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notre histoire

Notre histoire

20 Novembre 2015 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #notre histoire

Buenaventura DURRUTI DUMANGE
Buenaventura DURRUTI DUMANGE

Buenaventura DURRUTI DUMANGE

Le 20 novembre 1936, mort de Buenaventura DURRUTI DUMANGE, à Madrid.


Militant et activiste anarchiste et anarcho-syndicaliste espagnol, combattant antifranquiste, figure emblématique de l'anarchisme espagnol.


Il est né le 14 juillet 1896 à León. Son père était un ouvrier corroyeur, syndicaliste. En 1910, Buenaventura commence à travailler comme apprenti dans un atelier de métallurgie. A 17 ans, il est tourneur sur métaux et l'année suivante est embauché à la Cie des Chemins de fer du Nord. Lors de la grève générale insurrectionnelle d'août 1917, il fait partie d'un groupe de jeunes saboteurs; la troupe intervient et tire à la mitrailleuse sur les grévistes faisant des centaines de morts. Désavoué par le syndicat (UGT), Buenaventura est révoqué à la fin de la grève. Recherché pour actes de sabotages et insoumission, il quitte León et se réfugie à Gijón, puis en France. En janvier 1919, il rentre en Espagne, travaille à La Felguera comme mécanicien et adhère à la C.N.T . En mars 1919, il est arrêté pour désertion mais parvient à s'évader et à revenir en France. A Paris, il rencontre d'autres exilés espagnols, mais aussi Sébastien Faure et Louis Lecoin.

La suite sur http://www.ephemanar.net/novembre20.html

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17 Août 2015 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #notre histoire

Thodor Mitev

Le 17 août 2002, mort de Thodor MITEV dit Tocho ou Théo.

Militant anarchiste bulgare. Il est né le 21 mars 1926. En 1947, étudiant en médecine, il milite avec les anarchistes bulgares, mais inquiété par la police politique communiste (qui lui proposera de trahir ses compagnons) il s'exile en 1950, en Yougoslavie. Son refus de travailler pour Tito lui vaut de connaître la prison. A nouveau exilé en Italie, il est interné dans un camp à Trieste d'où il s'évade et rejoint la France. Il reprend alors ses études de médecine et poursuit son militantisme au sein des "Groupes Anarchistes d'Action Révolutionnaire" qui éditent à partir de 1956, la revue "Noir et Rouge" et qu'il marque de son empreinte notamment par ses articles sur l'autogestion en Yougoslavie et sa critique du marxisme. Après l'arrêt de "Noir et Rouge"en 1970, il exerce sa solidarité envers les compagnons que ce soit financièrement, médicalement où intellectuellement. Il participe à la revue libertaire sur les pays de l'Est "Iztok" édité par Nikola Tanzerkov ou publie à ses frais, en 1993, un ouvrage sur Kristo Botev. Atteint d'un cancer du cerveau, qu'il a lui même diagnostiqué, il s'éteindra sereinement ce 17 août 2002.

Source: L'éphéméride anarchiste

www.ephemanar.net/

   Thodor Mitev

Thodor Mitev

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Notre Histoire

17 Juin 2015 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #notre histoire

Le Collectif Anarchiste de Traduction et de Scannerisation (CATS) de Caen (et d'ailleurs...) refait surface et vous annonce aujourd’hui la mise en ligne de 16
traductions, réalisées en son sein et librement téléchargeables et diffusables. Ces traductions sont disponibles sous formes de PDF téléchargeables sur notre
site à l’adresse suivante http://ablogm.com/cat
s/ .

Nous publions tout d’abord une série de 9 textes traduits de l’anglais traitant de la situation politique au Kurdistan Syrien (appelé aussi Rojava) et des différents
positionnements que l’expérience démocratique en cours là-bas a pu susciter dans le mouvement libertaire international :
- Rojava : 3 textes sur un débat toujours en cours : Suite à la parution d’un texte intitulé « Rojava : Une perspective anarcho-syndicaliste », texte assez réticent
vis-à-vis d’un soutien libertaire en faveur du Rojava, deux autres textes ont circulé, l’un écrit par un militant anarchiste turc de l’organisation DAF et un autre écrit
par un militant anarcho-communiste. Ces deux derniers textes prennent le contre-pied du premier et appellent à un soutien franc, c'est-à-dire aussi critique, vis-
à-vis de l’expérience en cours au Rojava. Ces textes sont symptomatiques des vieux débats qui agitent le mouvement anar face à des luttes de libération ayant
un caractère national.
- Entretien avec le Forum Anarchiste du Kurdistan sur la situation en Irak et au Kurdistan et sur le conflit avec l’État Islamique : Une longue interview sur la
situation au Kurdistan syrien et irakien, les résistances populaires, la place des femmes dans celles-ci, l’expérience en cours au Rojava.
- La révolution sociale balayera le Kurdistan de Turquie tôt ou tard : Un texte d’un membre du Forum Anarchiste Kurde sur la situation au Rojava et l’attitude du
gouvernement turc.
- Le Ministre de l’Économie du Canton d’Efrin : Le Rojava défie les normes de classe, de genre et de pouvoir : Une interview qui donne quelques précieux
éléments d’information et de réflexion sur le type de transformations économiques et sociales en cours au Rojava.
- Rojava: Fantasmes et réalités : Un texte critique qui démonte certains raccourcis politiques et historiques autour de la situation au Rojava.
- Le Rojava : Pauvre en moyens mais riche en esprit : Une interview de Janet Biehl, qui s’est rendu quelques temps au Rojava, sur l’expérience politique et
sociale en cours dans cette région.
- Sous l’autorité kurde. Les abus dans les enclaves de Syrie dirigées par le PYD : Une synthèse du rapport d’Human Rights Watch qui fait un point sur la
situation des droits humains au Rojava entre l’été 2012 et l’été 2014.

Nous publions ensuite 7 autres traductions, à caractère historique :
- Les martyrs anarchistes de Changsha : Court texte sur la participation active de deux militants anarchistes à l’émergence du mouvement ouvrier organisé en
Chine, dans la région de Changsha, au tout début des années 1920 et sur leur exécution par un seigneur de la guerre lié aux capitalistes locaux.
- 1944 : La Compagnie Noire et Rouge lors de l’insurrection de Varsovie contre l’occupation nazie : Court texte sur la constitution par les syndicalistes
révolutionnaires polonais des ZSP d’une compagnie combattante lors de l’insurrection de Varsovie et sur les rapports difficiles qu’elle entretint avec la direction
de l’Armée Nationale clandestine.
- Ben Fletcher, organisateur pour les IWW : Une biographie d’un organisateur noir des IWW, qui connut la répression et la prison et qui anima le syndicat des
IWW sur les docks du port de Philadelphie, qui regroupait dans les années 1910 et 1920, plusieurs milliers de membres, dont une majorité de noirs, et qui fut à la
fois un modèle d’organisation ouvrière en vue de contrôler les conditions de travail et de syndicalisme interracial dans une Amérique profondément marquée par
la ségrégation raciste.
- « Oser parler maintenant quand d’autres grandissent silencieux » : The Messenger, les IWW et les débats sur le radicalisme des Nouveaux-elles NoirEs : Un
article sur l’activité du principal journal radical noir de la fin des années 1910 et des années 20, sur sa proximité avec les IWW et sur les débats politiques autour
de l’émergence de la figure sociale rebelle du « Nouveau Noir » dans les années tumultueuses de l’après Première Guerre Mondiale.
- Antonio Martín Escudero, « le Durruti de la Cerdagne » : Un texte sur l’activité et la mort brutale du militant anarchiste Antonio Martin et sur la situation de la
révolution, et de la contre-révolution, dans la région frontalière, donc stratégique, de la Cerdagne.
- L’école d’aviation libertaire de Barcelone : Court texte sur la tentative de la CNT-FAI de créer une école militaire d’aviation en vue de doter les milices d’une
force aérienne indépendante, tentative évidemment étouffée par le gouvernement catalan de la Généralité et par le gouvernement central républicain.
- Les volontaires internationaux dans les Milices du POUM : Un long texte sur l’histoire des combattantEs étrangerEs dans les rangs du POUM durant la guerre
d’Espagne, leurs origines politiques, leur activité politique et militaire, leur persécution par les stalinienNEs. Le texte est accompagné d’une recension
biographique d’environ 170 volontaires.

Le CATS signale enfin que, grâce à l’initiative d’une personne qui se reconnaîtra et qu’on salue et remercie, 5 de nos anciennes traductions sont désormais
téléchargeables sous forme de brochures pré-maquettées : il s’agit des textes « Les Gardes Noires – Moscou 1918 », « Italie 1918-1922 : les Arditi del Popolo
», « Irak, un siècle de guerre et de rébellion », « Pionnière post-révolutionnaire : L’anarchiste María Luisa Marín et le mouvement des locataires de Veracruz » et
de « La révolte de Wilhelmshaven – Allemagne 1918 ».

Le CATS poursuit, toujours cahin caha, ses activités de traduction de textes. Nous espérons être en mesure de publier une nouvelle série de textes traduits à la
fin de l’année 2015 ou au début de 2016. Ça dépendra de la disponibilité…

Quelques dizaines de textes, assez longs, restent à traduire en anglais (et aussi un peu en espagnol), on continue donc à en appeler aux bonnes volontés,
ayant du temps et de la patience, pour prendre en charge certaines traductions. On peut nous contacter à l'adresse mail suivante : catscaen(a)voila.fr

Salutations anarchistes.

Athènes 2015

Athènes 2015

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17 Août 2014 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #notre histoire

L'association 24 août 2014 organise en août et en septembre divers évènements afin de faire connaître la participation des Espagnols républicains à la libération de Paris.

Ces espagnols étaient dans la Nueve, une compagnie de la 2eDB du général Leclerc.

Ils étaient 146 parmi les 160 personnes composant cette compagnie et, parmi eux, nombreux étaient des anarchistes.

Parmi les différents évènements organisés,

une marche, le 24 août sur le parcours de la Nueve à Paris.

Pour en savoir davantage, vous pouvez vous rendre sur le site:

htpp://www.24-aout-1944.org

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12 Août 2014 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #notre histoire

12 août 1883 : sortie du "Drapeau noir" à Lyon

« C’est sur les hauteurs de la ville de la Croix-Rousse et à Vaise que les travailleurs, poussés par la faim, arborèrent, pour la première fois ce signe de deuil et de vengeance, et en firent ainsi l’emblème des revendications sociales. »

« Les événements, les faits de tous les jours, nous ont montré clairement que le drapeau rouge, si glorieux vaincu, pourrait bien, vainqueur, couvrir de ses plis flamboyants, les rêves ambitieux de quelques intrigants de bas étages. Puisqu’il a déjà abrité un gouvernement et servi d’étendard à une autorité constituée.

C’est alors que nous avons compris qu’il ne pouvait plus être pour nous, les indisciplinés de tous les jours et les révoltés de toutes les heures, qu’un embarras ou qu’un leurre. »

Extraits du n°1 du journal “Le Drapeau noir” paru à Lyon le 12 août 1883

La suite sur: rebellyon.info

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4 Juin 2014 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #notre histoire

Umberto Marzocchi

Figure importante de l'anarchisme et de l'anarcho-syndicalisme italien.
Il découvre très jeune l'anarchisme. Ouvrier sur les chantiers navals
de La Spezia, il est nommé à 17 ans secrétaire de "l'Union des
ouvriers métallurgistes" (adhérente de "l'Unione Sindacale Italiana ",
U.S.I ).
Après le premier conflit mondial, il prend part à l'agitation
anarchiste aux côtés de Pasquale Binazzi (alors directeur du
"Libertario") En 1920, il fait partie d'un groupe anarchiste qui
s'attaque à la poudrerie de La Spezia dans le but d'impulser un
mouvement révolutionnaire. En 1921, il est à Rome où il s'occupe de
l'organisation antifasciste "Arditi del Popolo". Fiché par la police
comme "anarchiste très dangereux à surveiller attentivement" il sera
contraint à l'exil avec l'arrivée du fascisme en Italie.
En 1923, il émigre en France. C'est à Paris qu'il fait la connaissance de
l'anarchiste italien Umberto Tommasini avec qui il va militer. Expulsé
de France, il se fixe en Belgique où il poursuit son action au sein du
Comité de soutien aux victimes politiques.
A l'automne 1936, il rejoint les combattants anarchistes italiens sur le front d'Aragon, en Espagne. Durant l'été 1937 (après l'assassinat de Berneri), il
retourne en France où il s'occupe des réfugiés espagnols. Il participe
ensuite à la résistante antifasciste dans les maquis des Pyrénées au
sein d'une formation de F.F.I (composée d'anarchistes, de communistes
et de socialistes).
En 1945, il rentre en Italie et travaille à la reconstruction de la "F.A. Italienne" et au développement de la
propagande. En 1968, il est un des organisateurs du Congrès de
"l'Internationale des Fédérations anarchistes" (I.F.A) qui a lieu à
Carrare. Il assurera alors durant une douzaine d'années le secrétariat
de l'I.F.A.
En 1975, il participe à Vendôme au 30e Congrès de la
Fédération anarchiste française.

A l'âge de 77 ans il est arrêté en Espagne lors d'une réunion
clandestine de la "F.A. Ibérique".

Il meurt à Savona (Ligurie), le 4 juin 1986.
Umberto MARZOCCHI

Umberto MARZOCCHI

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Le 11 novembre c'est aussi ça

8 Novembre 2013 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #notre histoire

La pendaison des anarchistes de Chicago

Le 11 novembre 1887, à Chicago, à 11h 30 dans la cour de la prison, exécution par pendaison des anarchistes August Spies, Albert Parsons, Adolph Fischer, George Engel (condamnés à mort le 20 août 1886 après la tragédie de Haymaket).
Louis Lingg s'est, quant à lui, suicidé la veille dans sa cellule.
Samuel Fielden et Michael Schwab sont envoyés au bagne à perpétuité et Oscar Neebe est en prison pour quinz
e ans.

Principaux leaders du mouvement anarchiste et syndicaliste américain, ils sont les victimes innocentes de la répression dirigée par le patronnat qui voulait briser le mouvement revendicatif que les anarchistes avaient fait naître le 1er mai 1886 autour de la revendication pour la journée des 8 heures.

Le 3 mai 1886, la police et les milices patronales tuèrent deux ouvriers grévistes, aux usines McCormick. Le 4 mai lors d'un meeting de protestation à Haymarket, une bombe est jetée sur la police qui chargeait la foule, un massacre s'ensuivit. Acte d'un exalté ou d'un provocateur de la police ou du patronat, le véritable auteur reste inconnu.
Ces tragiques événements sont à l'origine du 1er mai, journée de lutte internationale.
Un immense cortège suivit les funérailles de ces militants, le 13 novembre.
Le 25 juin 1893, un gouverneur de l'Illinois, John Altgeld, démontrera l'innocence des accusés. Les morts seront alors réhabilités et Samuel Fielden, Michael Schwab et Oscar Neebe seront remis en liberté après
sept ans de bagne.

Source:

Le 11 novembre c'est aussi ça
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Histoire d'A

31 Juillet 2013 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #notre histoire

Le A dans un cercle est un sigle si répandu, si connu et reconnu qu'on a fini par le prendre pour un symbole traditionnel de l'anarchisme, comme s'il avait existé depuis toujours. La rumeur le fait parfois remonter à la Révolution espagnole: l'œil des jeunes anarchistes est plus habitué à voir un A cerclé qu'une cible peinte sur le casque d'un milicien. Certains croient qu'il ferait référence à Proudhon, résumant son idée de l'Anarchie dans l'Ordre. En réalité, il s'agit d'un phénomène récent dans l'iconographie libertaire :
le A cerclé a en effet été inventé à Paris en 1964 et réinventé à Milan en 1966.

La suite : voir l’article du 2 juillet 2013

Paris 2012

Paris 2012

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19 Juillet 2013 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #notre histoire

Le 19 juillet 1936, à Barcelone, à 4 heures du matin, les troupes rebelles (factieuses) cantonnées dans les casernes environnantes se soulèvent et tentent de rejoindre le centre ville, mais elle en sont empêchées par les militants ouvriers de la C.N.T et de la F.A.I descendus armés dans les rues et retranchés derrière des barricades. De violents combats de rues se déroulent dans le crépitement des fusils et des mitrailleuses mais la force reste au peuple qui, vers midi, a réussi à stopper les fascistes, qui sont maintenant assiégés dans leurs casernes et certain lieux stratégiques qu'ils occupent encore.
L'assaut est donné dans l'après-midi par les ouvriers et les troupes restées fidèles à la république; l'anarchiste mexicain Enrique OBREGON (secrétaire des groupes de la F.A.I) tombe lors de la prise du central téléphonique (Telefónica). "les travailleurs ont conquis le central téléphonique avec leur sang et c'est à eux qu'il appartient." (Durruti). La révolution triomphe enfin et l'unité des organisations ouvrières est réalisée dans l'enthousiasme général. Durruti, Garcia Oliver et Ascaso sont les véritables artisans de cette journée, mais la caserne Atarazanas résiste encore dans la soirée.
"19 Julio - 19 Juillet"
" ... Y nosotros, proletarios, hemos escrito con nuestra sangre la única proclama : ¡ Muerte al fascismo y viva la Revolucion ! "
( ... et nous, prolétaires, avons écrit avec notre sang la seule proclamation : Mort au fascisme et vive la Révolution ! )
In : "Tierra y Libertad" du 17 juillet 1937

Source l'excellent site de

l'Ephemeride Anarchiste
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14 Juillet 2013 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #notre histoire

Le 24 août 1916, naissance de Léo FERRE à Monaco.
Poète, anarchiste, auteur-compositeur-interprète de chansons et écrivain.
Il naît dans une famille aisée et très jeune se passionne pour la musique. A 9 ans, ses parents le placent en pension dans un collège religieux à Bodighera en Italie; il y passera 8 ans (lire "Benoît Misère") et découvrira à 14 ans le mot "anarchie" dans les pages d'un dictionnaire. En 1935, il arrive à Paris pour y étudier le droit. Lorsque la guerre éclate, il est mobilisé jusqu'en août 40. De retour à Monaco, il commence à composer. En février 1941, il se produit pour la première fois en public. En 1946, il retourne à Paris, où commence véritablement sa vie d'artiste. Il se produit dans des cabarets, il y rencontre Jean-Roger Caussimon, rencontre fertile en amitiés et en créations. Mais le succès tarde à venir et sa compagne le quitte "La Vie d'artiste". Edith Piaf lui vient en aide en interprètant une de ses chansons "Les Amants de Paris". En juin 1950, il enregistre son premier disque (78t). En 1952, Catherine Sauvage enregistre sa chanson "Paris-Canaille" qui devient rapidement un succès national. Léo est véritablement lancé. En mars 1955, il est en vedette à l'Olympia. Dès lors tout va très vite, il adapte les textes des poètes, Rimbaud, Verlaine, Aragon, Baudelaire. Le succès est au rendez-vous et l'argent aussi. Mais en 1961, il est victime de la censure, un de ses albums est pilonné: "Mon général", "Regardez-les", etc. Dès lors ses chansons se font plus engagées: en 1964, c'est "Franco la muerte", mais aussi "Ni Dieu ni Maître". Début 1968, il collabore au "Monde libertaire" (qu'il aidera ensuite par des galas de soutien comme ce 10 mai 68) et à la revue "La Rue". En 1969, il enregistre son spectacle à Bobino, puis part s'installer en Toscane (Italie). Sa carrière et son succès se poursuivront au delà des frontières, mais il continuera de soutenir "Le Monde libertaire", "Radio Libertaire" et le "Théâtre Libertaire
de Paris".

Malade, il meurt en Toscane le 14 juillet 1993.
Extrait de "Ni Dieu ni Maître"

" Cette parole d'Evangile
Qui fait plier les imbéciles
Et qui met dans l'horreur civile
De la noblesse et puis du style
Ce cri qui n'a pas la rosette
Cette parole de prophète
Je la revendique et vous souhaite
NI DIEU NI
MAITRE "

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