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nucleaire

Réseau Sortir du nucléaire

10 Février 2009 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Nucléaire

  

A voir absolument -

Ce mercredi 11 février à 20h35 sur France 3 :

« Uranium : le scandale de la France contaminée »

Le reportage qu'AREVA aurait voulu voir censuré !

Elise Lucet et l’équipe de Pièces à conviction ont mené l’enquête sur ce scandale, au coeur des campagnes et des villes françaises.

Voir :
http://programmes.france3.fr/pieces-a-conviction/51415247-fr.php

En savoir plus :

Télérama du 3 février 2009.

“Pièces à conviction” spécial uranium

Pour Areva, la meilleure défense, c'est l'attaque !


Le titre du prochain numéro de “Pièces à convictions”, que diffuse le 11 février France 3, fait peur.

Et pas qu'aux téléspectateurs : le 29 janvier, Areva a décidé de saisir le CSA, alors que le groupe spécialisé dans le nucléaire n'a vu aucun reportage. Mais il n'a aucune chance d'empêcher la diffusion de l'émission.

Sensible sur la question des déchets d'uranium, Areva ? Ce n'est une surprise pour personne. A France 3, on dit avoir senti la « fébrilité » du groupe - qui, pour l'heure, n'a pas daigné nous répondre - dès les premiers contacts établis par la rédaction de Pièces à conviction. Des personnalités sollicitées pour intervenir sur le plateau d'Élise Lucet (parmi lesquelles le ministre de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo), seule Anne Lauvergeon, PDG d'Areva, a décliné, pour cause officielle d'emploi du temps surchargé, laissant le soin à son porte-parole, Jacques-Emmanuel Saulnier, d'honorer l'invitation.

Plus surprenante, en revanche, est la promptitude du groupe à agiter le chiffon rouge du CSA... d'autant que l'autorité n'a pas, selon ses propres mots, « rôle de censeur » et n'est pas habilitée à s'opposer à la diffusion d'une émission en amont. « Nous n'avons pu qu'enregistrer la saisine émise par Areva. Le CSA n'a pas vocation à réagir à un programme avant sa diffusion; nous ne pouvons éventuellement intervenir qu'après la diffusion », explique-t-on à l'instance de régulation.

Se fondant uniquement sur une dépêche de l'AFP, qui évoquait « la thèse (...) du scandale de la France contaminée par les déchets radioactifs, résidus des mines d'uranium », Areva semble donc avoir foncé bille en tête vers une procédure qui s'avère dans les faits impossible à mettre en œuvre. Dans un communiqué, le groupe estimait « pour le moins surprenant, voire contraire à la déontologie, que son point de vue soit présupposé et rendu public avant même qu'il ne se soit exprimé ». En clair, Areva a la désagréable sensation que les dés sont pipés. C'est là, tout de même, qu'il convient de rappeler que les extraits qu'ont pu visionner les journalistes (dont celui de l'AFP) n'étaient qu'à l'état de projet ou en cours de montage, et que certaines séquences, dont l'interview du porte-parole d'Areva, n'étaient pas encore tournées.

Réagissant à son tour par l'AFP, le rédacteur en chef de l'émission, Lionel de Coninck, a réfuté ces accusations de « présupposition », en indiquant que le reportage relayait « ce que dit Areva depuis des dizaines d'années sur le sujet ». C'est-à-dire un discours qui se veut rassurant sur la question de la possible nocivité des quelques millions de tonnes de déchets d'uranium dispersés sur le territoire français depuis plusieurs décennies.Des millions de tonnes de résidus radioactifs abandonnés à moins de six pieds sous terre, c'est vrai que ça invite à l'optimisme…
.
Émilie Gavoille

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Scandale dans le nucléaire français

16 Janvier 2009 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Nucléaire


URGENT
- Scandale dans le nucléaire français

 Défaillance généralisée des mesures de rejets radioactifs dans l'environnement :
les laboratoires de toutes les centrales nucléaires EDF ont perdu leurs agréments !

 Demandez des explications aux directeurs des centrales nucléaires
en leur téléphonant ou en leur envoyant la lettre ci-dessous.

(Voir les coordonnées des centrales à la fin de ce mail et en fichier joint)

Consultez le dossier complet sur :
http://www.sortirdunucleaire.org/

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Appel à soutien aux 4 prévenus du GANVA

21 Décembre 2008 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Nucléaire


Pour info:

Blocage de train de déchets nucléaires : Appel à soutien aux 4 prévenus du GANVA


Le mardi 1er juillet 2008, au nom du Groupe d'Actions Non-Violentes Anti-nucléaires, nous avons bloqué pendant 6 heures, au Molay-Littry dans le Calvados, un train de déchets hautement radioactifs en provenance d'Italie et à destination de La Hague.

Quatre d'entre nous sont cités à comparaître devant le tribunal correctionnel de Caen, le mercredi 7 janvier 2009 à 13h30. Les faits qui nous sont reprochés sont : présence sur les voies, dégradation et entrave à la circulation.

Notre action pacifique et collective est complètement assumée car elle a pour but d'alerter les populations du trafic incessant de matières radioactives, alors que l'opacité, voire le mensonge, règnent autour de ce sujet.

L'existence même de ces transports met en danger la vie des populations. Ils sont d'autant plus inutiles qu'ils sont la conséquence du choix du «retraitement», ce qui ne constitue en rien un recyclage. Aucune
solution concernant la gestion des déchets n'est acceptable -sûrement pas celle de l'enfouissement- il est donc aberrant de continuer à en produire.

Les populations n'ont jamais été consultées pour donner leur accord à l'installation de l'industrie électro-nucléaire et encore moins pour accepter, ou non, le transport de matières qui sont parmi les plus dangereuses au monde.

Ainsi, comme bien d'autres avant et après nous, en organisant des actions réfléchies, non-violentes et légitimes, nous refusons d'être complices d'un crime contre l'humanité.

Quand tous les recours légaux ont été utilisés et que la démocratie telle qu'on nous la propose ne permet plus l'expression d'une alerte citoyenne, la désobéissance civile est légitime et doit être défendue.


Comment nous soutenir :

Vous pouvez envoyer vos dons, déductibles pour 66%, à l'ordre de CACENDR, avec inscription au dos du chèque «Soutien GANVA» (adresse : Cacendr, 5 rue du 15 septembre 1944, 54320 Maxeville)

Si vous êtes une association, un parti, un syndicat... relayez l'appel dans vos réseaux respectifs et faites-nous part de votre soutien moral officiel.

Préparez-vous à un rassemblement le 7 janvier 2009 à Caen.. Pour vous tenir informés, contactez-nous à ganva@nanodata.com et rendez-vous sur :

http://ganva.blogspot.com

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Virer M. Leroy

2 Octobre 2008 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Nucléaire

Réseau "Sortir du nucléaire"
Fédération de 830 associations agréée pour la protection de l’environnement

Communiqué de presse du jeudi 2 octobre 2008
Contact presse : 06.64.100.333

Le Réseau "Sortir du nucléaire" demande la démission de Philippe Leroy, Sénateur et Président du Conseil général de la Moselle

M. Leroy a comparé les Gitans aux déchets radioactifs pour justifier un projets de stockage de déchets.

Voir l'extrait vidéo :
http://videos.sortirdunucleaire.org/spip.php?article128

Interviewé samedi 27 septembre dans le 12/13 de France3 Lorraine, M Philippe Leroy, Sénateur et Président du Conseil général de la Moselle, a promu de bien curieuse manière la "nécessité" d'un site d'enfouissement des déchets radioactifs.
 
C'est ainsi que, à propos des déchets nucléaires, M. Leroy a affirmé "On est embêté aussi avec les populations de Gitans" et a ajouté "Nous avons à accueillir, sur nos territoires, des populations difficiles, des logements sociaux, les déchets nucléaires, etc"

Le Réseau "Sortir du nucléaire",  qui est mobilisé sur des valeurs éthiques et humanistes, se déclare profondément choqué par ces propos : il n'y a aucune comparaison possible entre les déchets radioactifs, qui sont de véritables horreurs environnementales, et des êtres humains quels qu'ils soient.

Pour le Réseau "Sortir du nucléaire", il n'est pas si étonnant que des propos aussi choquants soient tenus par quelqu'un qui se déclare favorable à l'enfouissement des déchets radioactifs : stigmatiser des êtres qui vivent aujourd'hui est finalement cohérent avec le fait de léguer aux générations future un piège radioactif.

Il apparait que, après avoir tenu des propos aussi indignes, M Leroy devrait démissionner de tous ses mandats.

Une association demande la démission d'un élu UMP qui avait comparé les Gitans à des déchets nucléaires

AFP - jeudi 2 octobre 2008 – METZ

Le réseau "Sortir du nucléaire" a demandé jeudi la démission du président (UMP) du conseil général de la Moselle, Philippe Leroy, au motif que celui-ci "a osé comparer les Gitans à des déchets nucléaires". Interrogé samedi par France 3 Lorraine-Champagne-Ardenne sur l'éventuel enfouissement de déchets radioactifs en Moselle, M. Leroy s'était dit "plutôt pour" et avait ajouté: "On est embêté aussi avec les populations de Gitans: personne n'en veut. On est embêté avec les politiques de traitement des déchets: personne n'en veut".
 
"Et pourtant, le civisme aujourd'hui, pour tout le monde, c'est de savoir que nous avons à accueillir, sur nos territoires, des populations difficiles, des logements sociaux, les déchets nucléaires, industriels et ménagers", avait encore dit à l'antenne le président de l'assemblée départementale. Selon "Sortir du nucléaire", "il n'y a aucune comparaison possible entre les déchets radioactifs, qui sont de véritables horreurs environnementales, et des être humains, quels qu'ils soient".
 
"Il n'est pas étonnant que des propos aussi choquants soient tenus par quelqu'un qui se déclare favorable à l'enfouissement de déchets radioactifs: stigmatiser des êtres qui vivent aujourd'hui est finalement cohérent avec le fait de léguer aux générations futures un piège radioactif", poursuit le réseau dans un communiqué en demandant "la démission de tous ses mandats" de M. Leroy.
 
Association antinucléaire créée en 1997 et agréée par les pouvoirs publics, "Sortir du nucléaire" avait organisé samedi 27 septembre une journée de mobilisation nationale contre l'enfouissement des déchets radioactifs, avant l'expiration le 31 octobre d'un appel à candidatures lancé par l'Agence nationale pour le gestion des déchets radioactifs (Andra).
 
Selon le réseau, plus de 3.000 communes situées dans 20 départements ont été contactés récemment par l'Andra pour accueillir un site d'enfouissement de déchets radioactifs. Ces communes sont situées en Ardennes, Aube, Aveyron, Cher, Eure, Indre, Lot, Marne, Haute-Marne, Meurthe-et-Moselle, Meuse, Moselle, Nord, Oise, Pas-de-Calais, Bas-Rhin, Seine-Maritime, Somme, Tarn-et-Garonne et Vosges, d'après "Sortir du nucléaire", dont la charte a été signée par 834 organismes (associations, partis politiques, entreprises du secteur des énergies renouvelables et de l'agriculture biologique...) et 19.000 individus.
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Manif 27/09/08

25 Septembre 2008 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Nucléaire


Réseau "Sortir du nucléaire" - Fédération de 830 associations, agréée pour la protection de l'environnement
[Merci de rediffuser cet appel à vos contacts]

Enfouissement de déchets radioactifs, 3115 communes menacées dans 20 départements.
Samedi 27 septembre 2008, participez à la journée nationale d'opposition au projet !

Consultez la liste de toutes les actions : http://www.sortirdunucleaire.fr/alerte-dechets/contacts-actions.html

Départements directement menacés :
Ardennes (08), Aube (10), Aveyron (12), Cher (18), Eure (27), Indre (36), Lot (46), Marne (51), Haute-Marne (52), Meurthe-et-Moselle (54), Meuse (55), Moselle (57), Nord (59), Oise (60), Pas-de-Calais (62), Bas-Rhin (67), Seine Maritime (76), Somme (80), Tarn-et-Garonne (82), Vosges (88)

Les autres départements sont aussi concernés : un site d'enfouissement de déchets radioactifs génère d'importants transports de déchets sur de longues distances. L'ensemble du territoire est donc exposé, et pas seulement le site qui serait choisi au final.

Voulez-vous d'une nouvelle poubelle nucléaire en France ? De transports de déchets radioactifs près de chez vous ?

Le samedi 27 septembre, des actions et rassemblements simultanés auront lieu dans les 20 départements qui ont été pré-sélectionnés par l'Andra (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs), sur mission du gouvernement, pour "accueillir" des déchets nucléaires destinés à être enfouis.

Depuis début juin, 3115 maires ont été contactés par l'Andra qui tente de faire avancer son projet dans le dos des habitants, dans un manque de transparence total. Néanmoins conscients des enjeux, de nombreux élus et de nombreuses communes se sont déjà prononcés contre ce projet.

L'Andra, qui revendique pourtant "la plus grande transparence", refuse de rendre publique la liste des 3115 communes démarchées.


Vous pouvez agir dès à présent !

Contactez les relais locaux les plus proches de chez vous pour participer à une action le 27 septembre ou pour aider à son organisation.
Les coordonnées des contacts locaux sont consultables sur : http://www.sortirdunucleaire.fr/alerte-dechets/contacts-actions.html

•• Diffusez autour de vous les documents d'information (tract, synthèse critique, analyse technique). Informez vos voisins et vos élus !
Téléchargez ces documents sur : http://www.sortirdunucleaire.fr/alerte-dechets rubrique “Téléchargements”.

••• Réclamez à l'Andra la publication de la liste des 3115 communes concernées en appelant de façon régulière son numéro d'information spécifique 0 800 000 150. C'est un numéro vert, donc gratuit, censément réservé aux élus qui désirent s'informer sur le projet. Soyons des milliers à appeler ce numéro !

•••• Si vous ne pouvez pas participer aux actions de mobilisation, vous pouvez nous soutenir par un don du montant de votre choix.
Si vous êtes imposable, votre don sera déductible à 66% de vos impôts. Ainsi, un don de 20 euros ne vous coûtera alors en réalité que 6,80 euros après déduction fiscale.
Merci de libeller votre chèque à l’ordre de “Sortir du nucléaire” à envoyer au 9, rue Dumenge 69317 Lyon Cedex 04.

Nous vous remercions par avance pour votre mobilisation et votre soutien !

Très cordialement

Philippe Brousse
Directeur du Réseau "Sortir du nucléaire"
Fédération de 833 associations
9, rue Dumenge 69317 Lyon Cedex 04 - France
Tel. 04 78 28 29 22 - Fax : 04 72 07 70 04
http://www.sortirdunucleaire.fr

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Ni nucléaire, ni effet de serre

15 Septembre 2008 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Nucléaire



Réseau "Sortir du nucléaire" - Fédération de 833 associations

Communiqué de presse

 

Le nucléaire n’est pas une solution au dérèglement climatique :

participez à la campagne nationale « Ni nucléaire, ni effet de serre »

 

Le Réseau « Sortir du nucléaire » lance un appel à participer à la campagne nationale sur le thème « Ni nucléaire, ni effet de serre » soutenue par de nombreuses associations nationales de protection de l’environnement (Réseau Action Climat, Les Amis de la Terre, WWF, Greenpeace, Confédération paysanne, Action Consommation, Biocoop, Man, Nature et progrès, Agir pour l’environnement, Enercoop…) . L’objectif de cette campagne est de démystifier le discours de l’industrie nucléaire, qui présente cette énergie comme une solution au dérèglement climatique.

À la fin de l’année 2008, la Commission Européenne examinera le « paquet climat énergie », un ensemble de directives destiné à fonder la politique commune des pays membres en matière de lutte contre le dérèglement climatique. La France, à la tête de l’Union Européenne jusqu’en décembre, aura un poids particulier dans ces négociations.

Soucieux de relancer une industrie en perte de vitesse, le Président Nicolas Sarkozy entend profiter de cette position privilégiée pour faire accepter l’idée que l’avenir énergétique de l’Europe passe par le maintien et le développement du nucléaire. L’offensive médiatique destinée à soutenir cette vision consiste notamment à assimiler le nucléaire à une énergie propre, et à en faire un outil indispensable de la lutte contre le dérèglement climatique.

Le Réseau « Sortir du nucléaire » dénonce cette stratégie de communication en complet décalage avec la réalité, et entend, grâce à cette campagne qui durera jusqu’au 31 décembre 2008, rappeler quelques vérités :

Le nucléaire n’est pas une énergie propre, son bilan en termes d’environnement et de sécurité est catastrophique,

Le nucléaire ne peut avoir aucun impact positif sur le dérèglement climatique,
 Les vraies solutions aux problèmes climatiques existent et impliquent une meilleure maîtrise de la consommation, des économies d'énergie et le développement des énergies renouvelables en lieu et place du nucléaire. 
                 

Par cette campagne, le Réseau « Sortir du nucléaire » et ses partenaires souhaitent à la fois interpeller les responsables politiques, notamment le premier d’entre eux, Nicolas Sarkozy, et fournir aux citoyens une information indépendante de tout intérêt industriel, afin qu’ils puissent en toute connaissance de cause exiger de leurs représentants la mise en place de politiques énergétiques responsables, capable de faire réellement face aux enjeux climatiques.

Plus d'informations sur le site Internet dédié à la campagne “Ni nucléaire, ni effet de serre” :

http://www.ninucleaire-nieffetdeserre.org

Envoi gratuit d’un document de campagne en indiquant votre adresse postale à : contact@sortirdunucleaire.fr ou en téléphonant au 04 78 28 29 22.

   

Contact presse : lionel.cavicchioli@sortirdunucléaire.fr - 01 47 00 51 60

 

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Sortir du nucléaire. Vite, très vite

29 Août 2008 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Nucléaire

Réseau "Sortir du nucléaire" - Fédération de 830 associations
Communiqué de presse du 29 août 2008
Contact presse : 06.64.100.333
http://www.sortirdunucleaire.org/

Belgique, Espagne, Allemagne, Autriche, Slovénie, Ukraine, France…
L'Europe frappée par des accidents nucléaires

Interdiction aujourd’hui de consommer des légumes et du lait à Fleurus en Belgique !


La France, qui a passé un été très radioactif avec de multiples évènements en particulier au Tricastin, est loin d'être le seul pays d'Europe frappé par les incidents et accidents nucléaires. Des scandales de grande ampleur font même la UNE actuellement dans certains pays.

En Belgique, un accident de niveau 3 s'est produit le 24 août à l'Institut des radioéléments (IRE) de Fleurus. Comme d'habitude dès qu'il s'agit de nucléaire, l'alerte a été donnée en retard, les conséquences ont d'abord été minimisées par l'Agence fédérale belge de Contrôle nucléaire (AFCN), mais on apprend aujourd'hui que la fuite radioactive est plus importante qu'annoncé au départ et que la consommation des légumes du jardin et du lait est maintenant interdite, en attendant peut-être de nouvelles révélations...

En Espagne, un important incendie s'est déclaré, le 24 août aussi, à la centrale nucléaire Vandellos II (Catalogne) qui est arrêtée depuis. Une trentaine d'incidents ont eu lieu depuis le début de l'année dans les centrales espagnoles. En avril dernier, on a appris qu'une fuite radioactive avait eu lieu 6 mois plus tôt (!) à la centrale d’Asco I (Catalogne) dont l'exploitant encourt de lourdes sanctions.
 
En Allemagne à Asse, la population a appris fin juin qu'une contamination de grande ampleur était en cours depuis des années dans une mine de sel ou 126 000 fûts de déchets nucléaires ont été stockés. La mine était présentée comme "stable depuis 70 millions d'années" et "quasi-imperméable", mais les déchets baignent aujourd'hui dans un véritable lac souterrain dont la contamination menace de grandes nappes phréatiques.
 
En Autriche, un incident s'est produit dans la nuit du 2 au 3 août dans les laboratoires de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), à 35 km de Vienne. Ce n'est que par chance qu'un accident grave n'a pas eu lieu.
 
En Ukraine, une fuite d'eau radioactive a provoqué l'arrêt d'un réacteur à la centrale nucléaire de Rivné (ouest de l'Ukraine) le 10 juin.
 
En Slovénie, une fuite radioactive le 4 juin à la centrale nucléaire de Krsko a entraîné une alerte européenne (les 26 autres pays de l'Union ont été contactés en urgence) avant que la gravité de la situation ne soit minimisée, sans que personne ne sache vraiment ce qui s'était passé.
 
La France, enfin, a été frappée cet été par de multiples incidents à la Socatri-Areva (Bollène, Vaucluse ; grave fuite d'uranium le 7 juillet), à la FBFC-Areva (Romans-sur-Isère, Drôme ; découverte le 18 juillet de contaminations par une canalisation rompue depuis des années), à la Centrale nucléaire EDF du Tricastin (Drôme ; 100 salariés contaminés le 23 juillet) et à celle de St-Alban (Isère ; 15 salariés contaminés le 20 juillet), à nouveau à la Socatri-Areva (aveu le 6 août de rejets illégaux depuis des semaines de carbone 14 radioactif) et à la Comurhex-Areva (Pierrelatte, Drôme ; aveu le 21 août de contaminations par une canalisation rompue elle aussi depuis des années).
 
Le Réseau "Sortir du nucléaire " appelle l'opinion publique internationale à prendre conscience de la gravité des contaminations déjà occasionnées par l'industrie nucléaire, et de la possible imminence d'une véritable catastrophe nucléaire dont les conséquences seraient incommensurables.  Il ne faut pas faire confiance aux diverses "autorités de sûreté", qui contribuent à cacher la vérité, et il faut fermer les installations nucléaires avant que le pire ne se produise.

Contact presse : 06 64 100 333.

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Rappelons-nous Superphénix !

28 Juillet 2007 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Nucléaire

Rappelons-nous !

Il y a 30 ans, Vital Michalon était tué devant le surgénérateur Superphénix par une grenade offensive tirée par la police
Rassemblement de commémoration mardi 31 juillet au village de Faverges (près de Malville)
 Un rassemblement de commémoration aura lieu mardi 31 juillet 2007 à 15h à Faverges (près de Malville) en présence de la famille de Vital Michalon

Si vous ne pouvez pas venir, n’hésitez pas à nous envoyer un message de soutien que nous transmettrons à la famille Michalon :

contact@sortirdunucleaire.fr

Le 31 juillet 1977, parmi 60 000 citoyens qui manifestaient contre la construction du surgénérateur Superphénix à Creys-Malville (Isère), Vital Michalon était tué par l’explosion d’une grenade offensive tirée par les forces de police. Beaucoup d’autres manifestants étaient mutilés ou blessés

L’autopsie de Vital Michalon conclura à une mort causée par des "lésions pulmonaires du type de celles que l’on retrouve lors d’une explosion".

Il faut rappeler qu’à l’époque, tous les moyens ont été utilisés pour imposer la construction du Superphénix :

-  aucune procédure de consultation de la population

-  de puissantes campagnes de désinformation de la part d’EDF et du CEA

-  de graves violences policières dont celle aboutissant à la mort de Vital Michalon.

Un document récupéré par les antinucléaires a montré que le PDG d’EDF, M. Boiteux, avait demandé que soit accélérée l’autorisation administrative de construction pour empêcher toute expression démocratique : "La meilleure façon de contrecarrer la contestation (...) est d’engager au plus vite, de manière irréversible, l’opération".

La suite des évènements a donné raison à Vital et à l’ensemble des manifestants puisque Superphénix a été définitivement arrêté en 1998 après une suite invraisemblable d’avaries. En décembre 2006, EDF a annoncé avoir démantelé 38% du réacteur, mais le plus difficile reste à venir avec les 5500 tonnes de sodium liquide (matière qui s’enflamme au contact de l’air et explose au contact de l’eau...)

Or, malgré l’échec total de Superphénix, l’Etat français entend renouveler l’expérience : le projet appelé "réacteur de quatrième génération" n’est autre qu’une nouvelle tentative de faire fonctionner un réacteur de type Superphénix.

"Etat Nucléaire = Etat Totalitaire !" criaient les manifestants en 1977. Nous en sommes toujours au même point.

En souvenir de Vital Michalon, et pour préserver les générations futures, les citoyens doivent continuer à exiger un débat démocratique sur ce projet dont la dangerosité planétaire est établie.

Un rassemblement de commémoration est organisé le mardi 31 juillet 2007, à l’occasion des 30 ans du décès de Vital Michalon, en présence de sa famille.

Le rassemblement aura lieu à 15h à Faverges (38510), sur la commune de Creys-Mépieu (Isère), où se trouve une stèle en souvenir de Vital Michalon (*), non loin du surgénérateur Superphénix en cours de démantèlement. Le point de convergence pour cette commémoration est la place du monument aux morts, près de la salle des fêtes de Faverges (parking possible).

Contacts :

-  Franck Michalon (un des frères de Vital Michalon) : 06.19.09.16.48

-  Philippe Brousse (Directeur du Réseau "Sortir du nucléaire") : 06.68.86.89.21

Réseau "Sortir du nucléaire" - Fédération de 800 associations

http://www.sortirdunucleaire.fr

(*) Précision importante : le rassemblement a lieu au village de FAVERGES (tout court) et non à FAVERGES DE LA TOUR (38110) : voir carte sur le site de Sortir du nucléaire. Un fléchage est prévu dans le village de Faverges depuis le monument aux morts pour se rendre sur la stèle de Vital Michalon (située au lieu dit “Le Devin”). Faverges se trouve à 65 km à l’est de Lyon et à 65 km au nord ouest de Chambéry.

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Kadhafi aura sa centrale

26 Juillet 2007 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Nucléaire

Réseau "Sortir du nucléaire"
Fédération de 800 associations
http://www.sortirdunucleaire.fr
Contact 06.64.100.333

URGENT
Communiqué de presse du jeudi 26 juillet 2007

Centrale nucléaire vendue par M. Sarkozy au dictateur Kadhafi :
NON, ce n'est PAS pour désaliniser l'eau de mer

La désalinisation de l'eau de mer n'est qu'un subterfuge pour tenter de justifier le nucléaire

Sous prétexte "d'aider la Libye à réintégrer le concert des nations", le Président français vient de signer un accord pour livrer un réacteur nucléaire au dictateur libyen Kadhafi.

Dans cette affaire, M. Sarkozy a commis des fautes majeures et a menti à plusieurs reprises :
 
La désalinisation de l'eau de mer est un faux prétexte
Paris prétend que le réacteur nucléaire promis à la Libye servira à désaliniser l'eau de mer. C'est un subterfuge : pour cela, il est bien plus efficace, bien moins cher et bien plus écologique d'utiliser l'énergie solaire, pour laquelle la Libye a des atouts exceptionnels... à condition d'investir dans ce secteur et non dans l'atome. M Kadhafi n'à que faire de désaliniser l'eau, son objectif est d'obtenir à des technologies nucléaires, dans le but d'accéder tôt ou tard à l'arme atomique.
 
La Libye ne doit pas investir dans le nucléaire mais dans le solaire
La Libye est très largement auto-suffisante en énergie puisqu'elle regorge de pétrole. Et si elle souhaite se diversifier, elle doit logiquement privilégier l'énergie solaire : l'ensoleillement du pays tout au long de l'année est remarquable. L'énergie solaire est renouvelable, ne produit pas de déchets radioactifs, et ne mène pas à l'arme atomique (mais c'est certainement cela que M Kadhafi lui reproche !)
 
Nucléaire civil et militaire sont indissociables
L'actualité (Iran, Corée du Nord) montre que nucléaire civil et militaire sont intimement liés. Ce n'est pas pour rien si les grandes puissances ne croient pas l'Iran qui, pourtant, annonce avoir un programme nucléaire purement civil. Livrer du nucléaire "civil" à la Libye reviendrait à aider ce pays à accéder, tôt ou tard, à l'arme atomique.
 
Livrer un réacteur nucléaire à un dictateur est irresponsable
M Kadhafi a certes fini par libérer ses otages bulgares, mais il n'en reste pas moins un dangereux dictateur. Ses sautes d'humeur et ses revirements stratégiques ont été si brutaux depuis près de 40 ans qu'il est rigoureusement impensable de lui faire confiance. Hélas, M Sarkozy ne semble pas avoir pris conscience de ces données pourtant évidentes.
 
Nicolas Sarkozy a menti le 24 juillet
Lors de sa conférence de presse le 24 juillet à l'Elysée, Nicolas Sarkozy a été interrogé par un journaliste qui s'est fait l'écho des accusations portées par le Réseau "Sortir du nucléaire" : celui-ci annonçait que les infirmières bulgares allaient servir de "monnaie d'échange" pour un véritable "troc nucléaire". M Sarkozy a nié l'existence d'un tel arrangement et, le lendemain, M Martinon, porte-parole de l'Elysée, a affirmé qu'il n'était "pas question" de parler de "coopération nucléaire" au cours de la rencontre entre les deux chefs d'Etat mercredi. En réalité, il est clair que cet accord nucléaire était prêt depuis longtemps et qu'il n'a pas été rédigé en quelques minutes dans le palais du dictateur libyen.
 
L'aveu de M Sarkozy sur le "Grenelle de l'environnement"
En signant avec M Kadhafi un accord pour développer un programme nucléaire, M Sarkozy avoue involontairement que le "Grenelle de l'environnement", qui doit se tenir à l'automne, ne servira à rien : M Sarkozy a d'ores et déjà décrété que le nucléaire était acceptable sur le plan environnemental (alors qu'aucune solution n'existe pour les déchets radioactifs, et que l'accident nucléaire menace plus que jamais). Les accusations portées par le Réseau "Sortir du nucléaire", qui refuse de participer au "Grenelle", se révèlent encore une fois exactes.
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Kadhafi et les infirmières bulgares

24 Juillet 2007 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Nucléaire

Réseau "Sortir du nucléaire" - Fédération de 800 associations
http://www.sortirdunucleaire.fr

URGENT
Communiqué de presse du mardi 24 juillet 2007

Infirmières bulgares :
le Réseau "Sortir du nucléaire"
accuse M. Sarkozy de se livrer à un "troc nucléaire" injustifiable avec le dictateur libyen Kadhafi.

Le Réseau "Sortir du nucléaire" accuse M.Sarkozy de se livrer à un "troc nucléaire" injustifiable en proposant au dictateur libyen Kadhafi de la technologie nucléaire en échange des infirmières bulgares.

Le Réseau "Sortir du nucléaire" ne commentera pas le fait que le Président français s'attribue le mérite des efforts de l'Union européenne pour faire libérer les infirmières bulgares, par contre il dénonce avec la plus grande vigueur la "monnaie d'échange" utilisée par les Sarkozy - l'épouse du chef d'Etat étant son "pion avancé" en Libye - pour arriver à leurs fins.
 
Promouvoir le nucléaire, et tenter d'étendre cette technologie sur la planète, est de façon générale une très mauvaise chose pour l'environnement. Mais fournir de la technologie nucléaire à un dictateur est encore plus irresponsable.


- Certes, MM  Sarkozy et Kadhafi parlent de "nucléaire civil", mais l'expérience et  l'actualité (par exemple en Corée ou en Iran) montrent que nucléaire civil et militaire sont intimement liés.
 
- Certes, M  Kadhafi a officiellement renoncé à un programme nucléaire militaire, mais ce  dictateur est un habitué des revirements brutaux et des pratiques dissimulatoires.


Par ailleurs, il est fort curieux que la commissaire européenne aux Relations extérieures Benita Ferrero-Waldner, chargée du dossier des infirmières bulgares, ait exprimé le 13 juillet son "agacement" devant le forcing de M Sarkozy, avant de se déclarer 6 jours plus tard "d'accord sur tout" avec M. Sarkozy. Ce dernier attribue une telle importance aux infirmières bulgares que le seul "humanisme" du Président français semble une explication un peu courte.
 
Alors que M Sarkozy travaille en coulisse à la constitution d'un trust nucléaire regroupant Areva, Alstom et Bouygues, on ne peut que se souvenir qu'un des amis proches du Président français n'est autre que Martin Bouygues. Et ne peut que penser que ce dernier serait certainement heureux... de construire des centrales nucléaires en Libye.
 
L'industrie nucléaire est globalement en déclin sur la planète (le nombre de réacteurs qui vont fermer dans les 20 ans est nettement supérieur au nombre de projets de nouveaux réacteurs), mais il apparait que c'est principalement dans les régimes fort peu démocratiques que des projets de relance du nucléaire apparaissent (Chine, Russie, Libye, Algérie, Egypte, Biélorussie, etc).

Il est inacceptable que la France fournisse de la technologie nucléaire à ces pays.

Contact presse : 06 64 100 333


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