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contre les expulsions

Lamine doit rester en France

24 Avril 2008 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #contre les expulsions

Lamine doit rester en France pour régler ses problèmes de santé et reprendre ses études interrompues pour raison de maladie.

Monsieur Kahlat Lamine, de nationalité algérienne, a fait un parcours universitaire sans faute de 2001, date de son entrée en France avec un visa étudiant, jusqu’en 2004 : licence techno, maitrise techno-mécanique, DESS matériaux composites.

A partir de là, afin d’avoir une double compétence et de faire valoir ses diplômes dans son pays, il s’inscrit à la Fac des Sciences de Besançon à un Master Professionnel 2ème année de mécatronique , qu’il ne peut valider, suite à une erreur du jury de cette formation. La maladie commence à frapper Lamine
N’ayant pas le droit de redoubler dans cette formation, en désespoir de cause, il s’inscrit dans une autre filière : 1° année de licence.d’économie et de gestion à la Fac de Droit.

Les problèmes de santé s’aggravent, qui le perturbent de plus en plus dans ses études. Echec en licence. L’erreur de jury dans la formation de mécatronique ayant été reconnue, on lui donne le droit, fait rarissime, de se réinscrire dans cette formation, deux ans après son échec.

Mais les problèmes de santé prennent le dessus et il échoue à nouveau. La Préfecture ne reconnait pas la maladie de Lamine qui le perturbe gravement dans ses études , et ne regarde que ses résultats universitaires. Elle lui envoie un arrêté d’expulsion appelé OQTF. Cet arrêté est particulièrement injuste et inacceptable.

Lamine ne doit pas être expulsé.

Lamine doit pouvoir finir sa thérapie en France afin de reprendre des études où il réussissait avant sa maladie.

Signez et faites signer la pétition en ligne : http://rusf.org/Lamine-doit-rester-en-France.html


Comité de soutien Lamine Kahlat
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1 visa pour El Mehdi

28 Février 2008 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #contre les expulsions

Deux réunions ont eu lieu avec les habitants des Tours de l'Amitié dans la dernière quinzaine. Dans ces tours  habite la famille El Ghouati dont le fils ainé El Mehdi a été expulsé le 11 octobre 2007 alors que toute la famille, épouse et trois autres enfants mineurs est résidente en France,  suite à un regroupement familial  avec le  père en 2004. El Mehdi a été écarté de cette procédure, car mineur au moment de la demande, il était devenu majeur au moment où celle ci a été acceptée. Venu en France avec un visa de travailleur saisonnier, il a demandé à la préfecture du Doubs sa régularisation début 2007. La préfecture refuse et l'expulse.
Si on ne fait rien, El Mehdi n'est pas prêt de revenir en France, ne serait ce qu'avec un visa touristique pour voir sa famille
Il a été décidé un
Rassemblement
le samedi 1er mars 2008
à 15 heures
au pied des "tours de l'amitié"
21, Rue de l'amitié (près du Super U de l'Amitié, Quartier de Saint Ferjeux, près du boulevard)

    Un mot d'ordre: 1 visa pour El Mehdi pour qu'il puisse rejoindre sa famille et vivre en France avec elle.

Réseau Education Sans Frontirères (RESF 25) et
Collectif de Défense des Droits et Libertés des Etrangers (CDDLE)


 

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Un visa pour Joseph !

2 Novembre 2007 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #contre les expulsions

Un visa pour Joseph !

 

 

Pour qu’il puisse reprendre ses études interrompues par une expulsion honteuse en 2006

 

Le vendredi 10 février 2006, Joseph Kollie, étudiant libérien à la Faculté des Lettres de Besançon était expulsé de façon honteuse, alors qu’il était à 5 mois d’obtenir sa licence. Demandeur d’asile, Joseph avait entrepris des études avec succès. Dès l’instant où il a été débouté du droit d’asile, il n’avait plus le droit de continuer car il n’était pas entré en France avec un visa pour études.

 

 

 

Avant son expulsion, le Préfet du Doubs n’a eu de cesse d’affirmer à son Comité de Soutien que, s’il voulait poursuivre des études, Joseph Kollie devait demander un visa pour études auprès des autorités consulaires de son pays. Après son expulsion les Ministres des Affaires étrangères et de l’Intérieur d’alors nous ont donné l’assurance que Joseph Kollie n’était pas interdit du territoire français.

 

 

Or, en 2006, il n’y avait aucune représentation diplomatique de la France au Libéria, pour des raisons d’insécurité dans un pays en ruine après la guerre civile qui l’avait ravagé. La préfecture du Doubs, cependant, n’hésitait pas à affirmer qu’il n’y avait aucun danger pour Joseph Kollie... Le Consulat de France le plus proche, qui prend en charge le Libéria est à Abidjan, en Côte d’Ivoire soit à 1000 km de distance, (le prix d’un billet d’avion A/R entre Monrovia et Abidjan est de 285 $, l’avion est le seul mode de liaison entre ces deux villes).

 

 

Le Consulat créé un véritable parcours d’obstacles pour pouvoir simplement déposer un dossier de demande de visa long séjour pour études. Par exemple « la prise de rendez vous pour déposer le dossier doit être faite par téléphone à partir d’un poste fixe identifié en Côte d’Ivoire ». Donc pas depuis le Libéria !

 

 

Le Comité de Soutien à Joseph Kollie, composé essentiellement d’enseignants et d’étudiants, avait constitué depuis Besançon son dossier de demande de visa. Ce comité avait demandé, vu ces obstacles insurmontables financièrement pour Joseph (salaire des vacations de Joseph à l’Université de Monrovia pour des heures d’initiation au français : 40 $ mensuels), une dérogation au Ministre des Affaires Etrangères :par exemple en remettant le dossier au Ministère à Paris qui l’aurait transmis à Abidjan . Le Ministre a refusé.

 

 

Aidé financièrement par le Comité de Soutien, Joseph s’envole pour Abidjan, passe plus de quinze jours à l’hôtel entre la prise de rendez vous, le rendez vous. Finalement, Joseph obtient une réponse : son visa est refusé sans motif (après un racket de 100 € pour frais de visa).

 

 

A son retour au Libéria, Joseph avait perdu ses vacations et ses 40$ mensuels. Il ne les a retrouvés qu’en avril 2007.

 

 

En 2007, le Comité de Soutien constitue à nouveau un dossier de demande de visa pour Joseph (le dossier est cette fois assorti d’une promesse d’embauche), et l’envoie à Joseph par Chronopost (50€).

 

 

Depuis le début de l’année 2007, il y a un Ambassadeur de France en poste à Monrovia au Libéria. Nous pensons que cela devrait les choses et Joseph est plein d’espérance.

 

 

En fait, il n’en est rien : cet Ambassadeur, qui ne dispose pas de Consulat, refuse obstinément de prendre en charge le dossier de demande de visa de Joseph et de le faire parvenir au Consulat de France à Abidjan.

 

 

Joseph devrait donc, comme l’an dernier, subir la course d’obstacles du Consulat d’Abidjan, avec toutes ses conséquences : avion, attente à l’hôtel à Abidjan, etc ….

 

 

Joseph n’en a pas les moyens financiers, le Comité de Soutien ne les a plus !

 

 

Quel est d’ailleurs l’étudiant libérien qui a les moyens financiers pour se permettre cette course d’obstacles, sciemment organisée pour limiter le nombre de visas ?

 

 

·                                 Nous exigeons que Joseph Kollie puisse déposer son dossier de demande de visa pour études à l’Ambassadeur de France à Moravia.

 

 

·                                 Le contenu du dossier remplit scrupuleusement toutes les conditions. Joseph Kollie doit obtenir son visa. Un refus serait une preuve d’arbitraire.

 

 

 

·                                 Joseph Kollie doit revenir continuer ses études, interrompues de façon honteuse parce qu’il était entré en France sans le bon papier !

 

 

 

 

 

 

Nous vous demandons de signer et de faire signer la pétition pour le retour de Joseph sur le site du Réseau Educations Sans Frontières : http://www.educationsansfrontieres.org/?article9240.

 

 

N’hésitez pas à laisser un message de soutien, celui-ci, ainsi que votre signature, sera transmis directement à l’Ambassadeur de France au Libéria, au Consul général de France en Côte d’Ivoire et au Préfet de Franche-Comté. Nous enverrons également les pétitions à Brice Hortefeux, Ministre de l’immigration et de l’identité nationale.

 

N’attendez pas, faites-le maintenant, cela prend 2 minutes !

 

Le Comité de soutien Joseph Kollie/RUSF Franche-Comté

 

 

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Vous avez dit "Etat Policier"?

7 Octobre 2007 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #contre les expulsions

Mercredi 12 septembre, 
Monsieur et Madame X, parents d'élève, se présentent au collège parisien suite à un coup de téléphone d'un "CPE" leur demandant de se rendre d'urgence dans l'établissement pour un problème concernant leur enfant.
Accueillis par un CPE, étonné de les voir arrivés un mercredi après-midi, il se démène pour connaître l'auteur du coup de fil. En vain, force est de constater que personne du collège n'a téléphoné.
Les parents décident alors de repartir. Encore dans l'enceinte de l'établissement et sous les
yeux du CPE, des policiers, en civil, interviennent avec toute la délicatesse qu'on leur connaît, menottent les parents et les embarquent dans une voiture banalisée.
Témoin de cette arrestation, le CPE interroge un des policiers sur ces manières d'opérer. Fort de son droit et avec un aplomb sans borne, ce dernier rétorque et avoue qu'il est l'auteur du coup de fil ! Et pour rassurer le personnel éducatif il ajoute de ne pas s'inquiéter, il n'a donné aucun nom et tout aussi fièrement répond que "la fin justifie les moyens !"

En France, l'usurpation d'identité peut être sanctionnée de 5 ans d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende, selon le code pénal. Article
424-23.
Cette loi sera-t-elle appliquée si les CPE travaillant dans ce collège portent plainte ?

source: zero de conduite n°51
Septembre 2007

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Non aux expulsions

31 Juillet 2007 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #contre les expulsions

FAMILLE ET JEUNES SANS-PAPIERS :

NON AUX EXPULSIONS PENDANT L'ETE !

PAS UNE CHAISE VIDE DANS LES ECOLES A LA RENTREE !

Mercredi 1° août 2007 à partir de 17H30 sur la place du 8 septembre.

Le texte de cette pétition est très bien accueilli par les bisontins qui signent, pour la plupart, avec conviction.

C'est aussi l'occasion de discuter de la situation de nos amis sans-papiers ou demandeurs d'asile.

Venez nombreux.

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Rassemblement - un visa pour Joseph Kollie

10 Mars 2007 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #contre les expulsions

Réseau Education Sans Frontières du Doubs

Réseau Universités Sans Frontières de Franche-Comté

resf25@yahoo.fr

soutienjoseph@yahoo.fr

http://www.ras.eu.org/soutienjoseph/

UN VISA POUR JOSEPH KOLLIE

Le 12 octobre 2006, Suzilène Monteiro, lycéenne de Colombes (Hauts-de-Seine) a été expulsée, comme les Raba, sur un avion spécialement affrété par le gouvernement, en dépit d'une forte mobilisation de ses camarades et enseignants (3000 signatures collectées, deux manifestations).

Le 20 octobre, le Comité de soutien à Suzilène manifestait devant le Conseil Général à Nanterre pour la venue de Nicolas Sarkozy. Le ministre-candidat a accepté alors de recevoir une délégationet a fini par concéder : "rien ne s'oppose à la délivrance d'un visa long séjour pour études". Suzilène a obtenu son visa et est rentrée en France le 3 février dernier. Dans un article du Monde du 6 février, un conseiller de N. Sarkozy a déclaré : "Il est important de rappeler et de faire respecter les règles dans un sens comme dans l'autre. Suzilène a été reconduite à la frontière car elle était en situation illégale. Mais depuis elle a déposé une demande de visa long séjour et a pu obtenir un visa étudiant".

A Besançon, Joseph Kollie, étudiant libérien de la faculté des lettres, a été expulsé le 10 février 2006 malgré une forte mobilisation de la communauté universitaire et de la population bisontines (6000 signatures collectées, rassemblements à la fac,au centre-ville et devant la préfecture, concert de soutien). Le 30 octobre, sa demande de visa long séjour pour études a été rejetée sans aucune raison alors qu'il remplissait toutes les conditions. Le Président de l'Université de Franche-Comté a écrit au Ministre des Affaires Etrangères pour lui demander des explications. La réponse vient de tomber "l'intéressé ne remplissait pas les conditions requises pour l'obtention du visa sollicité". De quelles conditions s'agit-il ? Le conseiller du Ministre ne le dit pas. Le dossier de Joseph Kollie était complet : autorisation d'inscription, attestations de ses enseignants, un projet professionnel clair et solide, son compte était approvisionné suite à une collecte...

Nous pensons que comme pour Suzilène, rien ne devrait "s'opposer à la délivrance d'un visa long séjour pour études" à Joseph Kollie.

Le ministre-candidat Nicolas Sarkozy vient à Besançon le 29 mars prochain. Ce jour là, nous l'attendrons pour lui exposer le cas de Joseph.

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Rassemblement pour Joseph KOLLIE

4 Février 2007 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #contre les expulsions

Réseau Education Sans Frontières du Doubs / Réseau Universités Sans Frontières de Franche-Comté

resf25@yahoo.fr / soutienjoseph@yahoo.fr / http://www.ras.eu.org/soutienjoseph

10 FÉVRIER 2007 :  ANNIVERSAIRE DE L’EXPULSION DE JOSEPH KOLLIE

NOUS N’OUBLIONS PAS !

RASSEMBLEMENT POUR SON RETOUR

JOSEPH KOLLIE, opposant politique à Charles Taylor au Libéria, a vu son père et l'un de ses fils mourir des suites d'un attentat qui lui était destiné. Arrivé en France en août 2002 pour suivre un stage d'un mois de perfectionnement en français au Centre de Linguistique Appliquée de Besançon, il demande l'asile politique.

En attendant la réponse, il s'inscrit à la Faculté des Lettres de Besançon. Débouté du droit d'asile en 2003, puis par la Commission des recours en 2004, il reçoit une « invitation à quitter le territoire »le 8 novembre 2004.Néanmoins, la Préfecture de Franche-Comté accepte de le tolérer jusqu’à la fin de l’année universitaire 2004-2005 sans toutefois lui accorder de titre de séjour, faisant ainsi de lui un « clandestin officiel ».

Malgré des conditions de vie très difficiles (sans domicile fixe, sans ressource car interdit de travailler), Joseph réussit à tous ses examens.

Un Comité de soutien se forme en octobre 2005 et enchaîne les actions pour lui obtenir un titre de séjour étudiant. Une pétition rassemble 6000 signatures. Le 8 février 2006, Joseph est arrêté sur le chemin de la fac puis transféré au CRA du Mesnil-Amelot. On lui dit qu’il comparaîtra au TGI dans 5 jours mais, le 10, il est expulsé vers le Libéria. La France n’ayant aucune présence diplomatique au Libéria, les élus locaux écrivent à Douste-Blazy pour que les procédures administratives lui soient facilitées mais le Ministre refuse. Joseph KOLLIE fait le déplacement jusqu’en Côte d’Ivoire et se présente à l’Ambassade-Consulat Général de France à Abidjan le 26 octobre 2006.

Malgré un dossier complet et présentant toutes les garanties, Joseph reçoit une réponse négative le 30 octobre. Aucune raison n’est donnée.

Nous exigeons le retour de Joseph KOLLIE à Besançon.

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régularisons !

25 Septembre 2006 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #contre les expulsions

6924 RÉGULARISATIONS, COMME PRÉVU... ET APRÈS ?

Les 6924 régularisations -d'adultes, pas de familles- dans le cadre de la circulaire du 13 juin ne sont malheureusement pas une surprise. Le ministre de l'Intérieur l'avait annoncé (avant même que les dossiers soient examinés) : seuls 30% seraient gagnants, régularisés. Le système des quotas était posé. Au final, la réalité est pire : 20% de « bons », 80% de « mauvais ». Aussi, si nous nous réjouissons pour celles et ceux, régularisés, qui vont enfin pouvoir vivre tranquillement, dignement, comme chacun en a le droit, force est de constater qu'on est loin du compte.

La circulaire du 13 juin avait déclenché un immense espoir... mais ce fut une véritable loterie. Cet espoir, entretenu par les déclarations médiatisées de N. Sarkozy et d'A. Klarsfeld, a déclenché une ruée immédiate vers les préfectures.
Aujourd'hui, beaucoup de familles n'ont pas encore été convoquées.
D'autres n'ont toujours pas reçu de réponses. Toutes vivent dans la peur. A ces familles s'ajoutent tous les jeunes majeurs scolarisés, lycéens, étudiants qui ne remplissaient pas les conditions de la circulaires et qui, de ce fait, n'ont pu déposer une demande. Pour eux, pas de faux espoir, mais la même peur d'être expulsés.

C'est N. Sarkozy le démagogue, qui médiatise des annonces qui ne sont que des arnaques. C'est N. Sarkozy, le démagogue, qui instrumentalise les sans papiers dans la perspective des élections présidentielles en amalgamant immigration, invasion, chômage, délinquance et insécurité... C'est N. Sarkozy, l'irresponsable, qui attise la xénophobie et la tentation raciste et, par réaction, entretient le repli communautariste qui enferme et sépare. Au final, une politique inhumaine aux relents nauséeux qui ne résout en rien le problème des migrations et cause d'infinies souffrances.

Grâce à notre veille durant l'été contre la chasse à l'enfant, le butin n'a pas été à la hauteur des souhaits de Sarkozy, « Quelqu'un qui n'a pas de papiers en France a vocation à être raccompagné chez lui », a-t-il déclaré. Mais nous sommes tous là : enseignants, parents d'élèves, élèves, étudiants, citoyens, élus... tous prêts, mobilisés, solidaires et déterminés à ne pas supporter l'inacceptable.
L'ampleur de la mobilisation du réseau (qui, depuis deux ans, rassemble des associations et des individus d'opinions diverses sur tout le territoire français), les 125 000 signataires de la pétition « nous les prenons sous notre protection », sont la preuve que ce pays n'est pas sarkozyfié. Ce qui nous réunit autour des enfants, des jeunes majeurs, des familles menacés d'expulsion, c'est une volonté commune : que ce pays devienne ce qu'il prétend être, le pays des droits de l'Homme.

Non, nous n'abandonnerons pas les enfants et les parents déboutés à l'arbitraire d'un ministre ! A Besançon, à Montbéliard, près de nous, des parents qui ont fui l'horreur de la violence pour trouver asile dans la patrie des Droits de l'Homme rêvent de paix et de pouvoir se reconstruire ici. Tous ces gens vivent dans l'angoisse et la peur. Leurs enfants veulent continuer à étudier dans leur école avec les autres enfants.

NON aux expulsions,
Régularisation de tous par un titre de séjour « vie privée et familiale ».

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