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Articles avec #groupe proudhon - fa tag

Etat d'urgence.

24 Novembre 2015 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #groupe Proudhon - FA

Suite à la manif d'hier en soutien aux migrants et contre l'état
d'urgence la police et la justice vont sévir !

État d'urgence :

la police dénonce au parquet 58 personnes ayant bravé l'interdiction de manifester

http://tempsreel.nouvelobs.com/en-direct/a-chaud/12771-attaquesparis-urgence-police-denonce-parquet-personnes.html

La préfecture de police de Paris a transmis au procureur de la République les identités de 58 personnes ayant bravé dimanche l'interdiction de manifester à Paris, en défilant en soutien aux migrants et contre l'état d'urgence, annonce un communiqué ce lundi matin.

Dans le cadre de l'état d'urgence décrété depuis le 13 novembre à la suite des attentats à Paris et Saint-Denis, le préfet de police de Paris a pris un arrêté d'interdiction de manifester sur la voie publique qui a été prorogé jusqu'au 30 novembre à minuit.

Mais dimanche, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées sur la place de la Bastille et ont défilé jusqu'à la place de la République, mobilisant "un important dispositif de sécurisation" de la part des forces de l'ordre, ce qui les a "détournées de leur mission prioritaire de sécurisation générale", explique la préfecture de police.

La police a procédé à "58 identifications de personnes n'ayant pas respecté l'interdiction de manifester", qui ont été transmises au Procureur de la République de Paris "pour application des suites judiciaires prévues par la loi". Les contrevenants "s'exposent à une peine pouvant aller jusqu'à six mois d'emprisonnement et à une amende de 7.500 euros", rappelle la préfecture de police.

Par contre les marchés de noël sont autorisés, pour les autorités le slogan du jour c’est :

Vive la consommation, à bas la contestation.

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Le combat social, voilà la guerre véritable

21 Novembre 2015 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #groupe Proudhon - FA

Le combat social, voilà la guerre véritable


- Après le terrorisme djihadiste, voici revenue la terreur d’État. Une terreur alimentée par une classe politique qui dit « amen » aux délires ultra sécuritaires d’un gouvernement qui lui-même n’en finit plus d’alimenter la peur, à coups de déclarations imbéciles et infondées, sur, par exemple, la crainte d’attaques chimiques. « C’est la guerre », nous dit-on partout, sur les plateaux télé, dans les journaux, au travail. Des milliers de militaires et de flics se déploient dans nos rues, armes lourdes en bandoulière. Les regards sont suspicieux, la police contrôle à tout-va, ici une voiture, là un individu jugé suspect. Les perquisitions se multiplient, on casse des portes, on traîne des hommes à moitié nu dans la rue, le tout sans mandat – l’état d’urgence permet tout. Cette situation hallucinante, dans laquelle l’État exhibe sa force de frappe, nous est partout présentée comme normale. « C’est normal, nous sommes en guerre. » Personne n’ose émettre la moindre critique à l’égard de ce défilé de bottes et d’armes ; la preuve en est : le vote de 551 députés sur 557 exprimés pour la prolongation de l’état d’urgence. Au contraire, on n’a de cesse d’encenser les flics, qu’on nous présente comme des héros habités par le courage, valeureux et téméraires, bons et prêts à servir. On oublie les innombrables bavures mortelles qui ensanglantent l’uniforme des petits soldats de la République, on oublie les manifestations dispersées dans la violence, on oublie les insultes essuyées lors des contrôles, bref on fait table rase de tout ce qui pourrait ternir l’image d’une institution policière présentée comme le dernier rempart à la barbarie.

- L’État nous rejoue son tour de passe-passe favori. Affaibli par une situation économique désastreuse qu’il n’arrive pas à redresser et par la preuve flagrante de son incapacité réelle à protéger ses sujets, il cherche à retrouver sa légitimité à travers sa police et dans la violence. Un choix politique fort, qui traduit bien ses principales préoccupations – régaliennes et sécuritaires –, là où il aurait très bien pu, par exemple, réinvestir dans les services publics et la protection sociale qu’il détruit peu à peu. Car, ne nous leurrons pas, le terrorisme djihadiste n’est rien d’autre que l’enfant terrible d’une république bourgeoise qui engendre pauvreté, misère et précarité, sacrifiant le quotidien de millions de personnes sur l’autel des profits de ses classes dominantes et possédantes. L’islamisme radical s’implante dans les quartiers populaires en se greffant sur certaines des colères légitimes qui les habitent et en se présentant comme la solution dans ces territoires où l’État social a quasiment disparu. L’État, mais aussi le mouvement social, syndical et associatif, désormais réduit à portion congrue. Une disparition qui, cette fois, nous concerne tous et qui devrait interroger tous ceux qui, à juste titre, ne mettent aucun espoir en l’État. La meilleure riposte contre l’islamisme n’a jamais été dans un déploiement décomplexé de forces militaro-policières ni dans la multiplication des enfermements carcéraux, qui ne font qu’attiser une haine sociale légitime qui pourrait trouver refuge dans des idéologies meurtrières qui frappent aveuglément. La seule réponse qui vaille, la seule réponse pérenne, est une réponse sociale, qu’on doit construire en apprenant à analyser les oppressions que nous subissons, afin de mieux comprendre d’où elles viennent et qui elles servent. Et ainsi ne pas se tromper d’ennemi quand l’heure est au combat.

- L’ennemi n’est pas plus le travailleur musulman que le travailleur fan de rock, ce n’est pas celui qui, après le travail, se réfugie dans une mosquée ni celui qui lui préfère la terrasse d’un bar. L’ennemi, c’est cet État qui nous surveille et nous opprime, c’est ce patronat qui nous exploite, c’est cette classe politique qui nous monte les uns contre les autres, ce sont ces pouvoirs théocratiques qui nous abrutissent. Toutes ces institutions, tous ces individus, toutes ces idéologies sont les premiers responsables de la misère et de la violence sociales. Et tant que nous ne prendrons pas conscience qu’au-delà des appartenances nationales et religieuses, qu’au-delà des sexualités et des cultures, on appartient tous à une même classe d’exploités, que nous partageons tous, bien qu’à des degrés divers, la même souffrance, eh bien nous ne sortirons jamais de la spirale de mort dans laquelle le capitalisme et l’État nous ont enfermés. Un gros travail d'implantation sociale est à impulser ou à poursuivre, dans nos quartiers, dans nos lieux de vie, dans les entreprises qui nous emploient, pour ne pas laisser ces déserts politiques à la merci de l'extrême droite et des fanatiques de tous poils. Le tissu syndical et associatif est un des vecteurs principaux de cette implantation, et il est plus que jamais nécessaire de ne pas le laisser dépérir.

- En attendant, il nous appartient à tous de nous mobiliser contre le danger immédiat qui nous guette, et qui a déjà frappé : cet état d’urgence qui préfigure un État encore plus policier, encore plus répressif, encore plus violent, un État terroriste. Le climat de peur que les politiques et les médias instaurent n’est là que pour légitimer un peu plus ces solutions démagogiques qui reviennent à sacrifier nos libertés individuelles et collectives à une sécurité qu’on sait déjà cruellement illusoire. Il serait dangereux et faux de croire que ce ne sont pas nos libertés qu’on abandonne, mais seulement celles du voisin terroriste ; ces mesures nous concernent tous et servent les intérêts des mêmes dominants. Déjà, d’ailleurs, le crime leur profite : l’état d’urgence leur a permis d’interdire des rassemblements et des manifestations, notamment celle qui, le 29 novembre, entendait dénoncer la mascarade politique qu’ils appellent COP21. À ces interdictions opportunes pour le gouvernement s’ajoutent aussi tous les cadeaux faits aux forces dites de l’ordre. Ainsi les pressions des syndicats de police ont-elles fait plier, sans trop forcer, la direction générale de la police nationale, qui vient d’autoriser les flics à porter leur arme en toutes circonstances, même en dehors de leur service, achevant d’en faire les petits cow-boys qu’ils rêvaient d’être.

- De même, il nous appartient de dénoncer et de combattre, dans la rue si besoin, les sursauts nationalistes et patriotiques, qu’ils prennent les formes odieuses du racisme et de l’islamophobie ou, simplement, de la bêtise crasse, celle qui entend ériger en modèle culturel dominant des modes de vie complètement fantasmés et à cent lieues des quotidiens misérables et précaires d’une large partie du prolétariat français et immigré. Non, Paris, ce n’est pas seulement des terrasses et des concerts de rock, c’est aussi le théâtre d’une gentrification violente et de l'exploitation économique, le lieu d’errance dramatique de centaines de sans-domicile-fixe, des campements de migrants harcelés par les flics, des humiliations policières racistes dans les transports en commun et les quartiers populaires, des lieux de vie fascistes. Paris n’est pas une fête pour tout le monde, c’est une ville à l’image de notre société, où la richesse côtoie la misère et où l’impunité des puissants nargue la répression tous azimuts des classes populaires.


Groupe anarchiste Salvador-Seguí (FA)
Paris, le 21 novembre 2015

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Ce soir à l'Autodidacte

21 Novembre 2015 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #groupe Proudhon - FA

Rojava

Rojava

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Il y a 40 ans, une pourriture mourait

20 Novembre 2015 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #groupe Proudhon - FA

Il y a 40 ans, le 20 novembre 1975 une pourriture mourait dans son lit

Il s'agit du général Francisco Franco y Bahamonde

Franco, c'est le type de droite

Franco, c'est le type de droite

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COMMUNIQUÉ SUR LES ATTENTATS

16 Novembre 2015 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #groupe Proudhon - FA

COMMUNIQUÉ SUR LES ATTENTATS DU 13 NOVEMBRE 2015 À PARIS
PARIS, le 14 novembre 2015


Vendredi 13 novembre, au fil des événements, l'inquiétude grandissante a peu à
peu laissé la place à la consternation la plus profonde et à la colère face au bilan sans
cesse plus lourd des attentats qui ont eu lieu à Paris : un bain de sang inutile, atroce,
nauséabond, rappelant les pires exactions dont l’humanité sait malheureusement
se montrer capable.


Les adhérent.e.s et sympathisant.e.s de la Fédération anarchiste sont révolté.e.s
contre ces actes de la barbarie. Nous adressons toute notre sympathie aux personnes
qui ont subi ces violences, à leurs familles, à leurs ami.e.s, à ceux et celles qui y sont
resté.e.s et à celles et ceux qui ont heureusement sauvé leur peau.


Des assassins intoxiqués par une idéologie délirante ont fait régner la terreur à
Paris comme ils la font régner au Moyen-Orient et en Afrique. Ils peuvent se réclamer
d’un dieu ou de la souffrance des populations en Syrie, en Palestine ou ailleurs. Ils ne
sont que des meurtriers qui tentent dérisoirement de donner une justification à leurs
actes. Ils n’en ont aucune.


Nous rejetons tout autant les tentatives d’amalgames qui n’ont pas manqué
d'apparaître. L’essentiel de ce que l’on catégorise comme des populations
musulmanes, sont des individus comme les autres : certains pratiquants, d’autres
seulement croyants, d’autres encore athées, tous voulant simplement vivre en paix.
Nous en avons tous et toutes le droit légitime.


Nous ne cautionnerons pas davantage les accents guerriers que ces exactions ont
instantanément suscités. L’état d’urgence en France, la tentation de soutenir Bacher
El-Assad, de redoubler les bombardements sur des objectifs soi-disant ciblés mais qui
font toujours plus de victimes parmi des populations civiles prises en otage,
déplacées, dépecées. La guerre engendre toujours la guerre.


Nous veillerons enfin à la mesure de nos moyens à ce que les migrant.e.s ne
subissent pas les conséquences des exactions commises par ces fous de dieu
qu’ils et elles ont fui en quittant leur pays dans des conditions extrêmes. C’est la
solidarité sans faille de tous ceux et celles qui subissent l’oppression, qui permet
l’émancipation.


Ni dieu, ni maître !
Fédération Anarchiste

A tirer et diffuser

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Attentats de Paris du 13 novembre 2015

15 Novembre 2015 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #groupe Proudhon - FA

Attentats de Paris du 13 novembre 2015

Le 13 novembre 2015, la région parisienne a été la cible d’attaques terroristes faisant au moins 129 victimes massacrées au nom d’un mensonge nommé dieu. Nous condamnons ces atrocités avec fermeté. Nous exprimons toute notre douleur et notre soutien aux proches de celles et ceux qui ont perdu la vie. La réponse des personnes qui agissent au nom de cette autre fiction qu’est l’État n’a pas tardé. Unité, état d’urgence, surveillance, guerre. Nous refusons cet appel à l’unité derrière l’État. Les libertés sont le fait de la société et non pas d’institutions se plaçant au-dessus d’elle. Elles ne sont jamais définitivement acquises. Elles méritent un combat permanent et un perpétuel développement. Après l’unanimisme et les manifestations massives de janvier 2015, tout le monde est rentré chez soi. L’État a géré la situation avec sa logique autoritaire qui ne garantit rien. Pas même preuve en est la paix et la sécurité dont il se déclare le gardien. La liberté implique le respect et le refus de dominer. Les identités sont multiples et mouvantes. Nous ne réduisons pas les individus à leurs seules dimensions de croyants ou non croyants.

L’intégrisme islamique est un instrument de domination totalitaire et ultra-patriarcale. Quand bien même il s’agirait d’une réponse à l’oppression, la fin ne justifie pas les moyens. Des États théocratiques et des forces politiques ou économiques puissantes se réclament ou appuient plus ou moins officiellement l’islamisme. Nous avons affaire à des fous furieux qui, avec ou sans interventions de puissances extérieures veulent créer un empire (ou un califat), méprisent le reste du monde et veulent le soumettre à leur loi. La très grande majorité des musulman-es aspirent à pratiquer leur religion en paix et ne reconnaissent rien de ces meurtres dont elles/ils sont aussi les victimes. Parmi les ennemi-es de l’islamiste figurent les musulman-es qui se positionnent en faveur de la laïcité. Il faut soutenir les personnes d’origine africaine et orientales qu’elles soient croyantes, agnostiques, athées ou antithéistes qui œuvrent à une critique des menaces que fait peser l’intégrisme islamique sur la liberté et la justice.

Une ambiance xénophobe règne dans le pays depuis longtemps. L’antisémitisme et le traitement particulier de l’islam comme s’il s’agissait d’une religion « à part » planent comme un spectre au-dessus de tous les débats. L’extrême-droite qui n’a de cesse de monter en France est ouvertement contre les musulmans. Elle charrie aussi avec elle une « tradition » antisémite répugnante. L’État par sa politique impérialiste, raciste, sexiste et sécuritaire porte une lourde responsabilité. Entre 2000 et avril 2014, 127 personnes la plupart issues de l’immigration ont été tuées lors d’interventions policières. 17 lois portant sur la lutte contre l’insécurité ont été votées. La police française inflige des traitements humiliants à des personnes qu’elle suppose, au faciès, être musulmanes. Elle a tué un manifestant à Sivens dans le Tarn, il y a plus d’un an. Le mouvement social est sans cesse criminalisé. L’arsenal policier utilisé s’est considérablement perfectionné. Les législations d’exception concernant la lutte contre le terrorisme entraînent un arbitraire dangereux justifié par un état de guerre. Car la France intervient en Libye, au Mali, en Irak, en Afghanistan, en Syrie. Plus loin de nous des massacres se produisent dans l’indifférence.

Ni racisme, ni guerre de religions, ni patriarcat, ni État, ni capital. Nous appelons à nous réapproprier la liberté et la justice que les pouvoirs sacrés – étymologiquement la hiérarchie – bafouent chaque jour.

Liaison de Martigues de la FA

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Attention: Etat d'urgence

15 Novembre 2015 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #groupe Proudhon - FA

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Vos guerres, nos morts

15 Novembre 2015 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #groupe Proudhon - FA

Lettre à nos compagnons de l’IFA et en particulier à la Fédération anarchiste française en solidarité devant les attentats en France.

Le 13 novembre 2015, plus de 150 personnes ont perdu la vie et des dizaines ont été blessées dans 7 quartiers différents de Paris à la suite d'attaques coordonnées par ISIS avec des bombes et des fusils.

Face aux attentats subis dans la ville de Paris, La Ligue anarchiste affirme que la guerre entre les États, les grandes firmes, les religions, ne sert pas le peuple travailleur en Syrie ou en France, au Brésil ou en Ukraine en Angola ou aux États-Unis d'Amérique du Nord. Cette guerre tire profit de nos morts et de notre travail.

Nous sommes confrontés à une guerre pour le pouvoir et le profit, où les États, les grandes firmes et les religions utilisent la terreur pour dominer, conquérir et exploiter.

Contre le terrorisme des États, des grandes firmes et des religions nous exprimons notre solidarité afin que nous restions ensemble et que soit détruite la peur, les États qui nous oppriment, le capitalisme qui nous exploite et les religions qui abrutissent l’humanité.

Nos sentiments, notre résistance et notre force sont avec les camarades travailleurs et travailleuses, avec le peuple de France et de Syrie.

Vos guerres, nos morts. Détruire le fascisme.

Construire le fédéralisme anarchiste.

Salutations anarchistes.

Liga Anarquista de Rio de Janeiro

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Où en est la révolution au Rojava (Kurdistan)?

13 Novembre 2015 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #groupe Proudhon - FA

Où en est la révolution au Rojava (Kurdistan)?
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