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communiques

Les véritables saboteurs, ce sont les capitalistes et l'Etat!

17 Novembre 2008 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Communiqués

Les véritables saboteurs, ce sont les capitalistes et l'Etat!

 

Il apparaît de plus en plus clairement que la crise financière et son impact sur les économies vont affecter plus durement le sort des travailleurs et des classes les plus pauvres. Appliquant le principe bien rôdé : privatisation des bénéfices et socialisation des pertes, le Capital et son fidèle chien de garde l'Etat entendent bien nous faire supporter le coût de leur folle course à la spéculation et aux profits en accentuant nettement la dégradation des conditions de vie de ceux et celles qui partout dans le monde ne possèdent que leur force de travail pour subsister.

 

Cette crise intervient donc à point nommé pour justifier une nouvelle offensive du capitalisme. Elle constitue en cela un puissant outil de propagande visant à fabriquer le consentement collectif, à réaliser l'Union Sacrée pour sauver l'économie et nous faire accepter licenciements, baisses de salaire, chômages techniques, délocalisations, travail le dimanche, retraite à 70 ans, casse du CDI et de la réglementation du travail, tout en cherchant à paralyser notre capacité à riposter.

 

Cependant, et les tenants du capitalisme le savent, la manoeuvre est trop grossière pour que les travailleurs l'acceptent sans broncher, et la situation sociale, comme le reconnaissait récemment Nicolas Sarkozy, est potentiellement explosive. Dès lors, pour contenir la colère qui monte inévitablement, L'Etat doit montrer ses muscles et affirmer sa détermination à frapper ceux et celles qui envisageraient d'exprimer leur résistance à la marche forcée du capitalisme en dehors des clous du débat républicain et démocratique.

 

C'est dans ce cadre que l'on peut placer la spectaculaire et médiatique arrestation mardi 11 novembre d'une dizaine d'individus quelques jours après la découverte  de sabotages sur les caténaires de lignes ferroviaires parcourues par les TGV.

 

Ce raid policier s'accompagne par des déclarations triomphalistes de la Ministre de l'Intérieur sur la résurgence d'une menace terroriste d'extrême gauche, incarnée aujourd'hui par une obscure mouvance « anarcho-autonome d'ultra-gauche » dorénavant désignée comme l'ennemi public à combattre.

 

La précipitation policière et l'emballement médiatique à présenter ces présumé-e-s innocent-e-s comme de dangereux saboteurs et futurs poseurs de bombes malgré l'absence de revendication politique et de la moindre preuve formelle a rapidement fait place à la prudence et à la réserve tandis que l'enquête semble piétiner.

 

Que sont quelques caténaires arrachées (parmi 27 000 actes de malveillances recensées par la SNCF pour la seule année 2007) causant le retard de quelques dizaines de trains sans jusqu'à preuve du contraire présenter de risques aux personnes  en regard de la véritable politique de destruction des organismes de solidarité, des services publics en général et du chemin de fer en particulier, du terrorisme patronal qui génère stress, maladies et accidents (2 millions de personnes meurent chaque année dans le monde d'accidents ou de maladies professionnelles), d'un système économique qui pille et détruit l'environnement, nous affirmons aujourd'hui que les véritables saboteurs, ceux qui nuisent quotidiennement à nos vies, à notre santé, à la planète, ce sont l'Etat et le capitalisme !

 

Quels que soient les auteurs de ces sabotages, et une provocation policière ne sera jamais à exclure, la Fédération anarchiste exprime son désaccord sur ces actes de sabotage qui contribuent d'une part à développer l'incompréhension et la condamnation des opinions sur l'éventuel sens politique de ses actions, et d'autre part au renforcement des mesures répressives du Capital et de l’État qui, tentant de faire payer les frais de la crise aux travailleurs, font peser sur eux le poids d’une répression accrue.

 

Les anarchistes reconnaissent le droit inaliénable, individuel et collectif, à l’insubordination, à la révolte et à l’insurrection. Nous proclamons la liberté de choix de tout moyen d’action qui ne soit pas en contradiction avec les principes libertaires et les objectifs finalistes poursuivis par le mouvement. Nous prônons la pratique de l'action directe et révolutionnaire, c'est à dire la lutte sans intermédiaires des individus en dehors et contre les structures autoritaires étatiques et d'exploitations capitalistes, les partis politiques et les bureaucraties syndicales pour conquérir l'égalité économique et sociale et la liberté. L'action directe doit trouver son apogée dans la grève générale expropriatrice et autogestionnaire, prélude à la société communiste libertaire à laquelle nous aspirons.

 

Pour autant, nous considérons qu'il est contre-productif et suicidaire de rechercher la mise en oeuvre de telles actions de sabotages quand on ne travaille pas à l’affirmation d’une capacité politique offensive dans le mouvement ouvrier. Les anarchistes ne croient pas que la propagande par le fait, conçue comme le réveil mythique de la conscience du prolétariat toujours prêt à la riposte, puisse obtenir le moindre succès. Si cette ligne politique s’affirmait, elle ne pourrait qu’approfondir le fossé entre activistes et population.

 

Si nous considérons que le sabotage est une arme à laquelle peut légitimement recourir le mouvement social dans une situation où un rapport de forces s'est constitué, il n'est en revanche d'aucune utilité dans le cas contraire, les cheminot-e-s le savent.

 

Même si la Fédération Anarchiste n'a jamais fait le choix de l'avant-gardisme, elle demande la libération immédiate de toutes les personnes emprisonnées et mises en examen.

 

La Fédération anarchiste dénonce le terrorisme policier et toute volonté de criminaliser la révolte et la contestation sociale, elle appelle à la solidarité avec toutes les victimes de la répression et de la violence étatique et patronale.

 

La Fédération anarchiste appelle enfin les cheminot-e-s à entrer en lutte pour gérer sans patron ni Etat le service public ferroviaire.

 

Fédération anarchiste

 

Le 15 novembre 2008  

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C'est le casse du siècle

28 Octobre 2008 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Communiqués

C’EST LE CASSE DU SIECLE !

 

Les chiffres donnent le tournis : cumulées à l’échelle de la planète, les aides au système financier mondial affluent, qui pour recapitaliser, qui pour garantir les prêts interbancaires, et atteignent, en l’état actuel des événements, quelque trois mille milliards de dollars, ce qui, déjà, n’est qu’une goutte d’eau à côté des dizaines de milliers de milliards qui sont partis en fumée dans la dépréciations des produits financiers complexes que les traders ont échafaudés pour doper la machine à fabriquer le pognon… Les partisans d’une économie de marché-plus-juste-parce-qu’encadrée peuvent s’agiter et invoquer le coût plus que modéré de l’éradication de la faim et de l’an alphabétisation sur la planète, ou  convertir en millions d’année de SMIC les 360 milliards annoncés rien que pour la France, rien n’y fait : il est inutile de dénoncer les inégalités si on ne propose que des solutions aussi efficaces qu’un cautère sur une jambe de bois.

Si ce qui se passe depuis quelques semaines est incontestablement une crise, c’est aussi une leçon grandeur nature de philosophie politique, qui a beaucoup à nous dire sur la nature des démocraties fondées sur la délégation de pouvoir, et qui met clairement en évidence les relations étroites qu’entretiennent l’Etat et le capitalisme.

A quoi assistons-nous sur le plan politique ? A la révélation de ce que tous les partis politiques institutionnels refusaient d’admettre publiquement jusqu’à une date récente : ils ont tous le regard fixé vers l’horizon indépassable de l’économie de marché ! Aux Etats-Unis, le plan Paulson de sauvetage des banques est voté conjointement par les républicains et les démocrates, Mc Cain et  Obama  réduisent considérablement le champ polémique de leur campagne pour donner l’image d’une Amérique unie derrière son chef présent et à venir. En France, c’est un Manuel Valls, dont les dents  rayent les fondations de la maison, qui se plaint publiquement que le parti socialiste ne compte pas d’homme d’Etat susceptible de voter ouvertement les cadeaux de Noël des banques ; pensez donc, ils se sont abstenus, du propre aveu de leur président de groupe « pour ne pas empêcher le gouvernement de rétablir la confiance »! Cerise sur le Gâteau, c’est un Fillon qui réclame à corps et à cris l’union sacrée, (qui précéda de peu, rappelons-le, la boucherie de 14-18…), rien de tel qu’une bonne situation critique pour faire marcher la classe politique en rang par deux…

Les médias nous vendent la crise comme un brouillage des repères, comme un micmac dans lequel une chatte ne retrouverait pas ses petits :  Sarkozy, à les entendre, serait devenu, sinon d’extrême gauche, du moins celui par lequel la régulation du marché va retrouver ses lettres de noblesse keynésiennes, il aurait enfourché son cheval blanc pour refonder et moraliser le capitalisme : finis les parachutes dorés, virés les irresponsables qui perdent des centaines de millions en bourse, l’Etat est de retour dans l’économie, on va voir ce qu’on va voir… La confiance va revenir,  à coup de milliards on parvient toujours à ses fins, c’est un expert qui vous le dit ! Et là, patatras ! la chute continue, le psychodrame n’en finit plus, les vampires assoiffés de biftons aimeraient bien avoir confiance, mais la récession menace, l’économie réelle est touchée !

Face à un tel déversement d’inepties, il est plus qu’urgent de revenir aux fondamentaux et de rappeler ce qu’est le capitalisme : un système construit sur la propriété privée des moyens de production et sur l’exploitation de la force de travail de ceux qui n’ont rien d’autre pour vivre, un système dont le but est d’accumuler du profit en le concentrant dans les mains d’un nombre toujours plus faible de profiteurs, un système que la crise ne met pas en danger, parce qu’elle lui est nécessaire pour fonctionner. Que la crise se traduise par la guerre économique, ou par la guerre tout court, elle a immanquablement pour effet de relancer la croissance. La crise est le moteur du capitalisme, la croissance est son carburant.

Point n’est besoin d’être prix Nobel d’éco pour comprendre ce qui se joue devant nos yeux : pour garantir les créations de richesses virtuelles que sont les crédits, les Etats, en bons larbins qu’ils sont, vont faire la seule et unique chose qu’ils sachent faire : livrer pieds et poings liés au système capitaliste une force de travail toujours moins chère, mais suffisamment à l’aise pour reverser le fruit de son boulot à son employeur par le biais de la consommation. Le tour de force est admirable : on a trouvé comment faire payer par  la victime le préjudice qu’elle a subi ! L’esclave, ironie du sort, n’est pas assigné à la consommation de ce qu’il produit, alors que le salarié ne reçoit de rémunération de son boulot que si elle retourne à celui qui a feint de la donner après s’être contenté de la voler ! Est-ce là un progrès qui vaille vraiment la peine qu’on se batte pour lui ?

Et pour nous faire payer à leur place, ils s’y entendent, ces cannibales, ils n’ont qu’un mot d’ordre : nous piquer notre blé pour faire leur beurre ! Est-ce un hasard si Châtel et Bertrand ressortent de la boîte à exactions le travail du dimanche ? et si l’UNEDIC prend la décision, avec la complicité bienveillante des organisations syndicales à l’exception d’une, de reporter de deux mois le versement des cotisations patronales ( pas celles des salariés, vous avez dit bizarre ?) bien sûr que non !  C’est dans notre poche qu’ils vont chercher leurs garanties, dans notre engagement à ne pas revendiquer de hausse de salaire, de Sécurité Sociale égalitaire, de retraite digne, dans notre résignation à nous défaire des services publics, bref, notre engagement à serrer les coudes avec les patrons , à oublier la lutte des classes pour tomber tête baissée dans le panneau de l’union sacrée…

Allons-nous laisser sans réaction le système capitaliste se refaire une santé à nos dépens ? Allons-nous accepter de  dormir dans nos bagnoles parce que nous ne faisons plus face au paiement d’un loyer, d’une traite de maison ? Allons-nous accepter de ne prendre qu’un repas par jour parce qu’il faut payer pour la hausse des prix, alors que la production agricole est payée moins cher par les industriels de la malbouffe ? Allons-nous accepter de cumuler deux ou trois petits boulots pour arriver à peine au niveau d’un Smic ? Allons-nous accepter de voir ressurgir du passé des maladies comme la tuberculose, simplement parce que le système public de santé est démantelé ? Allons-nous patiemment attendre les prochaines échéances électorales pour constater une fois de plus que ceux qui nous promettent le changement se contentent de changer l’enveloppe d’un cadeau qui reste le même à l’intérieur ?

Les tenants du capitalisme le savent, la situation est explosive, ils n’ont pas le choix, de la même manière qu’ils reçoivent sans vergogne la manne publique, ils vont avoir besoin de pouvoirs autoritaires, de lois d’exception pour contenir la colère qui monte, ils savent qu’ils peuvent sortir de leurs oripeaux démocratiques les dictateurs qui sommeillent en nos chefs d’Etat, ils ne s’en priveront pas…

Face au danger du partage généralisé de la misère sous la coupe de régimes néo-fascistes, la Fédération Anarchiste l’affirme : le capitalisme ne s’effondrera pas seul sous le poids de ses propres contradictions, il va falloir le mettre à bas nous-mêmes ; pour cela, un seul moyen,: bloquer par la grève générale expropriatrice le fonctionnement de l’économie , puis réorganiser sans Etat ni patrons chaque secteur de la vie sociale ; pour y arriver, il faudra impérativement neutraliser les chiens de garde que sont les appareils bureaucratiques des organisations syndicales, qui ne manqueront pas de voler au secours du Medef en présentant comme une victoire d’ampleur le gain d’une broutille comme une prime de transport ou une hausse des salaires de 3%, il faudra neutraliser aussi les partis d’extrême gauche, qui ne manqueront pas de siffler la fin de la récré pour nous imposer par un processus électoral la mise à mort de la révolution sociale…

C’est maintenant que tout se joue !Mettons à bas le capitalisme ! Exproprions ! Autogérons !

 

 

Fédération Anarchiste.

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Contre la casse du service d'accueil des demandeurs d'asile

26 Octobre 2008 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Communiqués



Contre la casse du service d'accueil des demandeurs d'asile

 

Les centres d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA) et les centres d’accueil d’urgence des demandeurs d’asile (CAUDA ou AUDA) hébergent des personnes persécutées dans leur pays et les aident à préparer leur dossier d’asile.  Pour pouvoir entrer dans ces centres, les demandeurs d’asile doivent venir de pays qui ne sont pas considérés comme "sûrs" (c'est-à-dire des pays sensés "respecter les droits de l’homme") et qui ne font pas partie de l’Union européenne (car considérés de fait comme sûrs). La liste de ces pays sûrs qui a été établie par l’Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides (OFPRA) comprend seize pays dont la Géorgie (pays qui après la guerre de l'été dernier et les purifications ethniques est toujours au bord de l'explosion, sans parler de la dictature maffieuse de Saakachvili), le Mali (où 91% des femmes subissent l'excision) ou le Sénégal (où en février 2008 une vingtaine d'hommes avaient été arrêtés à Dakar pour la seule raison qu'ils auraient été homosexuels), etc.Cette liste de pays sûrs est un des exemples des différentes législations, tant françaises qu'européennes, qui remettent en cause le droit à l'asile politique.

 

En plus, l’Etat français supprime petit à petit les budgets alloués à l’accueil d’urgence pour arriver d’ici quelques mois à une suppression totale au motif qu’il y aurait moins d’arrivée de personnes demandant l’asile. Dans le Doubs, après un premier plan social au CAUDA (Centre d’Accueil d’Urgence des Demandeurs d’Asile) de l’Hygiène Sociale du Doubs début 2008 (cinq suppressions de postes), ce sont maintenant six postes qui sont menacés à l'ADDSEA (deux au CADA Lafayette à Besançon, deux au DLHD de Pontarlier et deux au CADA Albert Camus de Bethoncourt). Au CADA Lafayette, des salarié(e)s sont menacés de licenciement et subissent des pressions pour démissionner. Et au CAUDA de l'Hygiène Sociale du Doubs aussi, des emplois sont menacés.

 

Si nous assistons très clairement à la liquidation, par le gouvernement, de l’accueil d’urgence des réfugiés, c’est aussi l’ensemble du dispositif d’accueil et d’accompagnement des réfugiés et demandeurs d’asile qui est attaqué. Aujourd’hui déjà, les financements ne sont pas accordés pour des besoins aussi vitaux que la nourriture ou la santé. Pour 2009, le budget national de l’ensemble du ministère de l’immigration enregistre une baisse de 15,7%, baisse d’autant plus inquiétante que si ce budget prévoit une hausse de l’enveloppe concernant entre autres les Centres de Rétention Administrative et les expulsions (436 millions contre 414 l’an dernier), le budget « accueil et accès à la nationalité », lui, subit une diminution drastique (77,8 millions contre 195 millions dans le budget 2008).

Au delà des questions d’emplois, c’est bien l’ensemble du service public d’accueil des réfugiés qui est remis en cause, et, au-delà, le droit effectif à l’asile politique. En effet, en raison de ces restrictions au droit d'asile et à cette casse du service d'accueil des réfugiés, de nombreux demandeurs d’asile et leurs enfants se trouvent privés du droit d’être accompagnés dans leurs démarches (dossier OFPRA, apprentissage du français, insertion scolaire des enfants...) et d'être hébergés dans les CADA et se retrouvent donc à la rue, ce qui est totalement contraire à la législation internationale et européenne.

Nous refusons cette politique de destruction du service public d’accueil des réfugiés.

- Pour le maintien des financements et des postes des services d'accueil des demandeurs d'asile.

- Pour la défense du droit d'asile

 

Les sections CFDT, CGT, FO et SUD de l'ADDSEA

Soutenues par : CDDLE, Fédération Syndicale Unitaire (FSU), Fraction L'Etincelle

 

A l'ADDSEA, les organisations syndicales appellent tous les salariés à se mettre en grève mercredi 12 novembre après-midi pour participer au rassemblement et marquer leur refus de tout licenciement. Aujourd'hui ce sont les collègues des CADA qui sont menacés, et demain ?

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Un bus pour Vichy

25 Octobre 2008 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Communiqués

 Vous trouverez ci-dessous l'appel co-signé localement par : Attac 21, CNT 21, Groupe Libertaire dijonnais, Réseau Education Sans-Frontières 21, Réseau Université Sans-Frontières 21, Maloka, RAS le Front 21...

 

 Tous et Toutes à Vichy  Pour la manifestation contre le sommet européen sur l’immigration, départ collectif en bus depuis Dijon le 3 novembre !

 Le Ministre de l’immigration et de l’identité nationale Brice Hortefeux a choisi Vichy pour organiser les 3 et 4 novembre prochains une conférence réunissant 27 ministres de l’Union Européenne. Le but affiché : l’harmonisation, à l’initiative de la France, de leurs politiques sur l’"intégration" des immigrés. Ils disent « Intégration » ? Ne soyons pas dupes de cette langue de bois ! Le gouvernement Sarkozy-Hortefeux pratique tous les jours l’exclusion et les expulsions de sans-papiers, avec les arrestations au petit matin à leurs domiciles, les rafles dans les gares et les rues, l’internement dans les centres de rétention ou dans les prisons. Au lieu de permettre aux migrants d’organiser leur vie dans le « pays d’accueil » dans de bonnes conditions, il fabrique des sans-papiers à la pelle. Les refus de séjour et les Obligations de Quitter le Territoire Français (OQTF) pleuvent sur les jeunes étrangers dès qu’ils atteignent 18 ans, sur les demandeurs d’asile déboutés, sur tous les immigrés jugés inutiles aux besoins de l’économie française. Quant à celles et ceux qui finissent par obtenir des papiers, ils n’obtiennent plus que des titres provisoires d’un an maximum. Pour les rares personnes qui obtiennent une carte de 10 ans, il faut qu’elles répondent à des conditions de plus en plus sévères. « Intégration vous avez dit ? » Derrière ce discours de façade, il y a le durcissement des politiques européennes de l’immigration sous l’impulsion du gouvernement Sarkozy qui juge ce dossier incontournable dans le cadre de la présidence européenne de la France : la « directive de la honte » conseillant l’emprisonnement des personnes sans papiers jusqu’à 18 mois dans les centres de rétention et des interdictions de territoire européen de 5 ans pour les expulsés, le « Pacte sur l’immigration » que Sarkozy est actuellement en train de faire adopter par ses collègues européens, et qu’il s’apprête à soumettre à ses homologues africains. Ou comment mieux coordonner les expulsions et les faire accepter par tout le monde ! Intégrations-expulsions : les deux faces d’une même politique discriminatoire ! D’un côté on expulse les migrants indésirables, les « inutiles », les pauvres, et de l’autre on prétend accueillir et « intégrer », mais sous conditions, celles et ceux que l’Etat juge utiles ! Pourquoi choisissent-ils de se réunir à Vichy ? Le choix de Vichy pour tenir un sommet européen sur l’immigration n’est pas anodin et sonne comme une provocation. Il correspond à une récupération politique du symbole de Vichy : « On en a ras-le-bol de cette histoire du passé » déclare Hortefeux. L’enjeu politique est de tourner la page du « devoir de mémoire », confiner l’esprit de résistance à une époque révolue. Or, loin de faire oublier les pages les plus sombres de l’histoire de la France, la politique xénophobe et utilitariste du « ministère de l’identité nationale », tout comme les pratiques discriminatoires des administrations et les méthodes policières utilisées, nous les rappellent beaucoup trop. Aujourd’hui, la résistance reste à l’ordre du jour !

 

 

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Solidarité avec Romain

17 Octobre 2008 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Communiqués

Ce mercredi 22 octobre 2008 à Besançon :
Rassemblement le devant le Palais de Justice rue Mégevand à 16h30.




Le procès en appel de Romain Dunand, militant RESF dans le Jura,
aura lieu au TGI de Paris le mercredi 22 octobre à partir de 9h.

·        Assister au procès mercredi 22 octobre 2008 à 9h00, 11e Chambre, section B, escalier K, 2e étage, Palais de Justice, 6 bvd du Palais, Paris (1er) ;

·        Ou à manifester leur solidarité avec Romain devant tous les Palais de Justice de France le jour de son procès en appel.

A Besançon : rassemblement le 22 octobre 2008  devant le Palais de Justice rue Mégevand à 16h30.


A Montpellier : rassemblement devant la Préfecture

Comité de Soutien Romain Dunand



Romain a été condamné en 1ère instance à une amende de 800 euros,
pour outrage, alors qu'il avait comparé, dans un message électronique,
la politique du gouvernement à celle de Vichy. Dans ce message privé,
il protestait contre l'arrestation de Florimond Guimard, militant RESF à Marseille,
lui-même poursuivi puis relaxé.

Romain est le premier militant RESF condamné pour ses activités de soutien aux sans-papiers.
 Il n'a fait qu'exercer son droit à la liberté d'expression et nous demandons sa relaxe.


Nous appelons tous les amis des sans-papiers et toutes les personnes éprises de liberté à:
 

 Signer massivement la pétition
en ligne et sur papier :
 http://www.educationsansfrontieres.org/?article12979 ;

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Il ne s'agit pas de Jean Marc Rouillan

14 Octobre 2008 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Communiqués




Il ne s'agit pas de Jean Marc Rouillan



Et voilà que le gouvernement français se met a l'heure américaine, la loi ne suffit pas, qu'à cela ne tienne, on se met à inventer des nouvelles figures, ou plutôt on ré invente des figures de l'inquisition. Il ne suffit plus qu'on" fasse son temps", il ne suffit plus qu'on" paye sa dette"(?) il faut que le condamné soit exorcisé, qu'il montre son repentir.
En termes plus modernes et pragmatiques, il s'agit de ce phénomène actuel qui consiste a créer des zones et des pratiques de non légalité, par le développement de ce que l'on peut appeler un "Guantanamo diffus" .
C'est pourquoi ; personne ne doit se tromper, il ne s'agit pas de personnaliser la question, c'est tout a fait le contraire qui se passe, à travers Rouillan, le gouvernement français nous dit qu'il s'octroie le droit de punir et réprimer comme il l'entend et surtout en dehors et au-delà des limites de la légalité.
Que personne donc ne se trompe, car il s'agit d'un message fort pour nous tous; pour ceux qui sont prêts a cacher des gens sans papiers,  pour ceux qui sont prêts a des actes de lèse-majesté, tels que l'arrachage symbolique des quelques brins de plantes OGM, bref, à peu près pour tout le monde.
Il faut savoir qu'à l'instar de la base de Guantanamo, les pouvoirs en place considèrent que leur droit de répression ne doit plus s'arrêter aux limites des droits qui pourtant les fondent.
C'est pourquoi, dans cette époque de société disciplinaire, de société de contrôle, il est fondamental de dénoncer ce que le pouvoir est en train de nous faire à tous, parl' intermédiaire d'une personne, jean Marc Rouillan.

Miguel Benasayag
Philosophe et psychanalyste Paris le 13 Octobre 2008.

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Un squat à Besac

9 Septembre 2008 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Communiqués

COMMUNIQUE POUR LE SQUAT CANOT

Ancienne cité universitaire, Canot est désaffectée depuis plus d'un an, avec un projet de rénovation qui ne verra pas le jour avant au moins 2012.

Ces 7000 m2 de logements potentiels étaient donc laissés à l'abandon jusqu'à ce que vendredi soir ils soient enfin réhabités.

On ne peut nier que les précaires (étudiants, étudiants étrangers, Rmistes, traivailleurs pauvres…) rencontrent à Besançon, comme partout ailleurs, des problèmes pour trouver des logements décents et à un prix abordable.

C'est pourquoi réquisitionner Canot apporte une solution pragmatique et réaliste face à cette situation.

Pour que ce ne soit pas qu'un projet avorté, une aide matérielle et tout particulièrement humaine est indispensable.

Nous vous invitons à venir nous rencontrer et nous soutenir lors d'une réunion qui aura lieu le mercredi 10 septembre à 20h au Squat Canot.

Faites passer l'info dans vos réseaux !

 

Pour nous contacter: squatcanot@gemail.com ; 06.75.38.34.49

Canot, Quai Veil Picard 25000 Besançon

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A propos du conflit Russo-géorgien

21 Août 2008 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Communiqués

A propos du conflit Russo-géorgien

lundi 18 août 2008, par Groupe NADA

Voici une traduction (rapide) du communiqué de la Fédération des travailleurs de l’éducation, des sciences et techniques de la section Russe de l’AIT, Association Internationale des Travailleurs, qui a été réalisée et transmise par A-Infos

L’éruption des actions militaires en Géorgie et en Ossétie du Sud menacent de se transformer en une guerre à grande échelle entre la Géorgie soutenue par le bloc de l’OTAN, d’une part, et l’État russe, d’autre part. Des milliers de personnes ont déjà été tuées et blessées - principalement, des habitants pacifiques ; des villes et des villages entiers ont été anéantis. La société a été submergée par un flot boueux d’hystérie nationaliste et chauvine.

Comme toujours et partout dans les conflits entre les États, il n’y a pas et ne peut pas y avoir de justes dans cette nouvelle guerre du Caucase, il n’y a que des coupables. Pendant des années ils ont attisé les charbons qui se sont maintenant embrasés dans un feu militaire. Le régime de Saakashvili en Géorgie maintient deux tiers de la population dans un état de pauvreté. Plus s’accroît le mécontentement interne dans son pays, plus s’accroît son désir de trouver une issue à cette impasse, pour faire oublier son bilan, sous forme d’une « petite guerre victorieuse ».

Les gouverneurs [1] de la Russie quant à eux sont remplis de la détermination de maintenir leur hégémonie sur le Caucase. Ils voudraient aujourd’hui prendre la pose de défenseur des faibles, mais leur hypocrisie est très claire : en fait, Saakashvili ne fait que répéter ce que la soldatesque Poutiniste a fait, il y a neuf ans, en Tchétchénie. Les cercles dirigeants d’Ossétie comme d’Abkhazie aspirent à renforcer leur rôle exclusif d’alliés de la Russie dans la région, et en même temps à rallier la population appauvrie autour de concepts déjà éprouvés dans ce genre de situation, tels que « le sentiment national » ou encore « la défense du peuple ».

Les dirigeants des États-Unis, des États européens et l’OTAN, au contraire, veulent affaiblir autant que possible l’influence des dominateurs Russe sur le Caucase, pour se garantir à eux-mêmes le contrôle sur les ressources en pétrole de la région et les moyens de leur livraison (gazoduc et oléoduc). Ainsi, nous sommes devenus les témoins et les victimes du prochain cycle de la lutte mondiale pour le pouvoir, le pétrole et le gaz.

Cette guerre n’apportera rien aux travailleurs - Géorgiens, Ossètes, Abkhasiens ou Russes – si ce n’est du sang et des larmes, des désastres incalculables et des privations. Nous exprimons notre profonde sympathie aux parents, proches et amis des victimes, aux personnes qui sont restées sans un toit au-dessus de la tête et sans moyens de subsistance par suite de cette guerre.

Nous ne devons pas tomber sous l’influence de la démagogie nationaliste qui exige de notre part l’unité avec « nos » gouverneurs [2] battant pavillon de la « protection de la terre natale ». Les principaux ennemis des gens simples ne sont pas leurs frères pauvres et dominés de l’autre côté de la frontière ou d’une autres nationalité. Leurs ennemis sont les patrons et les dirigeants de toutes sortes, présidents et ministres, hommes d’affaires et généraux, ceux qui génèrent les guerres pour multiplier leur puissance et leur richesse. Nous appelons les travailleurs en Russie, en Ossétie, en Abkhazie et en Géorgie, à rejeter le piège du nationalisme et du patriotisme et à retourner leur colère contre les riches et les dirigeants des deux côtés de la frontière.

Aux soldats russes, géorgiens, abkhazes et ossètes ! N’obéissez aux ordres de vos commandants, tournez vos armes contre ceux qui vous envoient faire la guerre ! Ne tirez sur les soldats « adverses » - fraternisez avec eux, la baïonnette plantée dans le sol !

Travailleurs de l’arrière ! Sabotez les efforts militaires, organisez des réunions et des manifestations contre la guerre, organisez vous par vous-mêmes et déclencher la grève contre la guerre !

Non à la guerre et à ses organisateurs - dirigeants et riches bourgeois !

Oui à la solidarité des travailleurs par dessus les frontières et les lignes de front !

Конфедерация революционных анархо-синдикалистов

Секция Международной Ассоциации Трудящихсяв Российском Регионе

KRAS-AIT

http://www.kras.fatal.ru/

Notes

[1] À traduire probablement par « les gouvernants » / note de Nada

[2] gouvernants

Merci au Groupe Nada de Toulon

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Sortir du nucléaire

19 Août 2008 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Communiqués



Réseau "Sortir du nucléaire" - Fédération de 820 associations
Communiqué du mardi 19 août 2008
 
Prolifération : le Réseau "Sortir du nucléaire"
demande à MM Sarkozy et Fillon de rejeter
jeudi 21 août 2008 l'accord nucléaire Inde/USA
(lors de la réunion du Groupe des fournisseurs nucléaires)

Les citoyens sont invités à écrire en urgence sur les
sites web de l'Elysée et de Matignon (cf lettre ci-jointe et ci-dessous)

Ecrivez à :
http://www.elysee.fr/ecrire
http://www.premier-ministre.gouv.fr/acteurs/premier_ministre/ecrire


Après avoir écrit lundi 18 août 2008 à MM Sarkozy (Président de la République) et Fillon (Premier ministre) pour les mettre devant leurs responsabilités avant la réunion cruciale du Groupe des fournisseurs nucléaires (ou Nuclear Suppliers Group, soit NSG), qui rassemble les 45 pays fournisseurs d'équipements nucléaires et qui se réunira le 21 août, le Réseau "Sortir du nucléaire" demande aux citoyens de soutenir cette démarche en écrivant de toute urgence sur les sites web de l'Elysée et de Matignon.
 
Lors de sa réunion du 21 août, le NSG va se prononcer sur l'accord nucléaire, dit "Accord 123", signé en juillet 2007 par l'Inde et les USA et qui prévoit en particulier la vente à l'Inde de technologies et de matières nucléaires, et ce en contradiction totale avec les règles internationales de non prolifération. Il est d'ailleurs tout à fait édifiant de rappeler que c'est après le premier essai atomique réalisé par l'Inde en 1974 que le Groupe des fournisseurs nucléaires s'est créé afin d'isoler les Etats non signataires du Traité de non prolifération (TNP), à commencer bien sûr... par l'Inde.
 
Il est avéré que c'est pour de simples raisons mercantiles que les USA s'apprêtent à valider l' "Accord 123", lequel ne se justifie pourtant pas plus en 2008 qu'en 1974. Cet accord prévoit d'ailleurs que l'AIEA n'inspectera en Inde... que les installations nucléaires qui ne servent pas à l'élaboration d'armes atomiques. C'est exactement comme si des gendarmes s'engageaient, auprès de voleurs, à ne pas patrouiller pendant les heures prévues pour réaliser des cambriolages.
 
En bafouant à ce point les règles de non prolifération, les USA, l'AIEA et les pays du NSG qui soutiendront l' "Accord 123" donnent de parfaits prétextes à tout pays qui tente, ouvertement ou secrètement, d'accéder à l'arme atomique.
 
De fait, lors de la réunion du Groupe des fournisseurs nucléaires le 21 août, la France doit s'opposer à la validation de l' "Accord 123". Et ce d'autant que c'est sous prétexte de lutter contre la prolifération que MM Sarkozy et Fillon dénoncent le programme nucléaire iranien. Il n'est pas acceptable de tenir un double langage et d'accorder aux uns ce qui est refusé aux autres.
 
 
NB : le Réseau "Sortir du nucléaire" écrit aussi ce jour à la Fondation Nobel pour lui demander de retirer le Prix Nobel de la Paix attribué en 2005 à l'Agence internationale pour l'énergie atomique (AIEA) et à son Directeur général Mohamed El Baradei "pour leurs efforts visant à empêcher que l'énergie nucléaire ne soit utilisée à des fins militaires" : cette belle déclaration a ouvertement été bafouée le 1er août dernier par l'AIEA qui, en contradiction avec sa mission contre la prolifération nucléaire, a avalisé l' "Accord 123"






Monsieur le Président de la République,

Monsieur le Premier Ministre,

 

Je vous demande de prendre vos responsabilités en faisant le nécessaire pour que la France se prononce contre l'accord nucléaire dit "Accord 123" lors de la réunion, jeudi 21 août 2008, du Groupe des fournisseurs nucléaires (ou Nuclear Suppliers Group, soit NSG), qui rassemble les 45 pays fournisseurs d'équipements nucléaires, dont la France. L' "Accord 123", signé en juillet 2007 par l'Inde et les USA,  prévoit en particulier la vente à l'Inde de technologies et de matières nucléaires, en totale contradiction avec les règles internationales de non-prolifération. Il est d'ailleurs tout à fait édifiant de rappeler que c'est après le premier essai atomique réalisé par l'Inde en 1974 que le Groupe des fournisseurs nucléaires a été créé, afin d'isoler les Etats non signataires du Traité de non-prolifération (TNP), à commencer bien sûr… par l'Inde. Il est avéré que c'est pour de simples raisons mercantiles que les USA ont négocié avec l'Inde l' "Accord 123". Ils ont obtenu le 1er août la validation de cet accord par l'AIEA (Agence internationale de l'énergie atomique), et entendent maintenant le faire valider par le Groupe des fournisseurs nucléaires.

 

L' "Accord 123" ne se justifie pourtant pas plus en 2008 qu'en 1974. Cet accord prévoit d'ailleurs que l'AIEA n'inspectera en Inde… que les installations nucléaires qui ne servent pas à l'élaboration d'armes atomiques.

 En bafouant à ce point les règles de non-prolifération, les USA, l'AIEA et les pays du NSG qui soutiennent l' "Accord 123" donnent de parfaits prétextes à tout pays qui tente, ouvertement ou secrètement, d'accéder à l'arme atomique. De fait, lors de la réunion du Groupe des fournisseurs nucléaires le 21 août, la France doit s'opposer à la validation de l' "Accord 123". Et ce d'autant que c'est sous prétexte de lutter contre la prolifération nucléaire que vous, Monsieur le Président de la République et Monsieur le Premier Ministre, dénoncez le programme nucléaire iranien. Il n'est pas acceptable de tenir un double langage et d'accorder aux uns ce qui est refusé aux autres.

 

La perspective de voir l'entreprise française Areva vendre de la technologie et des matières nucléaires à l'Inde ne doit pas justifier de bafouer les règles de non-prolifération. Ce ne serait d'ailleurs pas seulement indigne, ce serait aussi parfaitement ridicule : il est évident que, après avoir intrigué depuis des mois pour que cet accord soit enfin validé, les USA ne vont laisser aucun autre pays, et encore moins la France, en tirer les bénéfices.

 

Si la France ne s'oppose pas jeudi 21 août 2008 à la validation de l' "Accord 123" par le Groupe des fournisseurs nucléaires, votre responsabilité sera lourdement engagée. Vous aurez gravement contribué à la prolifération nucléaire et, de fait, fortement augmenté les risques de destruction de la planète. Pour mémoire, une étude publiée dans la revue de l'Académie des sciences américaine en avril 2008 démontrait qu’un conflit nucléaire, même localisé, détruirait, selon la latitude considérée, 20 à 70 % de l’ozone atmosphérique mondial. Avec des conséquences dramatiques pour les êtres vivants. L’exemple choisi par les auteurs était précisément un conflit indo-pakistanais…

 

Je vous prie de croire, Monsieur le Président de la République et Monsieur le Premier Ministre, à mon engagement en faveur de l'environnement et de la démocratie.

 

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Rassemblement anti-nucléaire européen à Paris

4 Juillet 2008 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Communiqués

Bonjour,
comme vous pouvez le constater à l'écoute des dernières informations le gouvernement actuel n'a qu'un souhait : construire des réacteurs et développer la filière nucléaire, tout cela aux dépends de la démocratie et de la volonté des citoyens.

Samedi 12 juillet, le Réseau "Sortir du nucléaire" organise un rassemblement anti-nucléaire européen à Paris, où serons, entre autres, présents de nombreux représentants étrangers (voir le programme sur :
http://www.sortirdunucleaire.org/12juillet-paris/).

Afin de vous rendre à ce rassemblement plusieurs choix de déplacements groupés vous sont proposés :
- 45 départs groupés au départ de plusieurs villes :
http://www.sortirdunucleaire.org/12juillet-paris/spip.php?rubrique4
- du co-voiturage via le site : http://www.123envoiture.com/detail-evenement-pour-un-monde-sans-nucleaire-10802.html

Nous espérons que vous serez nombreux à nous rejoindre "pour un monde sans nucléaire" samedi 12 juillet.

Merci pour votre mobilisation

Cordialement,

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