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luttes sociales

Coordination Lycéenne

27 Décembre 2008 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #luttes sociales


La Coordination Lycéenne
Dijonnaise ( http://cld.over-blog.com ) à son blog


A Besac c’est une adresse pour des infos sur le mouvement lycéen:  http://clb.servhome.org/

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La colère monte au CHU de Besançon

30 Novembre 2008 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #luttes sociales

 

 

"La colère monte au CHU de Besançon. Cette colère est celle de tous les agents hospitaliers qui oeuvrent chaque jour pour faire fonctionner notre hôpital"....

 

La suite sur le blog de l'hôpital en lutte, des infos, signer la pétition de soutien en ligne ect...

http://intersyndicale-chub.over-blog.com/

 

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Etat d'alerte au CHU de Besançon

26 Novembre 2008 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #luttes sociales

Appel à assemblées générales

Appel à la grève au CHU de Besançon

Appel à aller manifester (RdV 11h00 cours d’honneur de St Jacques)

devant l’ARH  (Bd Louise Michel)

Avec distribution de tracts et signature de pétitions.

 

Diantre que se passe t’il à l’hôpital de notre ville.

C’est l’histoire qui se répète

Le service publique ça coûte trop chère, il faut dégraisser

Et donc en comité technique d’établissement le directeur annonce:

 

La suppression des RTT et aucune création de poste.

 

Et en conseil d'adminitration le maire (président du CA)  fidèle à lui-même  fait un grand discours devant le personnel rassemblé

et …. vote le rapport budgétaire préliminaire.

 

Allons les soutenir jeudi devant l’ARH  (Bd Louise Michel)

 

 

Touche pas à mon hosto.

 

Nous ne voulons pas être des clients mais des usagers

 

 

 

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MANIFESTATION DU 22 MAI 2008

20 Mai 2008 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #luttes sociales

Manifestation le 22 mai
A Besançon:
Rendez vous à 14H00 place de la révolution

Les arrêter, et passer à l’offensive!

Le programme de casse sociale et de répression mis en place par le capital, déjà bien initié par les gouvernements précédents, de droite comme de gauche, se renforce et se durcit aussi longtemps qu'il ne trouvera face à lui un front des luttes, déterminé à stopper la régression et à retrouver le chemin de nouvelles conquêtes sociales.

Les perspectives dans le monde du travail ne sont guère brillantes. Les centrales syndicales, loin de construire la mobilisation des salariés, se résignent en échange de leur survie à négocier la remise en cause du droit de grève, du code du travail, du contrat de travail et de faire passer pour de nouveaux droits la flexisécurité qui n’est que la perte des acquis collectifs de la classe ouvrière. L’application de l’accord majoritaire entre syndicats dans les entreprises s’assortit de la dérogation à la hiérarchie des normes inscrite dans le droit du travail, le patronat pourrait faire entériner par les syndicats euxmêmes des mesures régressives : augmentation du temps de travail sans rémunération supplémentaire, travail le dimanche...

Encore plus vite qu’hier, les travailleurs se retrouvent dans l’isolement, la mise en concurrence, la précarité. Par cette nouvelle organisation du travail, les possibilités de s’organiser et de se défendre vont très vite être réduites à néant. Avec la mise en place du programme ultra-sécuritaire qui nous est promis, l’Etat va exercer une répression sans frein et sans contrôle de tous les mouvements de contestation s’échappant des manifestations encadrées par les partis ou les syndicats institutionnels. La justice pourra condamner très sévèrement (peines de prison ferme) les manifestants ou militants « serrés » par les flics et accusés sans preuve (pour outrage ou rébellion). Ces condamnations serviront d’exemple pour tenter de faire taire toute velléité de révolte des opprimés.

Il faut d’abord arrêter de toute urgence ce rouleau compresseur. Sinon, il ne restera rien, avec les franchises médicales, de l’esprit de la Sécurité Sociale, il ne restera rien des services publics et des statuts des personnels avec la « Révision générale des politiques publiques » et les propositions Attali (ancien conseiller de Miterrand). Il ne restera rien du système des retraites par répartition. Il ne restera rien de la laïcité, alors même que Sarkozy déclare que la « question sociale est subsidiaire » mais que celle de Dieu est fondamentale.

L’issue ne peut relever des élections. L’évidence devrait s’imposer : la raclée prise par l’UMP aux élections municipales n’a pas changé d’un iota les orientations pour lesquelles Sarkozy a été missionné par les marchés. Pas plus qu’en 2004 après la débâcle de la droite aux régionales ou qu’en 2005 après le non au référendum sur le Traité constitutionnel européen.

La solution ne viendra pas non plus des combinaisons politiciennes : qu’attendre du PS alors même que son secrétaire général déclare, au lendemain des municipales : « Nous ne sommes pas là pour contredire ou rendre illisible la politique du gouvernement » ? Qu’attendre d’une énième mouture d’un parti pseudo anticapitaliste, mais qui se situe déjà clairement dans une logique électoraliste, sinon confusion politique, opportunisme et perte de temps ? Comment compter sur les directions des confédérations syndicales alors même que la bagarre des cheminots (régimes spéciaux) d’octobre 2007 a été sabotée, que l’accord sur la « modernisation du marché du travail » a été signé par quatre confédérations et que la position commune sur la représentativité syndicale constitue une étape décisive pour l’intégration, au détriment de sa combativité, du syndicalisme dans l’appareil d’Etat.

Face à ce plan politico-syndical bien huilé qui s’organise un peu partout, et jusque dans les Centres de rétention administrative, il existe tout de même des grains de sable : les luttes des sans-papiers (salariés ou non) qui s’organisent partout, les bagarres contre les plans de licenciements, contre les suppressions de postes dans les écoles, dans les hôpitaux, pour la hausse des salaires, pour le retour aux 37,5 annuités...

Dans le monde, le capitalisme, pour maintenir son taux de profit, doit sans cesse augmenter le taux d’exploitation des ressources humaines et naturelles. Les récentes émeutes de la faim attestent du caractère explosif de la situation, même si les résistances sociales restent globalement aujourd’hui dans le cadre du système. La croissance économique utilisée comme fuite en avant par le capitalisme pour masquer les inégalités sociales et la pauvreté a accéléré l’épuisement des ressources et fait atteindre les limites physiques de la planète.

Renforcée par la spéculation, c’est bien l’augmentation du prix du pétrole devenu rare - et donc aussi de l’ensemble des produits manufacturés - qui rogne sérieusement le pouvoir d’achat au Nord et déclenche des famines au Sud.

Face à ces attaques concertées du patronat et de l’Etat, qui ne visent qu’à enrichir les actionnaires au détriment des travailleurs, il faut une réponse commune des exploités. Il reste donc à fédérer ces mouvements sociaux épars dans un mouvement d’ensemble qui s’appelle la grève générale autogestionnaire.

La Fédération anarchiste appelle à la tenue dans les ateliers, les services, les bureaux, d’assemblées générales décisionnaires avec des mandatés révocables, pour préparer la lutte, d’une part contre chacune des mesures régressives prises par leur patron ou le gouvernement, et d’autre part plus globalement contre la politique d’appauvrissement généralisé des populations. Face à l’Etat et au patronat, les travailleurs du secteur public et du privé doivent pouvoir conduire et contrôler leurs propres luttes sans se préoccuper de ceux qui n’aspirent qu’à les diriger.

La Fédération anarchiste appelle les jeunes, les chômeurs, les retraités à se joindre aux luttes interprofessionnelles, professionnelles et spécifiques. Alors, de ces résistances et de ces pratiques pourra naître la perspective d’une grève expropriatrice et gestionnaire : gérons nous-mêmes nos entreprises puisque c’est nous qui y créons les richesses, gérons nous-mêmes la sécurité sociale, les écoles, les hôpitaux et les caisses de retraites, solidairement, avec de vrais moyens gérés collectivement, puisque nous sommes les premiers concernés, gérons nous-mêmes nos quartiers, nos villes, nos zones rurales puisque c’est nous qui y vivons.

C’est la seule issue à l’impasse suicidaire du capitalisme.

Groupe Proudhon de la Fédération anarchiste

 

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Dés demain, tous en grève!

18 Novembre 2007 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #luttes sociales

Contre le gouvernement, le patronat,

pour l’émancipation…

Enfin, ça recommence ! La stratégie de démagogie hyperactive de ce gouvernement n’aura pas fait long feu, et sa politique réactionnaire mène à la plus saine des réponses, la grève. Tous ensembles à présent, public, privé, étudiants, précaires, dans la rue jusqu’à la victoire ! Fillon et Sarkozy vont-ils être les Juppé des années 2000 ?                       

VIVE LA GREVE !

Il est écrit quelque part que l’histoire ne se répète jamais, mais balbutie souvent. Il y a dans ce début novembre 2007 un petit je-ne-sais-quoi de 1995, ce qui, bien entendu, ne peut que réjouir les opprimés, et attrister le patronat. C’est en effet la lutte contre l’oppression qui prend à nouveau forme, comme éternel balbutiement du capitalisme. 

 

La grève dans son contenu présente un caractère indubitablement insurrectionnel. Elle cherche, à tâtons, à s’affranchir d’une hiérarchie de gestion de l’oppression pour, rebelle, obtenir son dû, brisant ainsi les cadres mêmes qui lui ont permis de naître.

Ceci se réalise bien sûr à des degrés divers. Cependant, la grève qui s’enclenche aujourd’hui contient des éléments de ruptures particulièrement vivaces. Comme en 95, la base déborde ses organisations syndicales, dont les dirigeants sont de plus en plus conspués par les travailleurs eux-mêmes, comme lâches, traîtres, vendus…  

La partition était pourtant bien écrite : une ou deux manifestations exutoires, puis on rentre et on laisse des directions déjà depuis longtemps acquises au pouvoir négocier un recul moins brutal. Mais, mais, mais, la lutte de classe est capricieuse, et le caractère irréductible de l’opposition entre travailleurs d’un côté, état et patronat de l’autre, se manifeste : rien n’est à négocier, tout est à abroger !

Et face à l’effritement du mécanisme de cogestion, tout le monde s’y met. Le gouvernement et le MEDEF, on s’y attendait, appelle à la reprise du travail. Envoie ses flics, dont la brutalité n’est plus à démontrer, dans les universités. La presse, vendue, couchée, servile laquais du pouvoir, stigmatise les grévistes, ne perdant pas une occasion pour montrer leur « irresponsabilité ».

Les directions syndicales, quant à elles, oscillent, entre le marteau et l’enclume, par peur de perdre leurs amis au gouvernement et de l’autre côté leur fauteuil syndical…

Et bien entendu, dans le paysage, les réactionnaires pour la défense des usagers. Comme si les usagers n’étaient pas aussi des travailleurs, n’avaient eux aussi pas droit à une retraite décente, à pouvoir vivre. Tous les travailleurs sont solidaires, ont des intérêts communs, et surtout un ennemi commun, le patronat. La grève des transports met surtout en évidence la bêtise de ce système, où on doit passer autant d’heure à aller bosser que d’heures au travail. Que ceux qui ne peuvent aller travailler, restent chez eux, et redeviennent, ni des travailleurs, ni des usagers, mais des êtres humains !

Et à ceux obligés par leur patrons à aller bosser dans ces conditions, nous disons : en grève ! Nos intérêts sont solidaires, chaque travailleur qui se défend se bat pour les autres. Nous, anarchistes, appelons à la grève générale, pour défaire ce gouvernement mais aussi pour élaborer, ensembles, une société meilleure.

Nous voulons construire une université qui soit un lieu de savoir, libre et ouverte à toutes et tous, et non une usine à former de la chair préformatée pour un marché de travail plus bête que jamais et pour un patronat cherchant le profit immédiat. En cela nous soutenons les étudiants en grève, et avec eux nous disons : à bas la réforme Pécresse !

Nous refusons que notre vie se résume au travail pour un patron, exploités, opprimés, licenciés. Travaillons moins pour vivre mieux, voilà notre mot d’ordre ! En cela, nous soutenons aujourd’hui les cheminots grévistes qui défendent leur retraite, mais aussi tous les travailleurs et chômeurs qui défendent leur droit à ne pas passer toute leur existence à travailleur.

Nous refusons la domination de l’état et de sa police, utilisée pour briser, dès que possible, les mouvements d’émancipation. En cela nous dénonçons comme les étudiants les exactions des CRS à Nanterre cette semaine.

Enfin, nous luttons pour l’abolition du salariat, pour la fin de ce système d’oppression, où l’être humain est transformé en machine à engraisser le patronat !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En cela, nous soutenons, partout et toujours, la grève, et construisons sa forme politique, la grève générale.

La grève est le premier acte d’émancipation des travailleurs contre le patronat. La grève est le moment qui permet, en s’extirpant du salariat, de redevenir un être humain, et d’élaborer, collectivement, une société meilleure. La grève dévoile l’usurpation de ce système, et montre qui sont les parasites, et qui sont les producteurs. La grève est l’arme des exploités contre les privilégiés. La grève est la première remise en cause de la propriété privée des moyens de production, le premier pas vers la prise de contrôle de la production et de son autogestion. 

 

Dès demain, tous en grève ! 

 

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18 octobre

16 Octobre 2007 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #luttes sociales

      Le 18 Octobre, c’est maintenant qu’il faut y aller !

Après la loi de privatisation des universités cet été, celle concernant la limitation du droit de grève, après les lois liberticides concernant les immigrés, Sarkozy, Fillon et Parisot déclarent clairement la guerre aux salariés. Leur programme a le mérite d’être clair : fin du Contrat à Durée Indéterminée, disparition du SMIC, chasse aux chômeurs, dislocation de la Sécurité Sociale par l’introduction de franchises et le recours aux assurances privées, fermeture de dizaines d’hôpitaux, dislocation des statuts de la Fonction Publique et, bien évidemment, nouvelle attaque contre les retraites des salariés du public comme du privé (loi Fillon n° 2).

L’objectif est d’arriver à satisfaire le point 32 de l’accord du sommet de Barcelone de mars 2002, qu’ont signé Chirac et Jospin : « il faudra chercher, d’ici 2010, à augmenter progressivement d’environ 5 ans l’âge moyen effectif auquel cesse l’activité professionnelle dans l’Union Européenne »... pour cela, le premier acte passe obligatoirement par la liquidation des régimes spéciaux, avec un pilonnage médiatique sur les prétendus « privilèges » des cheminots, gaziers... alors même que les régimes des gaziers, par exemple, abondent chaque année de 100 à 150 millions d’euros le régime général de tous les salariés.

 

C’est maintenant qu’il faut y aller, sur notre terrain, le seul terrain des salariés : celui de la lutte sociale, celui qui n’attend pas les élections pour bouger et gagner, comme en 2006 avec le CPE.

 

 

Fédération anarchiste

Les bureaucraties syndicales auront soin de prévoir des actions sans grève, des grèves espacées dans le temps et limitées à des secteurs bien compartimentés, des temps forts pour masquer les temps faibles , mais la question se posera partout : faut-il reprendre le boulot ? Faut-il attendre un nouveau temps fort annoncé plusieurs semaines plus tard ? Faut-il attendre les consignes de confédérations particulièrement molles depuis la rentrée ? Faut-il attendre que le Parti Socialiste, qui a accepté le principe même de la réforme des régimes spéciaux, se remette de ses querelles intestines ? Faut-il attendre la création d’un nouveau parti « à gauche de la gauche » ? Faut-il attendre les municipales de mars 2008 ou les présidentielles de 2012 ? Pour discuter de tout cela, la Fédération Anarchiste appelle à la tenue d’Assemblées Générales dans chaque lieu de travail, dans chaque lieu de vie en commun, où chaque action sera discutée et mise en œuvre sur la base de mandats.

 

Ils ne sont forts que parce que nous sommes désorganisés, prouvons désormais aux patrons et à l’Etat que nous sommes en mesure de prendre nous-mêmes notre vie en charge !

 Le gouvernement veut tout casser, veut diviser les salariés, la riposte unitaire s’impose.

 

Désormais, les cheminots, les gaziers, les personnels de la RATP, de l’ANPE, des ASSEDIC, de l’Education Nationale, de la Poste, des hôpitaux, de l’action sociale (secteur privé), et, avec eux, l’ensemble des salariés et exclus du travail de ce pays, savent qu’ils n’ont pas d’autre solution que de recourir à la grève et aux manifestations. Ils ont raison. Ils savent que les exonérations patronales, chaque année, se montent à 65 milliards, 10 fois la somme qu’il faudrait pour ramener tous les salariés du public et du privé à 37,5 annuités ! Ils savent que l’évasion fiscale des grosses fortunes équivaut à quelques 40 milliards d’euros par an, ils savent que les « initiés », d’EADS ou d’ailleurs, se sont mis des millions d’euros dans la poche tout en expliquant partout qu’il fallait licencier 10 000 travailleurs, en France et en Allemagne ; ils savent aussi qu’une fois de plus, c’est dans leur porte-monnaie qu’on ira chercher l’argent susceptible de satisfaire provisoirement la rapacité du patronat, et que l’Etat est plein de zèle pour faire ce sale boulot, puisque c’est par l’intermédiaire de la Caisse des Dépôts et Consignations que Lagardère, Forgeard et consorts ont pu réaliser de juteuses opérations.

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Manif anti-franchise

13 Octobre 2007 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #luttes sociales

La franchise ou la solidarité ?

DANS LA LONGUE HISTOIRE DES COUPS BAS portés à la Sécurité sociale, le dernier en date est celui appelé « franchise médicale  ». Sur chaque boite de médicaments, ainsi que sur chaque acte de soin paramédical (infirmière, kiné, orthophoniste, etc.) son montant sera de 50 centimes ; pour lestransports par ambulance, elle sera de deux euros. En seront exemptés les
moins de 16 ans, les femmes enceintes, les bénéficiaires de la CMU ou de
l’aide médicale d’État. Elle sera plafonnée à 50 euros par an et par malade (et non par famille!), et ne sera pas remboursable par les mutuelles; son coût sera modulable en fonction des comptes de la Sécu, c’est-à-dire qu’il augmentera d’année en année puisque les dépenses de santé augmentent! À quoi il faut ajouter ces franchises déguisées : le forfait de un euro pour chaque consultation médicale, acte de biologie ou de radiologie depuis 2004, le forfait de 18 euros pour tout acte de plus de 91 euros depuis 2005, le forfait hospitalier de 16 euros par jour, la suppression de la prise en charge à 100 % des soins postopératoires depuis 2003, l’augmentation de 40 % du coût des cotisations aux mutuelles ces quatre dernières années. Le montant du reste à charge par malade s’élève déjà à 400 euros en moyenne par an, et à 110 euros environ pour ceux qui ont les moyens de se payer une bonne mutuelle:se soigner correctement coûte de plus en plus cher! Aucune de ces mesures n’a permis de limiter l’accroissement des dépenses de santé: elles n’ont fait qu’accroître les inégalités sociales et rendre l’accès aux soins de plus en plus difficile à un nombre croissant de personnes à faibles revenus.
 
Il s’agit nous dit-on de responsabiliser les patients:est-on responsable de sa maladie? Sommes-nous responsables de la désorganisation du système de santé, qui en l’état profite aux actionnaires des labos pharmaceutiques et des cliniques privées?

D’abord prévue pour renflouer les caisses de l’assurance maladie, cette franchise est maintenant destinée à financer une 5e branche de la Sécurité
sociale, qui va être créée dans quelques mois, prenant en charge les personnes âgées dépendantes, les soins palliatifs, la maladie d’Alzheimer
et la lutte contre le cancer: génial, les malades paieront pour les malades ! Quel coeur de pierre n’adhérerait pas à ce beau programme!

Les dépenses de santé sont concentrées sur un faible nombre de patients : les 10 % de malades les plus graves qui consomment le plus de soins sont à
l’origine des 2/3 des dépenses: la franchise ne limitera pas les dépenses des personnes les plus malades, sauf à les laisser mourir, mais pèsera sur les faibles consommateurs.

C’est une aberration en terme de santé publique, de nombreuses personnes à
bas revenus renonceront à se soigner, quitte à voir leur état de santé s’aggraver faute de soins primaires.

La finalité réelle de cette mesure, c'est la fin du système solidaire, dans lequel chacun cotise selon ses revenus et est soigné selon son état de santé, honni par les capitalistes et les penseurs libéraux pour qui chacun est individuellement responsable de son sort et reçoit selon ses moyens. C’est la porte ouverte à une privatisation accrue de la santé selon les voeux de l’OMC : des assurances se préparent à proposer des contrats à ceux qui ne supporteront pas de payer pour un système qui les remboursera mal, les faibles consommateurs de soins qui seront sous le seuil annuel de 50 euros, bien portants et aisés, qui auront alors la possibilité de quitter la Sécu. On peut voir à Paris une officine de crédit proposer un prêt pour dépense de soin ! Au lieu de repenser l’organisation du système de soins afin de mieux prévenir les maladies et leurs complications évitables, coûteuses en moyens sociaux mais juteuses pour les industries du médicament et les médecins à honoraires libres, de revoir le mode de rémunération des professionnels de la santé, de mettre en place de véritables actions de prévention, les politiques s’acharnent à faire porter la responsabilité du déficit de la Sécu par les malades, à déconstruire la solidarité sociale, à s’attaquer aux plus faibles et à aider les riches à s’enrichir encore (13 milliards de cadeaux fiscaux)!

La franchise est socialement injuste, économiquement inefficace et
dangereuse pour la santé publique.
Non à la franchise,

oui à la solidarité !

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Journée de mobilisation le 31 juillet

29 Juillet 2007 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #luttes sociales

           Le droit de grève en danger -

Journée de mobilisation le 31 juillet

Le gouvernement entend profiter de l’été pour faire avaliser par le Parlement plusieurs projets de loi, face auxquels une réaction unitaire du mouvement social nous parait indispensable. Il en est ainsi de celui qui est présenté comme portant sur « un service minimum », dans les transports maintenant, dans l’éducation dans un second temps, dans d’autres secteurs sans doute peu après. Ce sont, en fait, de graves remises en cause du droit de grève. Le carcan que le gouvernement veut instaurer autour des grèves a clairement pour but de réduire fortement le droit de grève, d’affaiblir la capacité d’action collective des salariés. Il s’inscrit dans une logique ultralibérale, réactionnaire, de lutte sociale contre les salarié-e-s.

Toutes les organisations syndicales ont exprimé leur désaccord : les fédérations professionnelles directement concernées mais aussi les structures inter-professionnelles parce que c’est bien une attaque contre tous les travailleurs.

Les associations d’usagers des transports indiquent clairement que cette loi ne répond nullement à leurs soucis, liés aux difficultés rencontrées quotidiennement dans les transports.

Les associations qui agissent sur le terrain des libertés publiques ont aussi réagi à ce retour en arrière en matière de droits collectifs et individuels.

Les collectifs qui luttent pour la défense des services publics, l’accès aux services publics pour tous, dénoncent la démagogie d’un projet de loi qui vise à museler les salarié-e-s, pour mieux faire passer ensuite la casse des services publics.

Toutes ces prises de position convergent, et c’est important. Notre résistance gagne en efficacité, en s’exprimant unitairement, en se traduisant par des propositions d’actions communes.

L’union syndicale Solidaires appelle à des rassemblements devant les préfectures, partout en France, le 31 juillet, date à laquelle la CGT appelle aussi à une journée de mobilisation et avant le début de l’examen de ce projet de loi à l’Assemblée Nationale.

A Paris, le rassemblement se tiendra à 14 heures 30, devant l’Assemblée Nationale.

Il s’agit, par cette première étape, de marquer notre refus de cette loi antidémocratique. Notre volonté commune est de renforcer le front unitaire pour mettre en échec les prétentions du gouvernement et du MEDEF qui veulent bâillonner les travailleurs/ses. 

 

Le droit de grève est un des moyens utilisés par les salarié-e-s pour défendre les acquis collectifs, en conquérir de nouveaux. Sans la grève, il n’y aurait pas eu les congés payés, la protection sociale, les droits syndicaux dans l’entreprise, etc.

 

En s’attaquant au secteur public (SNCF, RATP, Education, ...), le gouvernement veut affaiblir les secteurs où il craint le plus de résistance, pour pouvoir s’en prendre ensuite à tous les salarié-e-s, du public et du privé : régime de retraite, franchise médicale, ... les projets antisociaux se cachent derrière cette loi antigrève !

Lundi 23 juillet 2007

 UNION SYNDICALE SOLIDAIRES

Source/auteur : http://www.solidaires.org/

Pour exemple sur 6000 perturbations dans les transports en france en 2006, 140 étaient dues à des grèves, 2/3 à d'autres raisons humaines (erreurs, sucides sur les voies, manque de personnel...) et le reste lié à des raisons techniques 

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Repression antisyndicale chez Virgin

20 Juillet 2007 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #luttes sociales

Si vous passez par Paris pendant vos vacances…

 

Halte à la répression antisyndicale chez Virgin !

Il existe deux espèces de délégués syndicaux, ceux qui se contente de signer les accord du patron ou de
s'abstenir en entretenant leur popularité en jouant les père noël en fin d'année ou en distribuant les chèques
vacances, en un mot être une DRH bis en gérant les miettes que daigne jeter le patron, et puis ceux qui
disent "mais qu'est ce que c'est ce bordel" ?  Qu'est ce que c'est que ces licenciements à la con ? Non le
patron n'est pas dieu ! Chez Virgin en effet un employé a été viré parce qu'il était malade et un
autre parce qu'il avait mangé une part de pizza d'un collègue... aucune augmentation de salaire...
externalisation et précarisation sont les maître mot de cette société du groupe Lagardère, oui, Lagardère
le marchand d'arme (EADS) et magnat de l'inculture (Hachette) et de l’ignorance (Jeune et Jolie, Auto Moto
ou Paris Match).

Amandine a posé le poing sur la table et a fait son travail de déléguée, elle ainsi a goûté aux
licenciements kafkaïens dont Virgin a le secret. Maintenant, alors que la direction dit à tout le
personnel que son licenciement a été effectué de manière légal alors que le jugement est attendu en
Septembre, que les rassemblements qui ont lieu tous les vendredis soir devant le Virgin Mégastore des
Grands Boulevards  empêche le versement d'une prime d'intéressement qui n'a jamais été versée par
ailleurs, LE COMBAT CONTINUE.
               PENDANT LES VACANCES NOUS CONTINUERONS A MAINTENIR LA
               PRESSION SUR LA DIRECTION DE VIRGIN. ELLE N'A PAS TOUS LES DROITS.
                                LA CULTURE N'EST PAS UNE MARCHANDISE.

Rendez vous tous les Vendredis à 18 Heures devant le
Virgin mégastore des Grand Boulevards M° Grands
Boulevards Ligne 8 ou 9.
Toutes les infos à jour sur le site :
http://boycottvirgin.over-blog.com

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