Au moment de la dispersion d'une manif contre la machine à expulser où ont eu lieu quelques dégradations, ils  avaient été interpellés et gardés 40H en garde à vue.
Des perquisitions ont eu lieu pendant ces GAV, notamment chez un copain qui s'est vu saisir du matériel militant (comprenant largement du matériel FA). Le procureur a demandé, noir sur blanc, de procéder à la destruction de ce "matériel anarchiste".
Une véritable attaque politique, dont la légalité nous semble fort douteuse et le fond politique, fort scélérat...
Pour rappel la déclaration des sept :
http://pavillon.noir.over-blog.fr/article-poitiers-sans-papiers-ni-frontiere-70471522.html
et le communiqué du comité antirep poitevin :
http://pavillon.noir.over-blog.fr/article-poitiers-relaxe-pour-les-sept-militants-poursuivis-70545938.html
A la demande de l'une des avocates des sept, le procès a été reporté au 12 mai pour tout le monde.
Il s'agissait d'attendre la décision de la cour de cassation prise aujourd'hui 1er avril sur le statut de la garde à vue en France, ce qui devrait changer pas mal de choses au passage, mais c'est un autre sujet. Il semblerait que pour nos sept ami-e-s, ça ne change pas grand chose en revanche ; mais au moins le contrôle judiciaire sur l'un des prévenus (le même chez qui le matos a été saisi et détruit) a été levé par le tribunal.

 

 

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Mobilisation

2 Mars 2011 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Répression

Mobilisons-nous pour enrayer

la machine à expulser !

Exigeons la régularisation de Nessim et de Siva !

Siva, sans-papier vivant depuis 11 ans en France, a été embarqué dimanche 6 février par les flics pour être transféré au Centre de Rétention Administrative de Vincennes. Le jugement du tribunal de Paris a décidé de le libérer le 9 février et de ne pas faire appel de la décision. Cependant, la préfecture du Doubs continue à harceler Siva et à décider de faire appel. C'est la 6ème fois que l'Etat français s'acharne à son égard. Récemment un nouveau préfet a été nommé dans la région réputé plus ferme et plus sécuritaire que le précédent considéré comme trop laxiste . Nous avions réussi l'été dernier à enrayer la machine à expulser par notre mobilisation et la résistance de Siva. Il est certes libéré mais n'a toujours pas été régularisé, ce qui le laisse dans la peur et l'insécurité quotidiennement.

 

Le 8 février au soir, la Police Aux Frontières est venue interpeller dans le Centre

d'Asile des Réfugié.e.s de Besançon un sans-papier kosovar, Nessim, menacé de mort dans son pays. S'en est suivi garde à vue et tentative d'expulsion immédiate. Par sa résistance en refusant d'embarquer dans l'avion, il s'est fait transféré au CRA de Lyon.

 

Jeudi 10 février, nous avons appris sa libération. Exigeons maintenant sa

régularisation. De plus, plusieurs entreprises et banques collaborent à la déportation de sans-papiers: Air France, la BNP Paribas, La Poste, Randstad etc... en sont quelques représentants.

Les capitalistes savent parfaitement tirer profit des personnes qui, aux yeux de la loi, sont opprimées, enfermées, déportées.. Celles-ci sont exploitées au travail sans qu'elles aient le moindre droit et souvent dénoncées aux flics lorsqu'elles en revendiquent une partie et doivent remplir le quota d'expulsion du gouvernement.

Chaque être humain doit pouvoir avoir le droit de vivre et de rester là où il le veut.

L'existence, les droits et la survie d'un homme ne doivent pas se résumer à la

possession d'un petit bout de papier. Nous sommes pour l'abolition des frontières et des Etats qui oppriment les individus.

 

Des papiers pour tous, ou pas de papiers du tout !

Rassemblement

samedi 5 mars

14h00

Place de la Révolution

 

 

CNT 25

 

Contact CNT, c/o CESL BP 121 25014 Besançon cedex

 cntbesancon.wordpresse.com

cnt-doubs@cnt-f.fr

 

 

 

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Nouvelle vague de répression à Oaxaca

27 Février 2011 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Répression

OaxacaNOUVELLE VAGUE DE RÉPRESSION À OAXACA

la répression s’abat, une fois de plus, sur les enseignants et la population de la ville
d’Oaxaca
mercredi 23 février 2011, par S.I.
Le 15 février, des policiers fédéraux, de l’État, des groupes de choc civils et des
francs-tireurs placés sur les terrasses de différents immeubles du centre historique
d’Oaxaca ont provoqué et réprimé la protestation pacifique que les enseignants et le
peuple oaxaquègne réalisaient à cause de la présence à Oaxaca de Felipe Calderón.

Depuis l’après-midi du 14 février, un énorme déploiement des policiers locaux et fédéraux
ainsi que de l’armée a pris possession de la Grand-Place et des rues environnantes du
centre historique. À 11 h 30 du matin, ce mardi 15 février, un groupe d’enseignants
appartenant à la 22e section du SNTE-CNTE réalisait une protestation pacifique à l’angle
d’une des rues qui mènent à la Grand-Place ; à ce moment, la Police fédérale préventive
(PFP) les a chargés, et deux enseignants ont été blessés, dont le secrétaire à la presse
du syndicat, ainsi qu’un compañero du mouvement social qui a reçu un impact d’arme à feu
à la tête. Face à cette agression, les enseignants se sont défendus et, en manière de
protestation, ont retenu trois membres de la Police fédérale préventive, ce qui a causé
plus tard une opération de la PFP pour prendre le local de la 22e section – "Cepos 22" –
où les enseignants retenaient les agents de la PFP ; ceux-ci ont arrêté violemment quatre
professeurs qui se trouvaient là.

Une fois regroupés les enseignants et le peuple en général, autour de 14 heures, les
protestations ont continué aux abords de la place, tandis que d’autres professeurs et
personnes du peuple en général se dirigeaient vers elle. Elles ont été dispersées avec
des gaz lacrymogènes et des tirs d’armes à feu réalisés par des francs-tireurs postés sur
les terrasses de différents immeubles du centre historique. Un manifestant a été
également blessé par une balle dans la tête.

À l’hôtel Casa Azul, situé rue Fiallo dans le centre historique, a été vu sur la terrasse
le chef policier répresseur Daniel Camarena, que Gabino Cué a hérité de l’assassin Ulises
Ruiz, en compagnie de civils qui portaient des armes longues, probablement des francs-
tireurs.

Après 14 heures, des dizaines de camionnettes ont circulé à grande vitesse sur la
promenade touristique en direction de l’ancien couvent de Santo Domingo, où se trouvait
déjà un barrage de 12 militaires à 50 mètres de l’entrée. Ces camionnettes transportaient
une partie du cortège des gouvernements fédéral et de l’État ; elles sont entrées dans la
cour de Santo Domingo entourées par des dizaines de policiers fédéraux. À 14 h 30 environ
au moins 50 policiers fédéraux ont arpenté la promenade pour renforcer l’encerclement.

Les affrontements avec la police se sont par la suite étendus dans toute la ville. Les
militaires et des groupes paramilitaires sont descendus également dans le centre ville
pour perpétrer des actes de destruction qui seraient attribués aux manifestants. Dans les
mêmes moments, on a pu voir l’arrivée d’un avion de la PFP à l’aéroport de la ville
d’Oaxaca avec de nouveaux renforts fédéraux.

Au moment où est écrit ce communiqué, on a la confirmation de 14 personnes blessées, dont
deux à la tête par balles, fruit de tirs de francs-tireurs postés sur les terrasses
proches de la Grand-Place, et une autre blessée au corps par balle, plus deux autres
personnes blessées par des impacts de grenades lacrymogènes, et d’autres encore qui sont
hospitalisées à cause des coups reçus.

La plateforme VOCAL (Voix Oaxaquègnes construisant l’autonomie et la liberté) lance un
appel à l’observation internationale sur ces événéments qui semblent inagurer une étape
de fascisme d’État de la part de Felipe Calderón et de son valet à Oaxaca, Gabino Cué
Monteagudo.

http://www.cnt-f.org/international/spip.php?article541

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Siva doit être libéré, Siva doit être régularisé

8 Février 2011 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Répression

 Siva doit être libéré, Siva doit être régularisé

SIVA SIVASANKARAN, à nouveau en Centre de Rétention Administrative

 

Siva a déjà passé 32 jours en juin 2010 en Centre de rétention administrative : d’abord à Geispolsheim (Strasbourg), puis le 23 juin, à 2 h du matin, il est transféré au CRA du Mesnil-Amelot (Roissy), pour être expulsé vers l’Inde. Deux tentatives d’expulsion n’aboutissent pas. Siva sort du CRA le 29 juin, le 32ème jour, mais il n’est pas libre pour autant : il est immédiatement replacé en garde à vue et déféré devant le Procureur, qui l’inculpe de "soustraction à une mesure d’éloignement". Il comparaît le 30 juin devant le Tribunal Correctionnel de Meaux, qui le condamne à 1000 euros d’amende avec sursis. Siva sort libre du Palais de Justice, mais il n’a toujours pas de papiers et le cauchemar qu’il vient de vivre peut recommencer à tout moment : l’OQTF est toujours en vigueur.

Siva a été arrêté dimanche soir 6 février 2011 à la gare de Besançon alors qu’il voulait se rendre à Belfort. Il a été conduit au CRA de Vincennes ce lundi 7 février. Il risque à nouveau l’expulsion vers l’Inde.

 

Siva, de nationalité indienne, est arrivé en France en septembre 2000 avec un contrat de travail comme ingénieur informaticien établi par la Générale Electrique de Belfort. Licencié abusivement (jugement du Tribunal de Prud'hommes confirmé par la Cour d'Appel), il a dû se replier sur des emplois en intérim.

 

Après 5 ans en situation régulière, il se retrouve donc sans papiers à partir de 2005 et reçoit plusieurs obligations à quitter le territoire français (OQTF).


En 2008, il épouse une Française. Mais sans perspective de régularisation par la préfecture de Belfort, Siva vient à Besançon. Il fournit 3 promesses d’embauche à la Préfecture du Doubs, qui ne déboucheront que sur une nouvelle OQTF en mars 2010, puis à sa mise en rétention. A sa sortie du CRA, en juillet 2010, il dépose à nouveau un dossier de régularisation par le travail, qui sera encore une fois rejeté.

 

Siva n’a pourtant jamais fait l’objet de poursuites pour trouble à l’ordre public et n’a jamais eu aucun démêlé avec la Police. Il veut tout simplement vivre en France, y travailler dignement et sereinemen

Alors pourquoi un tel acharnement à lui refuser tout droit à vivre dignement sur le sol français ? Pourquoi avoir porté contre lui et répandu dans la presse locale (en juin dernier) des allégations mensongères, en l’absence de toute décision de justice venant corroborer ces accusations ?

Nous demandons au Préfet de Franche-Comté, Préfet du Doubs, de réexaminer son dossier et de lui accorder un titre de séjour à titre humanitaire et exceptionnel au vu de l’article 313-14 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Sivakumar SIVASANKARAN doit pouvoir rester en France et y vivre en situation régulière.

 

 

 

 

Siva doit être libéré, Siva doit être régularisé

 

RESF Besançon mardi 8 février 2011.

  

 

Solidarité avec Siva Sivasankan

Rassemblement
devant la Préfecture

17h30

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UNE AUDIENCE DÉCISIVE POUR JEAN-MARC ROUILLAN

1 Février 2011 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Répression

MERCREDI 2 FÉVRIER : UNE AUDIENCE DÉCISIVE POUR JEAN-MARC ROUILLAN
JEUDI 3 FÉVRIER : RASSEMBLEMENT DE SOUTIEN


Dans moins d’un mois, cela fera 24 ans que Jean-Marc Rouillan a été incarcéré pour les actes accomplis comme militant d’Action directe. Des années de résistance à l’élimination carcérale, puis une semi-liberté arrachée en 2008… interrompue après 10 mois - pour cause de propos qualifiés d’"ambigus" par la justice – avec retour en prison à plein temps.

Une justice d’exception, la seule que les prisonniers politiques d'Action Directe ont connue depuis leur procès, aggravée par la loi sur la rétention de sûreté, a encore durci et rallongé les procédures déjà très restrictives qui leur sont appliquées. C’est ainsi que Jean-Marc Rouillan a dû subir deux ans de prison supplémentaires (alors que sa peine de sûreté est accomplie depuis 2005) avant que sa nouvelle demande de libération conditionnelle soit examinée.

L’audience est enfin programmée pour cette semaine, le 2 février, dans l’enceinte de la prison de Muret. Georges Cipriani et Nathalie Ménigon, ses camarades d'Action directe, sont aujourd'hui en semi-liberté ou en liberté conditionnelle. Le dossier de Jean-Marc Rouillan satisfait à toutes les conditions demandées par la justice et rien ne justifierait que la semi-liberté lui soit maintenant refusée.

Jean-Marc Rouillan doit sortir de prison : comme chaque mois, en attendant la décision – que nous voulons rapide - du tri-bunal d’application des peines, nous viendrons le dire haut et fort au

RASSEMBLEMENT
jeudi 3 février, de 18 h à 19 h

en face de la direction de l'Administration pénitentiaire
carrefour rue de la Verrerie - rue du Renard (Paris 4e - Métro L1/L11 : Hôtel-de-Ville)

Le Collectif "Ne laissons pas faire !"
nlpf@samizdat.net  -  http://nlpf.samizdat.net/

----------
Libération des prisonniers d'Action directe !

Contact :
nlpf@samizdat.net

Abonnez-vous à la newsletter Nlpf! :
http://listes.samizdat.net/sympa/subrequest/nlpf-infos

Pour être tenu au courant des initiatives :
http://nlpf.samizdat.net
http://www.action-directe.net

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L'indignation ne suffit pas: Résistance

25 Janvier 2011 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Répression

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42, V’LA LES FLICS!

24 Janvier 2011 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Répression

Ça peut nous intéresser de retracer de manière fine les lois sécuritaires dont LOPPSI 2 est la suite "logique" dans le durcissement répressif.

Une infographie bien foutue est proposée dans cet article.

 

LOIS SÉCURITAIRES: 42, V’LA LES FLICS!

 

"La LOPPSI 2 est la 42e loi sécuritaire adoptée par le parlement depuis 2002. Occasion de rappeler dans une application que l'obsession sécuritaire de Nicolas Sarkozy avait été initiée par Charles Pasqua, et... validée par Lionel Jospin."

Lien article : http://owni.fr/2011/01/19/lois-securitaires-42-vla-les-flics/

 

 

police-1.jpg

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Photos

21 Janvier 2011 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Répression

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Loppsi 2

20 Janvier 2011 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Répression

Loppsi 2 : le Sénat adopte l'infraction pénale contre les squats

La majorité sénatoriale a finalement entériné, jeudi 20 janvier en séance, dans le cadre
de l'examen du projet Loppsi 2, la création d'une infraction pénale contre les squats et
les logements précaires alors que la commission des lois l'avait dans un premier temps
supprimée.

La majorité a adopté un amendement de Christian Demuynck (UMP, Seine-Saint-Denis) à
l'article 32 ter A, stipulant qu'"est puni des mêmes peines le fait d'occuper le domicile
d'autrui sans l'autorisation du propriétaire ou du locataire, hors les cas où la loi le
permet, et de ne pas le quitter immédiatement à la requête du propriétaire ou du
locataire".

"Nous avons enfin une réponse adaptée contre le squat ! Il est intolérable qu'un individu
puisse bénéficier d'un domicile qui ne lui appartient pas au détriment de son
propriétaire ou locataire. Cet amendement va désormais simplifier la démarche d'expulsion
non seulement aux victimes mais aussi aux autorités publiques", a souligné M. Demuynck
dans un communiqué.

"La procédure d'exception prévue contourne le pouvoir judiciaire. Sont visés les SDF, les
gens du voyage, les occupants de logements alternatifs, tous traités comme des
marginaux", a protesté en séance Josiane Mathon-Poinat (CRC-SPG, communistes et Parti de
gauche). Le rapporteur de la commission des lois, Jean-Patrick Courtois (UMP), s'est
opposé en vain à cet amendement, jugeant que l'objectif était déjà "satisfait par le
droit en vigueur".

L'article 32 ter A visait initialement à faciliter la procédure d'expulsion des
campements illicites, notamment des Roms, et l'étendait aux résidences mobiles en
stationnement illégal. Le Sénat en première lecture avait supprimé cette extension.
L'Assemblée nationale en seconde lecture a entériné ce changement mais avait introduit
une incrimination pour les squats. Cette incrimination avait été supprimée par la
commission des lois du Sénat avant d'être revotée en séance jeudi.

Plusieurs associations et la gauche ont protesté contre cet article et jeudi des
militants du DAL (Droit au logement) ont déployé une banderole devant le Sénat tandis que des tipis, des yourtes et des tentes ont été dressés au bord de la Garonne à Toulouse.

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Casa marulaz

7 Décembre 2010 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Répression

Nous avons été expulsé !!!

La Casa Marulaz expusée

 

les infos sur

http://casamarulaz.wordpress.com/

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