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nucleaire

Réseau "Sortir du nucléaire"

12 Mars 2011 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Nucléaire

nucleaire-1.jpgRéseau "Sortir du nucléaire"
Fédération de 875 associations agréée pour la protection de l'environnement
http://www.sortirdunucleaire.org/


Communiqué de presse du 11 mars 2011

Catastrophe nucléaire majeure : un nouveau Tchernobyl est en cours au Japon !

Pour le Réseau "Sortir du nucléaire", c'est bien un accident nucléaire majeur gravissime qui se déroule actuellement au Japon, d'une gravité comparable à celle de l'accident de Three Mile Island et de celui de Tchernobyl, qui s'est déroulé il y a tout juste 25 ans.


Une explosion a eu lieu dans le réacteur n°1 de la centrale de Fukushima Daiichi (1). "L'explosion s'est produite entre 15H30 et 16H00 heure locale dans le réacteur N°1 de la centrale nucléaire, située à 250 km au nord de Tokyo" (2). La structure externe du bâtiment réacteur a explosé (3), et le toit du bâtiment réacteur s'est effondré de l'aveu même de l'exploitant TEPCO à l'instant. (4)

Des fuites de radioactivité très importantes ont lieu depuis des heures. La radioactivité reçue en une heure par une personne se trouvant sur le site égale la dose admise pour une année entière. (5)

La situation nucléaire au Japon est gravissime : 11 centrales ont été arrêtées en urgence, 5 réacteurs connaissent des problèmes graves de refroidissement démultipliant le risque d'un accident nucléaire, 45 000 personnes ont été évacuées.

Voir la vidéo de l'explosion et toutes les informations au fur et à mesure sur notre blog :
http://groupes.sortirdunucleaire.org/blogs/alerte-nucleaire-au-japon-apres-un/

 

Nos porte-parole sont à disposition permanente des médias pendant tout le week-end :
À Paris :
Anne-Laure Meladeck : 06 71 23 30 09
Charlotte Mijeon : 06 75 36 20 20
Laura Hameaux : 06 85 23 05 11
À Lyon :

Philippe Brousse : 06 68 86 89 21
Xavier Rabilloud : 06 74 19 28 06

Nos référents techniques sont également disponibles pour toute intervention :
Marc Saint-Aroman (Toulouse) : 05 61 35 11 06

Jean-Marie Brom (Strasbourg) : 06 08 98 79 40

Notes :

(1) "Jiji news agency said there had been an explosion at the stricken 40-year-old Daichi 1 reactor and TV footage showed vapor rising from the plant"
http://www.reuters.com/article/2011/03/12/us-japan-quake-idUSTRE72A0SS20110312
(2) AFP 12.03.11 9h58 Japon: explosion à la centrale nucléaire de Fukushima

(3) "NHK television said the outer structure of the building that houses the reactor appeared to have blown off, which could suggest the containment building had already been breached."
(4) http://english.kyodonews.jp/
(5) AFP 12 mars 2011

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Un nouveau transport de déchets

28 Février 2011 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Nucléaire

sud-rail.jpg
Communiqué commun du 28 février 2011 de SUD-RAIL et du Réseau "Sortir du nucléaire"


Un nouveau transport de déchets hautement radioactifs se prépare dans le plus grand secret entre la France et la Suisse !


Les 2 et 3 mars prochains, un train transportant des déchets nucléaires suisses va traverser la France d’ouest en est.
Trois conteneurs CASTOR, transporteront des déchets de haute activité «traités» à l'usine Areva de La Hague. Acheminés en camion de La Hague à Valognes, ils devraient quitter le terminal ferroviaire de Valognes, dans la Manche, mercredi 2 à 14h06, pour rejoindre celui de Würenlingen en Suisse. Puis ils seront à nouveau transférés par la route jusqu'au centre d'entreposage de Würenlingen.

En France, il traversera la Manche, le Calvados, l'Eure, la Seine Maritime, l'Oise, la Somme, l'Aisne, la Marne, la Meuse, la Meurthe-et-Moselle, la Moselle, le Bas-Rhin et le Haut-Rhin.

Ce nouveau convoi entre dans le cadre du contrat passé entre la COGEMA (devenue aujourd'hui AREVA) et les compagnies suisses d'électricité, dans les années soixante-dix. Envoyés en France à partir de 1975, ces déchets retournent depuis 2001 en Suisse, après leur passage à l'usine AREVA de La Hague.

Un
nouveau transport à haut risque se prépare dans le plus grand secret

Les rayonnements radioactifs émis par les conteneurs « CASTOR » entraînent un risque d’irradiation des cheminots et des riverains. Comme tout transport de matières radioactives, ce convoi présente également des risques en terme de sûreté et de sécurité.

Et pourtant, les autorités ne fournissent aucune information sur ce type de transports. Elles taisent également sa dangerosité pour les riverains, la population et les salariés impliqués.

Le Réseau "Sortir du nucléaire" et SUD-RAIL rappellent qu'il est conseillé aux agents et au public de se tenir éloigné d'un convoi hautement radioactif stoppé en gare et incitent les cheminots à exercer leur droit de retrait.

« Les services de l'Etat et des collectivités (SNCF, collectivités locales, hôpitaux, pompiers, agents de la SNCF) qui devraient être informés et formés pour pouvoir réagir et mettre en œuvre un plan d'urgence en cas de problème, sont tenus dans l'ignorance. Quant à la population, elle est souvent loin d'imaginer que des convois nucléaires passent ainsi à proximité de leur habitation. Cette situation ne peut plus continuer, il faut briser la loi du silence et l'omerta en matière nucléaire! » déclarent les deux organisations.

Retraiter les déchets : une fausse bonne idée !

Pendant des années, les pays étrangers ont envoyé leurs déchets nucléaires à La Hague pour qu'ils y soient « traités ». Ces tonnes de déchets retournent aujourd'hui à leurs envoyeurs et traversent l'Hexagone régulièrement, exposant ainsi les populations sans autre motif que de faire tourner l'usine de La Hague.

Loin d'être une solution, le « traitement des déchets » engendre des risques et des transports supplémentaires et contamine de manière irréversible la pointe du Cotentin en rejetant des effluents chimiques et radioactifs dans l'eau et l'environnement. Surtout, il ne sert à rien. Non seulement le traitement à l'usine de La Hague ne diminue pas la radioactivité des déchets mais il augmente leur volume. Pour une tonne retraitée, environ 65 m3 de déchets sont produits.

Partout en France des voix s'élèvent contre ces transports

Les mobilisations à l'occasion des derniers convois de déchets nucléaires (allemands, belges et italiens) attestent d'une vive volonté des populations d'être informées sur l'existence de ces transports, leur fréquence, leur contenu et les risques et dangers associés. Partout en France, des élus se sont joints aux rassemblements pour exiger le respect de la loi relative à l'information du public en matière environnementale.

L'inspection du travail de la SNCF à Paris a quant à elle exigé d'être informée de la fréquence et de la composition de ces convois. Elle demande également à ce qu'une évaluation des risques pour les agents soit réalisée et qu'une campagne de mesures soit menée.

Le Réseau "Sortir du nucléaire" publie les horaires du transport et demande, conjointement à SUD-RAIL, que le HCSTIN (Haut Comité pour la Transparence et l'Information sur la Sûreté Nucléaire) se saisisse de la question et qu'il exige un moratoire sur ces convois tant que les mesures et les clarifications demandées par l'inspection du travail de la SNCF n'auront pas été effectuées et tant que l'industrie nucléaire ne se sera pas engagée à publier en amont de ces transports, les horaires et leurs inventaires radioactifs.

 

Pour consulter les horaires du transports:

http://groupes.sortirdunucleaire.org/agenda/evenement-national/article/train-de-dechets-radioactifs-2267?date=2011-03


Contacts pressesortir-du-nucleaire.jpg
Réseau "Sortir du nucléaire"
Laura Hameaux: 06 85 23 05 11
François Mativet: 06 03 92 20 13
SUD-RAIL
Philippe Guiter: 06 28 94 82 99

 

Suivez notre fil d'information http://twitter.com/sdnfr

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Réseau "Sortir du nucléaire"

3 Février 2011 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Nucléaire

Communiqué de presse du 3 février 2011

Sommet européen sur l'énergie : le gouvernement français et son industrie nucléaire tentent le suicide énergétique de l'Europe

La France, avec le concours de l'Italie et de la République Tchèque, fait pression auprès du Conseil Européen pour que l'Union Européenne intègre le développement du nucléaire en lieu et place des énergies renouvelables : il s’agirait de substituer le quota de 20 % d'énergies renouvelables en Europe en 2020 par un quota d'électricité "décarbonée", dans le futur texte des conclusions des 27 dirigeants de l'UE du Sommet sur l'énergie du 4 février prochain[i].

L'électricité "décarbonée", un subterfuge de l'industrie nucléaire

L'électricité "décarbonée" est la dernière trouvaille de l'industrie atomique pour faire passer l'énergie nucléaire pour une énergie vertueuse, « sans CO2 ». C'est oublier que l’ensemble de la filière nucléaire génère bien des émissions de gaz à effet de serre… En revanche, les énergies renouvelables, elles, apportent une contribution effective à la lutte contre le changement climatique, ne produisent pas non plus de déchets radioactifs et n'entraînent pas de risque de prolifération et encore moins d'accident nucléaire.

Alors que les énergies renouvelables connaissent une croissance inédite en Europe, représentant près de 40 % des nouveaux outils de production électrique en 2010[ii] , le déclin du nucléaire sur notre continent est bel et bien une réalité : depuis 2004, 18 réacteurs nucléaires y ont été fermés, 1 seul a été mis en fonctionnement[iii].

L'adoption d'un objectif d'électricité "décarbonée" détournerait les subventions déjà insuffisantes destinées aux énergies renouvelables des 27 pays de l'Union Européenne vers le nucléaire, qui lui, bénéficie de subsides massifs. Tandis que l'objectif actuel de 20 % de renouvelables pour 2020 concerne tous les usages énergétiques (transport, chauffage, climatisation...), le quota d'électricité "décarbonée" restreindrait l'effort à la seule énergie électrique.

Masses ingérables de déchets nucléaires, échecs répétés à l'export du réacteur EPR, coût du kWh nucléaire supérieur à celui de l'éolien, importations d'uranium affaiblissant la sécurité énergétique de l'Europe : l'industrie nucléaire vieillissante est aux abois. Elle ne voit qu'une porte de sortie : s'emparer des financements des énergies renouvelables. Ainsi, le gouvernement français, qui a multiplié les obstacles juridiques à l'éolien (désormais classé en ICPE) et coupé le robinet financier pour étouffer le développement du solaire photovoltaïque en France, veut maintenant imposer cette stratégie à l'Europe des 27.

En tentant désespérément de sauver son industrie nucléaire, la France condamnerait l'Europe entière à un suicide énergétique.

Le Réseau "Sortir du nucléaire" et son homologue italien la Rete Nazionale Antinucleare appellent les représentants des 27 au Sommet européen sur l'énergie à faire barrage au nucléaire et à sauver la filière des renouvelables, en refusant l'objectif d'électricité "décarbonée" proposé par la France, l'Italie et la République Tchèque.

CONTACTS PRESSE :

Réseau "Sortir du nucléaire"
Daniel Roussée : 06 61 97 83 28
Charlotte Mijeon : 06 75 36 20 20

Rete Nazionale Antinucleare (Réseau Italien Antinucléaire)
Fabienne Melmi :
fabiennemelmi@hotmail.it


NOTES :

[i] La phrase (en gras) que la France et la Tchéquie souhaitent inscrire au paragraphe 15 du texte de conclusion des 27 dirigeants de l'UE du Sommet du 4 février prochain: "Une attention particulière devrait être accordée à la réalisation concrète des étapes intermédiaires pour atteindre l'objectif 2050 en notant que la Commission a indiqué qu'une proportion de 2/3 de la production d'électricité devrait être à faibles émissions de carbone d'ici à 2020."

[ii] Rapport annuel 2010 de The European Wind Energy Association :http://ewea.org/fileadmin/ewea_documents/documents/statistics/EWEA_Annual_Statistics_2010.pdf

[iii] Données AIEA sur les réacteurs nucléaires : http://www.iaea.org/programmes/a2/index.html

Secrétariat national : 04 78 28 29 22


Réseau "Sortir du nucléaire"

Fédération de 873 associations

agréée pour la protection de l'environnement

http://www.sortirdunucleaire.org/

Pour ne plus recevoir ces informations envoyez un mail vide à : sdn_liste2-unsubscribe@sortirdunucleaire.org

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un train de déchets radioactifs

2 Février 2011 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Nucléaire

Réseau "Sortir du nucléaire"
Fédération de 875 associations agréée pour la protection de l'environnement
http://www.sortirdunucleaire.org/

Communiqué de presse du 2 février 2011

Exclusif : un train de déchets radioactifs va quitter Valognes (Manche) cette nuit dans le plus grand secret pour rejoindre la Belgique

Cette
nuit, à 1h40, un transport de déchets nucléaires (*) va quitter le terminal ferroviaire de Valognes dans la Manche. Ajourné le 1er décembre 2010 pour cause de neige, ce transport a nécessité une nouvelle autorisation. Il quittera Valognes cette nuit, pour traverser la France et la Belgique à l'insu de leurs populations.

Ces déchets radioactifs belges, provenant des centrales nucléaires belges de Tihange (Liège) et Doel (Anvers), ont été compactés en France à l'usine AREVA de La Hague. Ils seront transportés dans deux containers CASTOR de type TN28. Selon nos informations, neuf transports seront nécessaires pour rapatrier la totalité des 432 fûts de déchets en Belgique d'ici à 2013.

Le convoi traversera la Manche, le Calvados, l'Eure, la Seine Maritime, la Picardie, le Pas-de-Calais et le Nord. Il passera la frontière entre Tourcoing et Mouscron à 20h00 dans la soirée du 3 février pour continuer sa route sur le territoire belge jusqu'à sa destination finale. Les containers arriveront par voie ferroviaire jusqu'à Mol et seront ensuite acheminés tard dans la nuit par camion jusqu'au site de Belgoprocess à Dessel, situé à quelques kilomètres de Mol.

Pour Sylvia Vannesche de « Nucléaire STOP! », " le problème c'est que ce type de convoi est classé "secret défense". Les riverains des voies de chemin de fer et des gares ne sont pas avertis du danger et des risques qu'on leur fait courir. Le risque zéro n'existe pas et il est inadmissible que les autorités cachent cette information à la population".

« Personne ne sait quoi faire de ces déchets mais nous continuons aveuglément à nous enfermer dans une impasse. Nous devons dès maintenant arrêter d'en produire ! La sortie du nucléaire est possible rapidement, par les économies d'énergie, la sobriété énergétique et le recours aux énergies renouvelables », ajoute le Réseau « Sortir du nucléaire ».

Le Réseau « Sortir du nucléaire » (France) et "Nucléaire, STOP !" (Belgique) seront mobilisés pour dénoncer ce convoi et le secret et l'opacité qui règne autour du transport de matières radioactives.

Nous publions également ci-dessous les horaires du transport.

(*) Il s'agit de déchets techniques belges compactés à l'usine de
La Hague.

Contacts presse:
Charlotte Mijeon - France - 06 75 36 20 20
Laura Hameaux - France - 06 85 23 05 11
Sylvia Vannesche - Belgique - 00 32 477 36 22 12



Horaires français du transport
http://www.sortirdunucleaire.org/transports

1h40 Valognes
1h59 Carentan
2h11 Lison
2h22 Le Molay-Littry
2h32 Bayeux
2h52 Caen
3h03 Moult Argences
3h10-3h13 Mézidon
3h25 Lisieux Lécaude
3h35 Lisieux bifurcation Trouvilles
3h46 Lisieux Saint Paul
3h56 Bernay
3h57 Serquigny Lisieux Sortie
4h00 Serquigny raccordement Paris
4h07 Brionne
4h13 Glos-sur-Risle
4h30 Bourgtheroulde
4h39 Elbeuf/Saint-Aubin
4h40 Oissel bifurcation Tourville
4h51-4h54 Sotteville-lès-Rouen Triage Mixte
4h59 Sotteville-lès-Rouen bifurcation Darnétal
5h09 Morgny-la-Pommeraye
5h21 Montérolier
5h40 Serqueux
5h56 Formerie
6h00 Abancourt
6h06 Fouilloy
6h18 Poix-de-Picardie
6h28 Namps
6h37 Saleux
6h41 Saint-Roch
6h43 Amiens
6h47 Longueau Poste 2
6h50-8h22 Longueau Relais de Rouen
8h22 Longueau
8h24 Longueau Poste 6
8h25 Longueau Bif Camon
8h35 Corbie
8h43 Albert
8h54 Achiet-le-Grand
9h00 Boisleux-au-Mont
9h08 Arras
9h13 Bailleul-Sir-Berthoult
9h16 Farbus
9h17 Vimy
9h20 Avion
9h28 Loison-Sous-Lens
9h30 Sallaumines
9h33 Pont-à-Vendin
9h34 Meurchin
9h36 Bauvin-Provin
9h40 Don-Sainghin-en-Weppes
9h40 La Fontaine
9h44 Santes-Wavrin
9h45 Haubourdin
9h49 Sequedin
9h52-19h29 Lille- la Délivrance (Lomme)
19h35 Saint-André-Lez-Lille
19h36 La Madeleine
19h48 Croix-l'Allumette
19h49 Croix-Wasquehal
19h52 Roubaix
19h55 Tourcoing
20h01 Mouscron


 

--

Laura Hameaux

Coordination Nationale des groupes et actions

 

Réseau Sortir du nucléaire

Maison de l'Economie Sociale et Solidaire

81 bis, rue Gantois

59000 LILLE

 

Mobile: +33 (0)685230511

Tel: +33 (0)320179491

Mail: laura.hameaux@sortirdunucleaire.fr

Web: http://www.sortirdunucleaire.org/

Pour ne plus recevoir ces informations envoyez un mail vide à : sdn_liste2-unsubscribe@sortirdunucleaire.org

 

 

Réseau "Sortir du nucléaire"
Fédération de 875 associations agréée pour la protection de l'environnement
http://www.sortirdunucleaire.org/

En partenariat avec :
Rete Nazionale Antinucleare (Réseau Italien Antinucléaire)
Fabienne Melmi :
fabiennemelmi@hotmail.it


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Centrale sous-marine

25 Janvier 2011 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Nucléaire

nucl_aire.jpgRéseau "Sortir du nucléaire"
Fédération de 875 associations agréée pour la protection de l'environnement
http://www.sortirdunucleaire.org/


Communiqué de presse du 25 janvier 2011


Centrale sous-marine : la filière nucléaire coule à pic


Sur le modèle de ses sous-marins nucléaires, DCNS (anciennement Direction des Constructions Navales) envisage de développer une centrale nucléaire sous-marine de 12 000 tonnes. Présentée comme "fiable et sûre", elle pourrait suffire à alimenter une ville de 100 000 à un million d'habitants. Après la centrale nucléaire flottante russe, la centrale sous-marine française... Quel sera le prochain délire de l'industrie nucléaire mondiale ?


Actuellement, avec du combustible enrichi à 4 %, on recharge une centrale tous les 18 mois. Avec une centrale sous-marine, il faudrait "améliorer" le combustible pour avoir un intervalle de rechargement de l'ordre de 4 ans. Enrichir davantage le combustible, c'est multiplier les déchets (uranium appauvri). Et toute centrale fonctionnant à l'uranium génère du plutonium, encore plus dangereux. Comment une telle structure serait contrôlée ? Comment s'organiserait la maintenance ? Que fera-t-on des déchets ?

Une centrale sous-marine, pour être opérationnelle et alimenter la côte par câble, devrait être placée sur des hauts-fonds. Elle serait donc sensible aux tempêtes et courants marins. À quelques kilomètres des côtes, elle va réchauffer l'eau de mer et rejeter de la radioactivité, qui sera largement disséminée. En effet l'eau est un élément dans lequel la radioactivité se disperse facilement.

La volonté de DCNS de développer des centrales insensibles au risque terroriste révèle, en creux, la vulnérabilité criminelle des équipements actuels : aucune centrale ne résisterait à un attentat de type "11 septembre". Le risque zéro n'existant pas, on peut s'interroger sur l'impact qu'aurait déjà le naufrage d'un supertanker sur une future centrale nucléaire sous-marine.

Après les échecs répétés de l'EPR, l'industrie nucléaire est aux abois. Tout comme la campagne publicitaire scandaleuse d'AREVA, ce projet de réacteur sous-marin n'est qu'une tentative désespérée pour faire croire que la filière nucléaire a un avenir, alors que l'avenir est aux économies d'énergie, à la sobriété énergétique, au développement décentralisé des renouvelables, mais pas au nucléaire, quelle que soit sa forme.


Contact presse : Daniel Roussée 06 61 97 83 28

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Non, le nucléaire n'est pas une énergie propre !

22 Janvier 2011 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Nucléaire

 

 nucleaire.gif

Agissez maintenant pour dénoncer la campagne publicitaire scandaleuse d'AREVA !

Areva vient de lancer une gigantesque campagne de propagande publicitaire en Europe et aux États-Unis, pour un coût d'environ 20 millions d'euros. Rien qu'en France, son spot publicitaire passera 1 500 fois à la télé en 3 semaines.


Non, le nucléaire n'est pas une énergie propre !
Oui, le nucléaire empêche le développement des énergies renouvelables !

Comment pouvez-vous agir ?
Regardez et diffusez le spot de contre-information du Réseau "Sortir du nucléaire"
http://www.sortirdunucleaire.org/dossiers/propagande-areva.html

Participez à notre cyber-action pour interpeller le Jury de Déontologie Publicitaire et soutenir la plainte déposée par le Réseau "Sortir du nucléaire".
http://www.sortirdunucleaire.org/dossiers/propagande-areva.html

Diffusez largement ce mail à toutes vos connaissances.

Merci beaucoup pour votre action !
L'équipe du Réseau "Sortir du nucléaire"

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Société nucléaire, société policière

9 Novembre 2010 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Nucléaire

Communiqué de presse du 9 novembre 2010

Société nucléaire, société policière : répression scandaleuse contre les militants non-violents.

Suite à une mobilisation pacifique d'une ampleur inédite, le transfert des onze conteneurs de déchets hautement radioactifs depuis la Hague (Manche) jusqu'à Gorleben (Allemagne) a pris deux fois plus de temps que prévu. En France, la répression étatique et policière fait rage contre les  militants du GANVA (Groupe d'Actions Non-Violentes Antinucléaires) qui s'étaient enchaînés aux rails devant le « train d'enfer » à Caen (Calvados). Le Réseau « Sortir du nucléaire » appelle ses militants et tous les citoyens à soutenir le GANVA. L'aide financière est urgente. Le procès aura lieu le 8 décembre à Caen.


Violence policière et répression étatique : les autorités à la botte du lobby nucléaire

Il est inadmissible qu'en réponse à une action non-violente, les forces de l'ordre utilisent la violence et occasionnent volontairement des blessures. Les militants du GANVA ont donc décidé de déposer une plainte. La décision du procureur de la République et du juge des libertés montre bien la volonté du pouvoir de réprimer tout acte de désobéissance civile qui viendrait porter atteinte aux intérêts du lobby nucléaire. Cette décision s'inscrit dans la tendance actuelle à la répression systématique des mobilisations et actes de protestation politique. Ces faits montrent encore une fois que le nucléaire est incompatible avec la démocratie, et qu'il ne peut résister à une véritable transparence. Si la population avait été réellement informée des risques et dangers inhérents au recours à l'atome, l'industrie nucléaire n'aurait pas pu se développer si facilement en France.


Rappel des faits

Le 5 novembre 2010, un convoi de déchets vitrifiés allemands très hautement radioactifs, composé de 11 conteneurs « Castor », a quitté la gare de Valognes (Manche) pour rejoindre le site d'entreposage de Gorleben en Allemagne. À 15h40, 5 militants du GANVA se sont enchaînés aux rails à 100 m du Viaduc de la Cavée, juste avant la gare de Caen, forçant le train à s'arrêter. Celui-ci est resté immobilisé pendant 3h30. La philosophie de cette action pacifique et non-violente était de ne pas avoir à se confronter physiquement avec les forces de l'ordre. Le blocage effectif du train reposait sur des entraves matérielles sur lesquelles les 5 militants s'étaient enchaînés, enfilant leurs bras dans des tubes métalliques passés sous les rails. Il était de la responsabilité des gendarmes et policiers de les "désincarcérer" en toute sécurité ! Or, face à la pression de leur hiérarchie, les forces de l'ordre ont perdu leur sang froid et blessé trois personnes en coupant les tubes. L'une d'elles a eu deux tendons de la main sectionnés et a dû subir une opération, les deux autres ont été brûlées et doivent subir une greffe de peau. Les deux brûlés ont été directement placés en garde à vue après des soins minimum aux urgences, et n'ont pu consulter à nouveau un médecin que bien plus tard le lendemain. Le militant blessé au poignet a été directement conduit en garde à vue sous escorte policière dès sa sortie de l'hôpital. Au final, sept militants ont été maintenus en garde à vue pendant 24 h et font l’objet d’un contrôle judiciaire supposant le règlement de cautions, pour un montant total de 16 500 €, à payer avant le 15 Novembre. À défaut de paiement, elles seront incarcérées jusqu’à leur procès, qui se tiendra le 8 décembre à 14h au Tribunal de Grande Instance (TGI) de Caen.

Face à cette répression intolérable, le Réseau "Sortir du nucléaire" appelle à la solidarité financière, et au soutien massif des militants du GANVA au tribunal de Caen le 8 décembre.

Notre résistance ne connait pas de frontière ! Unser Widerstand kennt keine Staatsgrenzen !



Contacts presse du Réseau "Sortir du nucléaire" :

            Sophie Morel : 06 83 55 15 24
            Nadine Schneider : 06 85 50 82 77

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Le Réseau "Sortir du nucléaire"

6 Novembre 2010 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Nucléaire

URGENT - COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU SAMEDI 6 NOVEMBRE

À 2 H 00

SCOOP - Le Réseau "Sortir du nucléaire" révèle le nouveau trajet et les nouveaux horaires du train d'enfer
http://groupes.sortirdunucleaire.org/blogs/train-d-enfer-transport-la-hague/

Face aux mobilisations, les autorités ont décidé au dernier moment de modifier le trajet du « train d'enfer ».

Alors que le train d'enfer devait prendre cette nuit la direction du Nord de la France, où de nombreuses mobilisations étaient prévues, et passer par les villes de Arras, Valenciennes, Fourmies, Hirson et Charleville, le Réseau "Sortir du nucléaire" révèle que le train prendra finalement, après la gare de triage d'Amiens (Longueau), la direction de Reims (51), puis passera par Châlon-en-Champagne (51) et Metz (57).

Une fois de plus l'opacité est de mise dans le nucléaire en laissant la population dans l'ignorance des risques qu'elle encourt.

« Face à la mobilisation massive des associations, et aux initiatives qui se  multiplient depuis deux jours pour informer la population, le lobby nucléaire préfère encore une fois jouer la carte de l'opacité totale et choisit de détourner le train au dernier moment. Areva aurait-elle donc quelque chose à cacher ? » ironise Laura Hameaux, porte-parole du Réseau « Sortir du nucléaire ».

Quand le train d'enfer passe, AREVA fait la loi

Les autorités et l'administration française sont à la botte du lobby nucléaire :

- Le directeur de la SNCF intervient en personne pour interdire des mesures de radioactivité

A Sotteville-les-Rouen, les militants avaient négocié avec les autorités l'autorisation de réaliser des mesures de radioactivité. Le directeur de la SNCF, Guillaume Pepy, est intervenu en personne pour tenter de les faire interdire. Malgré tout, ils sont parvenus à réaliser ces mesures: la radioactivité émise par le convoi, à 6 mètres de distance, est 20 fois supérieure au taux de radioactivité naturel. On comprend pourquoi ces mesures paraissaient si gênantes !

- La SNCF mobilise ses équipes techniques et modifie les plannings

Du jamais vu : dans le Nord de la France, la Direction de la SNCF a mobilisé ses équipes techniques et fait modifier les plannings des cheminots pour que ceux-ci se rendent sur les voies.  Cette décision soudaine laisse difficilement croire qu'il s'agisse de travaux de maintenance.

Les militants pacifistes qui protestent contre le nucléaire sont-ils donc terrifiants au point que la SNCF demande à ses agents de se mettre aux aguets pour les attendre ?

Le Réseau « Sortir du nucléaire » rappelle qu'il n'existe aucune solution pour gérer les déchets nucléaires.

Il faut ne surtout pas les enfouir et arrêter d'en produire! Sortons du nucléaire.

Suivez l'actualité en directe du train d'enfer sur :
http://groupes.sortirdunucleaire.org/blogs/train-d-enfer-transport-la-hague/

Contacts presse :

Laura Hameaux : 06 85 23 05 11
Charlotte Mijeon (contacts germanophones) : 06 75 36 20 20
André Larivière (contacts anglophones) : 04 63 31 50 12
Philippe Brousse : 06 68 86 89 21

Consultez le trajet exact du train et suivez la mobilisation en direct, heure par heure :

http://groupes.sortirdunucleaire.org/blogs/train-d-enfer-transport-la-hague/

 

 

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Attention, train d'enfer !

29 Octobre 2010 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Nucléaire

 

Communiqué de presse du 29 octobre 2010

Attention, train d'enfer ! Les horaires du transport de déchets le plus radioactif de l'histoire


Les 5 et 6 novembre prochains,
un train convoyant des déchets nucléaires vitrifiés allemands va traverser la France d’ouest en est, puis une partie de l’Allemagne. Onze conteneurs, également appelés CASTOR, transporteront des déchets de très haute activité « retraités » à l'usine Areva de la Hague. Acheminés en camion de la Hague à Valognes depuis le 25 octobre, ils quitteront la Manche vendredi 5 novembre pour être transportés, en train, jusqu'en Basse-Saxe. À l'arrivée, ils seront à nouveau chargés sur des camions, pour rejoindre le site de Gorleben où ils seront entreposés, en attente d'un stockage définitif. Ce « train d'enfer » constituera le transport le plus radioactif connu à ce jour dans le monde. En réaction, le Réseau "Sortir du nucléaire" appelle à une mobilisation la plus large possible et publie les horaires de ce train (téléchargez les horaires par le lien internet en bas de ce communiqué).


Ce transport comporte des risques, il est pourtant tenu secret

Les rayonnements radioactifs émis par les onze conteneurs « CASTOR » entraînent un risque d’irradiation des cheminots et des riverains. Comme tout transport de matières radioactives, ce convoi présente également des risques en terme de sûreté et de sécurité. Et pourtant, les autorités ne fournissent aucune information sur ce type de transport. Elles taisent également sa dangerosité pour les riverains, la population et les salariés impliqués.


Retraiter les déchets : une fausse bonne idée !

Le retraitement des déchets nucléaires est directement responsable de la concentration phénoménale de radioactivité de ce convoi. Pour le Réseau "Sortir du nucléaire", « dans l'usine de retraitement de la Hague, en « recyclant » les déchets, Areva, en réalité, ne fait qu'augmenter la contamination environnementale, les risques de prolifération de l'arme atomique, et le volume de déchets radioactifs. Pour une tonne retraitée, environ 65 m3 de déchets sont produits. Retraiter les déchets nucléaires n’est donc pas une solution. C’est un choix politique qui a été fait pour laisser croire que l’on savait quoi faire de ces déchets ingérables... ».


Ni à la Hague, ni à Gorleben : aucune solution satisfaisante n’existe aujourd’hui pour la gestion des déchets radioactifs

Si la Hague n’est pas un lieu de stockage satisfaisant, Gorleben ne l’est pas davantage. Ces déchets nucléaires allemands doivent retourner sur leur lieu de production. Le nucléaire est un choix dont les conséquences morales, financières et environnementales doivent être supportées par les entreprises concernées. Ces déchets doivent donc logiquement retourner à l’envoyeur : les entreprises allemandes EON, RWE, Vattenfall et EnBW.
Le Réseau "Sortir du nucléaire" rappelle qu'il n'existe "aucune solution pour les déchets nucléaires : il ne faut surtout pas les enfouir, et il faut arrêter d'en produire ! La sortie du nucléaire est possible rapidement, par les économies d'énergie, la sobriété énergétique et le recours aux énergies renouvelables ».


Le Réseau "Sortir du nucléaire" se mobilise et publie les horaires du train

Afin de faire toute la lumière sur ce type de transport, et de dénoncer l'impasse que constitue le recours à l'électricité d'origine nucléaire, le Réseau "Sortir du nucléaire" se mobilise. Nous appelons à des mobilisations tout au long du trajet. En partenariat avec Greenpeace, nous organisons des rassemblements dans six grandes villes : Caen, Rouen, Amiens, Arras, Nancy et Strasbourg. Nous publions également conjointement les horaires du transport. 


Pour télécharger les horaires du train d'enfer sur le site du Réseau "Sortir du nucléaire" :

http://groupes.sortirdunucleaire.org/blogs/train-d-enfer-transport-la-hague/article/horaires-du-train-d-enfer-5-et-6

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Train d'enfer

21 Octobre 2010 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Nucléaire

Mobilisons-nous contre le nucléaire et ses déchets dangereux

A l'occasion du transport le plus radioactif du monde, les vendredi 5 et samedi 6 novembre 2010, le Réseau "Sortir du nucléaire" appelle à des rassemblements et à des actions de sensibilisation dans un maximum de gares SNCF de France pour dénoncer les transports nucléaires qui sillonnent les routes et les voies de chemin de fer.

Ensemble, faisons la lumière sur l'impasse nucléaire.

Dans le cadre de l'appel ci-dessous avec Greenpeace, des mobilisations seront organisées le long du trajet du transport (Manche, Calvados, Eure, Seine Maritime, Somme, Pas de Calais, Nord, Aisne , Ardennes, Meuse, Moselle, Meurthe et Moselle, Bas Rhin) et tout particulièrement dans les villes de Caen, Rouen, Amiens, Arras, Nancy, Strasbourg.

Pour connaître les horaires de passage du convoi, en savoir plus sur ce transport et agir à nos côtés partout en France :
http://groupes.sortirdunucleaire.org/blogs/train-d-enfer-transport-la-hague/

Pour agir près de chez vous, nous mettons du matériel à votre disposition (banderole, affiche, tract, tee-shirts…).

Merci pour votre action à nos côtés.

Contact :
Laura Hameaux
Coordination Nationale des groupes et actions
Réseau Sortir du nucléaire
Mobile: +33 (0)685230511
Tel: +33 (0)320179491
Mail: laura.hameaux@sortirdunucleaire.fr

 

Appel du Réseau "Sortir du nucléaire" et de Greenpeace
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Train d'enfer : transport radioactif record

Les 5 et 6 novembre

Mobilisons-nous contre le nucléaire et ses déchets dangereux

Les 5 et 6 novembre 2010, onze conteneurs de déchets très hautement radioactifs, issus du retraitement par Areva des combustibles usés allemands, vont quitter La Hague (Manche) pour retourner en Allemagne. Ils seront stockés temporairement dans un hangar sur le site de Gorleben en Basse-Saxe, en attente d’une « solution ».

Ni à la Hague ni à Gorleben : aucune solution satisfaisante n’existe aujourd’hui pour la gestion des déchets radioactifs

Si la Hague n’est pas un lieu de stockage satisfaisant, Gorleben ne l’est pas plus. Ces déchets doivent retourner sur leur lieu de production, car le nucléaire est un choix dont chacun doit assumer les conséquences morales, politiques, financières et environnementales.

Ces déchets doivent donc logiquement retourner à l’envoyeur. En l’occurrence, les centrales nucléaires appartenant aux quatre grands producteurs d’électricité allemands.

Le transport le plus radioactif du monde : aucun transport cumulant en une seule fois autant de radioactivité n'aura jamais été réalisé.

Les rayonnements radioactifs émis par les onze conteneurs « CASTOR » entraînent un risque d'irradiation des cheminots et des populations riveraines des voies où le convoi passera. Le retraitement des déchets nucléaires est directement responsable de la concentration phénoménale de radioactivité de ce convoi.

En France, en Allemagne et ailleurs, le nucléaire est une impasse !

Ce transport-record est l'occasion de rappeler quelques vérités sur les milliers de transports nucléaires qui circulent chaque année dans l'Hexagone, et sur la réalité du retraitement des déchets nucléaires.

Tout transport de matières hautement radioactives comporte des risques réels. Pourtant les populations locales ne sont pas informées du passage des convois, pas plus que des risques associés.

Sous couvert de « tri sélectif » et « recyclage », Areva, dans son usine de la Hague, fait augmenter le volume de déchets radioactifs produits (pour une tonne retraitée, environ 65 m3 de déchets sont produits), la contamination environnementale (rejets gazeux et liquides) mais aussi les risques de prolifération (extraction du plutonium).

Mobilisons nous contre les fausses solutions de l’industrie nucléaire

Les associations environnementales – dont Greenpeace et le Réseau « Sortir du nucléaire » – ont obtenu l'arrêt du retraitement des déchets allemands. Ainsi, si l’Allemagne n’envoie plus ses combustibles usés en France, il reste encore des centaines de tonnes de déchets allemands entreposés dans l’attente d’une solution à la Hague, ou encore dans les centres de stockage de la Manche ou de l’Aube. Le stockage de déchets nucléaires, présenté comme sûr il y a 40 ans, tourne au désastre dans l'ancienne mine d'Asse II en Allemagne. Chaque jour, depuis des années, plus de 12 m3 d'eau entrent dans la mine.

Le Réseau « Sortir du nucléaire » et Greenpeace appellent à une mobilisation la plus large possible les vendredi 5 et samedi 6 novembre sur le trajet du transport (Manche, Calvados, Eure, Seine Maritime, Somme, Pas de Calais, Nord, Aisne , Ardennes, Meuse, Moselle, Meurthe et Moselle, Bas Rhin) et tout particulièrement dans les villes de Caen, Rouen, Amiens, Arras, Nancy, Strasbourg).

Notre objectif n’est pas d’interférer avec ce convoi mais de faire toute la lumière sur les fausses solutions de l’industrie nucléaire pour gérer ces déchets, que ce soit à Gorleben, à la Hague (Manche) ou encore à Bure (Meuse).

Pour agir près de chez vous, nous mettons du matériel à votre disposition (banderole, affiche, tract, tee-shirts…).

Les déchets nucléaires resteront radioactifs pendant des dizaines de milliers d'années. Arrêtons d'en produire et sortons du nucléaire !

Pour connaître les horaires de passage du convoi, en savoir plus sur ce transport et agir à nos côtés :
http://groupes.sortirdunucleaire.org/blogs/train-d-enfer-transport-la-hague/

 

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