Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

appels

un compagnon brésilien menacé

3 Août 2008 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Appels




Moesio Rebouças
est un compagnon brésilien qui milite pour la défense de l’environnement et fait partie du groupe « Agua ? Oro azul ? (cf. l’interview d’un de ses membres sur Ainfos : http://www.ainfos.ca/05/sep/ainfos00049.html ). Moesio s’intéresse depuis longtemps au site de Cubatao, site pétrochimique voisin de Sao Paulo considéré comme un des plus pollué du monde. Il essaie, avec des habitants de Cubatao, de stopper la destruction de l’environnement et des vies humaines faite au nom du progrès. Nous avons reçu de lui le mail suivant.

 

J’ai été menacé…

 

Je n’aime pas beaucoup écrire à la première personne. Ni d’ailleurs me poser en victime persécutée ou autre chose dans le genre. Mais jugez par vous-même : aujourd’hui, mercredi 2 juillet, en milieu d’après-midi, j’ai vu arriver à la maison un « garde du corps » aux ordres du secrétaire de l’environnement de Cubatao, le colonel de réserve de l’armée Eduardo Silva Belo, garde qui était porteur du message suivant : « arrêtez d’écrire des articles contre le secrétariat de l’environnement ».

 

Le garde qui est venu chez moi est une de mes connaissances et il m’a raconté qu’eux, les « puissants », s’étaient réunis quelques jours auparavant pour décider de me « faire taire », menace qu’ils n’avaient pas mise à exécution uniquement parce que le garde avait dit qu’il me connaissait et que j’étais quelqu’un de bien. Il leur avait promis qu’il irait me trouver pour discuter avec moi, pour que j’arrête de les mettre en cause, au moins le temps de laisser passer les élections, et pour qu’à la place je choisisse des sujets autres que l’environnement et le secrétariat de l’environnement.

 

Le garde m’a ensuite offert un travail « bien rémunéré » pour que je me tienne tranquille, que « je m’occupe de mes affaires » et que je passe de leur côté, dans le camp de l’administration municipale actuelle.

 

Il y a quelques semaines, un proche du secrétaire Eduardo Silva Belo avait déjà fait passer un message à ma mère, dans lequel il me conseillait de faire attention : le colonel m’avait à l’œil.

 

Dans ces circonstances, je pourrais en écrire beaucoup plus, mais je préfère me contenter de prévenir que si on attente à ma vie, il est certain que l’actuel secrétaire de l’environnement de la Ville de Cubatao y sera impliqué comme instigateur.

 

Pour conclure, je vais poursuivre mon chemin sans courber l’échine pour de l’argent ni devant une quelconque autorité, en compagnie et en défense de la Liberté et de la Nature.

 

Moesio Rebouças

Lire la suite

antifa russes.

3 Juin 2008 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Appels

Ci-joint un texte recu du SCALP a propos d’antifa russes.

A faire tourner si vous le jugez utile.

 

 Voici le texte d'une news de Russie, envoyé par Sacha de Moscou. Il nous demande instamment de la diffuser dans nos médias. C'est un appel à la solidarité, financière dans un premier temps, mais il est aussi primordial que la nouvelle circule un maximum.
 N'hésitez pas à contacter l'ABC de Moscou, je joins aussi à ce mail un texte de l'ABC en anglais qui explique quelques trucs sur les envois de thunes en Russie, et pourquoi il vaut mieux éviter les virements bancaires.

  Texte
 Le 12 mai 2008, dans le centre de Omsk (sud-ouest de la Sibérie), des néonazis ont attaqué un groupe d’antifascistes. L’un d’entre eux est resté sur le carreau au terme de l’attaque. Il a reçu une brique sur la tête, et après cela, alors qu’il gisait sans connaissance, les fachos ont commencé à l’attaquer à coups de pieds. Maintenant, il est à l’hôpital, dans un état critique ; il est dans le coma, et il ne peut pas respirer sans l’aide d’un appareil (assistance respiratoire). Les médecins ont dit que si son état ne s’améliorait pas, il serait débranché de l’appareil. La seule solution serait qu’il soit transféré dans un hôpital payant, mais pour cela, nous avons besoin d’une aide matérielle, car les médicaments et l’appareil coûtent 1000 roubles par jour (soit 27 euros par jour).

D’après ses proches, son état se détériore de jour en jour. Pour envoyer de l’argent en Russie, le mieux est de passer par webmoney :
 Z284571113963, R397402125176

ou alors Western Union, mais alors, il faut contacter (en anglais) l’Anarchist Black Cross de Moscou
 
 abc-msk@riseup.net

 Texte de l'abc de Moscou, pour info uniquement:

 Many of you have asked us how to send money to us.
If you are using other internet payment service than those of Webmoney, you may check table in http://www.wmtransfer.com/eng/cooperation/exchange/onlinexchange/index.shtml for services which provide transfers from one electronic currency to another, for example from paypal to webmoney. However some of them charge outrageous amounts, so be careful and check how much they ask!

 In case you are really certain that you do not want to use such a system, we recommend Western Union or any other company which provides services of sending money by wire to Moscow from your location. Please find out yourself which company in your location charges the least, as this varies a lot according to country and currency. Just write us when you may do the transfer and which information you need about the receiver, and we will pass information to you.
Last alternative is the bank transfer but this we do not recommend, because for requisites we have to pass not only personal details but also address details of the account holder. So in case you want to use this option, write us in detail who you are and with whom you work with (ABC groups, antifa groups, lgbt groups etc.) and we try to double check your identity through the group information you provided, and then pass you the account information. Please understand, that we do not need home visits from our enemies, so we want to know who you are. If you want to spare our work, use internet currencies or wiring money instead of bank transfer. For bank transfer, you must change currency to euros in prior to transfer. As for wiring, this depends on company, but we would prefer to receive only rubles, euros or dollars.


 Thanks for your support and solidarity!
 Anarchist Black Cross of Moscow-crew

Lire la suite

Pour l’abolition de la carte d’identité

10 Décembre 2007 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Appels

Pour l’abolition de la carte d’identité


Depuis quatre ans se manifeste une opposition fragmentée et parcellaire aux pièces d’identité biométriques et électroniques, au fichage ADN, à la biométrie, aux RFID, à la vidéosurveillance, et récemment aux tests
génétiques prévus par la loi sur l’immigration, ainsi qu’à l’interconnexion des données administratives (éducation nationale, police, Sécurité sociale, dossier médical, mairies, impôts, services sociaux,
transports publics, etc.)


Rien ne sert de combattre ces nouveaux modes de contrôle - informatiques,
biométriques, génétiques - si l’on n’en finit pas avec les registres et
pièces d’identité imposés voici 500 ans par l’Etat, et qui en constituent
le modèle et la matrice. La CNIL n’étant qu’une agence de police déguisée.


- 1 -
L’idée d’un titre d’identité unique court depuis la fin du XIXe siècle, mais la première carte d’identité française date de 1921 dans le département de la Seine. Après une initiative du ministre de l’Intérieur socialiste Marx Dormoy en 1935, les autorités l’imposent nationalement pendant l’Occupation. En 1955, la carte d’identité est rétablie, facultative, pour contrôler les "Français musulmans d’Algérie". Moins de 50 ans après son institution, elle est dans les faits quasi obligatoire.
Au Royaume-Uni, la carte d’identité arrivera en 2010, à ce jour elle n’existe pas.


Le projet de carte d’identité électronique, biométrique, lisible sans contact, sans doute obligatoire, est ressorti des cartons en 2005. 2008 sera l’année de sa réalisation. En 1980, la revue Terminal 19/84 s’est battue contre le perfectionnement de la carte d’identité car "la démocratie exige ce minimum irréductible qu’on puisse faire de faux
papiers." Encore dans les mémoires, la guerre rappelait l’utilisation qu’un gouvernement peut faire des outils de police - face aux Juifs et aux opposants. L’argument reste lumineux après 25 ans de propagande sécuritaire : mise en danger par l’existence même d’une police, touteopposition au pouvoir est impossible si cette police est infaillible.


Il ne suffit pas de contester l’informatisation de la carte d’identité. C’est son principe qu’il faut refuser. La carte d’identité est la négation pratique de la présomption d’innocence. Chacun est suspect. Il suffit de refuser un contrôle d’identitéou le fichage génétique pour devenir coupable. La carte d’identité généralise la présomption de culpabilité.
 
Les mafias fabriqueront toujours de faux papiers. Comme il y aura toujours des ogres et des tueurs, boucs émissaires offerts au sadisme des honnêtes gens. Multiplier policiers, caméras et fichages ne supprimera jamais ces
réprouvés, mais réduit l’ensemble de la société à la liberté surveillée. Mettre ceux qui "n’ont rien à se reprocher" dans une prison à ciel ouvert pour les protéger des criminels est absurde. Mieux vaut des assassins en liberté qu’une population entière sous surveillance.
 
S’opposer à la biométrie et aux tests ADN, c’est exiger la présomption
d’innocence, donc l’abolition de la carte d’identité.


- 2 -
Pour attribuer une carte d’identité, on consulte les registres d’état civil. Ces fichiers et pièces d’identité reposent sur le même principe policier de suspicion. Ils matérialisent notre assujettissement à l’Etat.


En 1539, François 1er impose la tenue des registres de baptêmes et décès  pour renforcer l’emprise royale sur ses sujets (ordonnance de Villers-Côtterets). Depuis, notre sujétion n’a fait que s’accroître avecl’Etat. Consignés dans ses registres d’inventaire, nous ne sommes que ses possessions. Les objets ont des étiquettes ; les citoyens ont leur carte
d’identité, à l’étranger leur passeport. Délicatesse : on nous a adjoint un numéro personnel, pour nous mobiliser en temps de guerre et nous soigner en temps de paix. Nous l’aurait-on tatoué que ç’aurait été plus clair.


Il n’y a pas de bon fichier. L’objet de tous les fichiers est de surveiller la population, tenue pour suspecte. À quoi bon soumettre les soins médicaux, considérés comme un droit inconditionnel, à l’inscription dans un fichier central et à la détention d’une carte informatisée ? Le numéro de Sécurité sociale ne sert que pour les 30 % non pris en charge
(le tiers payant), couverts par les mutuelles. Établissons la gratuité des soins, et le numéro de Sécu devient inutile. Ou peut-être serait-il plus simple de supprimer les nuisances qui créent nos conditions de vie
pathogènes : alimentation dégradée, amiante, pesticides, etc.


Tous les fichiers sont policiers. En 1974, le projet SAFARI d’interconnexion des fichiers par le numéro de Sécurité sociale scandalise. SAFARI ne concerne pourtant que l’administration (INSEE, impôts, banques, assurances, etc). Etat-Providence ou Etat policier, la volonté d’identifier les individus, la constitution de n’importe quel
fichier – même sous de nobles prétextes – révèle l’administration comme police, science de la gestion (du latin politia, "art de gouverner la cité").


Refuser l’interconnexion des fichiers, c’est refuser l’identification
policière, donc exiger l’abolition de tout fichier.


- 3 -
Toute la mission de la CNIL (Commission Nationale Informatique et Liberté), créée en 1978, en réaction à la contestation du projet SAFARI, consiste à légaliser l’existence et l’usage du NIR (Numéro INSEE d’inscription au répertoire) à l’âge informatique, et à promettre aux jobards que tout abus supplémentaire restera illicite, tant qu’il ne sera
pas régularisé. Quel soulagement de songer que le croisement des 400 fichiers où figure un Français moyen ne dépend que d’un vote parlementaire. Ou que les fichiers de police prospèrent dans l’illégalité,
jusqu’à ce qu’un décret en réglemente l’usage, ce qui pour le NIR advint 41 ans après sa création, le 22 janvier 1982.


Ainsi la CNIL approuve-t-elle, le 25 novembre 1997, un premier recoupement de fichiers, via la mise en réseau d’ordinateurs par le logiciel ANIS. Elle rend le 24 novembre 1998 un avis favorable à l’instauration du
Système de traitement des infractions constatées (STIC). Elle laisse, depuis 1999, les services des impôts consulter le Numéro d’inscription au répertoire, pour traquer les fraudeurs dans les bases de données. Elle ne
rend plus d’avis depuis juillet 2004, à l’initiative d’Alex Türk, son président divers droite, sur la création de fichiers d’Etat (sûreté de l’Etat, Défense, sécurité publique). Elle continue cependant de faire "des
propositions d’améliorations" des fichiers de police et de gendarmerie, légalisant ceux qui étaient illégaux. Elle applique la "proportionnalité des moyens", expliquant aux policiers quels outils utiliser au mieux, dans
les limites admises par l’opinion.


En 2005, la CNIL déclare que "les Français devront accepter un affaiblissement des libertés individuelles afin de renforcer la sécurité collective" et approuve de nouvelles mesures sécuritaires au nom de la
lutte anti-terroriste.


En 2006, Le Monde (15/11/2006), nous apprend que le Numéro d’inscription au répertoire pourrait devenir la clé d’accès au futur Dossier médical personnalisé (DMP), avec la bienveillance d’Alex Türk. Au Portugal, la
constitution interdit le principe d’un numéro d’identification unique.


En 2007, ce sont deux députés membres de la CNIL qui proposent au Parlement l’autorisation des "statistiques ethniques".


C’est à la CNIL qu’il faut s’adresser pour savoir si l’on figure dans tel fichier, et rectifier, le cas échéant, les informations qui s’y trouvent. Largesse policière qui permet aux espionnés de concourir à leur espionnage. Encore ce droit est-il facultatif. Si le service concerné estime que l’accès à votre dossier peut nuire à la sûreté de l’Etat, à la
Défense ou à la sécurité publique, il vous est refusé.


Encadrant le FNAEG (Fichier national automatisé des empreintes génétiques), comme des milliers d’autres fichiers, la CNIL veille, comme les médecins dans les unités de torture modernes, à ce qu’on ne vous lèse
pas au-delà du règlement. Cependant, elle constitue sous son contrôle exclusif un fichier des fichiers, auquel elle a seule accès, et qu’elle pourra, le temps venu, unifier en un seul fichier : le fichier total.


L’impayable, c’est de voir les tenanciers de la conscience civique
(journalistes, avocats, universitaires), faire mine de prendre au sérieux
la fonction protectrice de la CNIL, déplorer la faiblesse de son budget,
de ses effectifs, de ses pouvoirs. Comme si cet organe administratif, avec
ses 17 membres choisis par les grands élus et les grands commis de l’Etat,
placé sous l’autorité du gouvernement, n’était pas celui-là même qui
préfigurait le mieux la société de surveillance.


Les uns entretiennent l’illusion d’une CNIL médiatrice parce qu’ils
croient que cela vaut mieux que rien, les autres pour ne pas désespérer
les citoyens, les derniers pour amadouer le monstre ; et tous pour sauver
la face. Mais la CNIL est plus l’agence de développement du contrôle
policier que l’agence de contrôle du développement policier. Et toute
contestation de la surveillance requiert d’abord son abolition, afin que
celle-ci paraisse dans toute sa crudité.


Les partisans d’un contrôle citoyen, qui refusent "le fichage pour tous"
sans réclamer l’abolition de tout fichage, participent à la mystification
de la CNIL. Le contrôle n’est pas un ensemble de dispositifs neutres qu’on
pourrait maîtriser ou dont on pourrait individuellement s’extraire. C’est
un rapport social médiatisé par des dispositifs. Il faut abolir les
rapports sociaux dont la carte d’identité est le produit.


Carte d’identité, numéro de Sécurité sociale, état civil : la "gestion"
technicienne et policière des individus comme objets de l’Etat supprime
les rapports humains, donc la politique. La CNIL applique la même logique
gestionnaire, dépolitisant et neutralisant les oppositions au contrôle. Il
faut bâtir un mouvement politique anti-gestionnaire.


Abolition de la carte d’identité, de tous les fichiers et de la CNIL.


Mouvement pour l’abolition de la carte d’identité (MACI)


Novembre 2007

 


 




Lire la suite

commencer une grève

18 Novembre 2007 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Appels

   IL FAUT SAVOIR COMMENCER UNE GREVE.



Conscients que nous sommes à un tournant de l'histoire sociale de ce pays, le groupe Proudhon de la Fédération Anarchiste appelle à rejoindre les grèves et la manifestation sociales de mardi 20 novembre, à Besançon (14h00 Place Battant). Pas seulement pour défendre le pouvoir d'achat, mais parce que l'ensemble des salariés, des chômeurs, des étudiants, des retraités et des sans-papiers subit des attaques qui procèdent d'une même logique - celle du capitalisme - les anarchistes travaillent à la convergence des luttes, y compris s'il faut bousculer un syndicalisme devenu d'accompagnement. En effet, c'est toute la protection sociale conquise au XXème siècle qui est menacée. A travers ce communiqué, nous tenons à saluer la détermination des cheminots et des étudiants qui sont les locomotives du mouvement. Si les régimes de retraite solidaires par répartition sont mis à mal, c'est volontairement par les exonérations de cotisations patronales dans le but que les salariés se tournent vers les assurances privées. De même qui peut croire que la fusion Assedic-Anpe puisse par elle-même réduire le chômage autrement que par des sanctions et radiations ?

 La grève, l'occupation des rues et pourquoi pas des lieux de travail sont les seules véritables armes des travailleurs, en activité ou non. Et elles ne s'usent que si on ne s'en sert pas.

           Il faut savoir commencer une grève.

Lire la suite

commémoration de l'expulsion de Joseph

21 Octobre 2007 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Appels

Dans le cadre de la journée nationale: Universités sans papiers le 24 octobre

le Réseau Universités Sans Papiers (RUSF) de Franche-Comté appelle à une

cérémonie de commémoration de l'expulsion de Joseph KOLLIE (10/02/2006).

Venez nombreux à 14h00 devant l'amphi Donzelot, faculté des lettres, 30 rue Mégevand.

Lire la suite

massacres du 17 octobre 61

11 Octobre 2007 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Appels

17 octobre 2007

17H30 - Pont Battant 

 Comme tous les ans,

                  rassemblement sur le pont Battant

 

à l’occasion de l’anniversaire   

des massacres du 17 octobre 61 à Paris.  

 Pour exiger :   

- la reconnaissance officielle du crime commis par l´Etat français les 17 et 18 octobre 1961  

 - la liberté d´accès effective aux archives pour tous les historiens, et citoyens  

 - un lieu de mémoire en souvenir des victimes du colonialisme. 

_________________________

 Nous ne devons pas oublier : en hommage aux victimes de Papon, chacun apportera une fleur qu’il jettera symboliquement dans le Doubs.  

 

 _____________________________  

 A l’appel de : CISIA, MRAP, AC !, AFPS, Les Alternatifs, FSU, LCR, LDH, PC, Solidaires, SUD Education, SUD PTT, Les Verts…

Lire la suite

Contre une immigration jetable

11 Octobre 2007 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Appels

Le samedi 20 octobre prochain aura lieu à Besançon, comme partout en France, une manifestation appelée nationalement par UCIJ (Unis contre une immigration jetable) contre la loi Hortefeux qui restreint à nouveau très gravement les droits des étrangers, dans un contexte dramatique de traque et d'’expulsion d’'étrangers sans papiers, y compris dans notre région.  

 A Besançon, c’est le RESF qui est à l’'initiative de cette manifestation.

        Elle démarrera à 14 H 30,

Place du Huit Septembre.

Nous espérons que cette manifestation sera la démonstration d’une forte opposition à la politique qu’une ministre de ce gouvernement vient de qualifier elle-même, étrangement mais à juste titre, de "dégueulasse"

Cordialement,

Pour le RESF25

Lire la suite

CIRA

3 Août 2007 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Appels

Centre international de recherches sur l'anarchisme (CIRA-Lausanne)

Fondé en 1957, le CIRA s'est constitué en partie grâce aux collections du Réveil/Risveglio, publié à Genève par Louis Bertoni de 1900 à 1947, et aux publications reçues en échange du journal ou conservées par la Bibliothèque Germinal.  

 Les premières années, il s'agissait de quelques bouquins sur une étagère. Puis sont venues des cargaisons de journaux non triés, des archives en vrac. En 1964 le CIRA a déménagé une première fois à Lausanne ? et en 1968 tous les groupes se sont mis à publier, tous les éditeurs commerciaux ont voulu des titres anarchistes, il a fallu agrandir dans l'urgence. Mais la bibliothèque s'est aussi mise à vivre grâce aux nombreuses visites et aux amitiés qui se sont nouées.

De 1974 à 1989, nouveau séjour à Genève avec une nouvelle équipe. Pendant cette période, le CIRA s'est mis à participer à des colloques internationaux, à faire voir ses collections, à publier; ses catalogues se sont peu à peu professionnalisés grâce à des collaboratrices et collaborateurs compétents.

Depuis 1990, il s'est installé dans des locaux qui devraient être durables, si nous réussissons à les financer.

 

 

 Campagne de solidarité avec le Centre international de recherches sur l'anarchisme

 MERCI ! - LA CAMPAGNE CONTINUE !

Au début de l'année 2007, nous avons lancé un appel pour trouver les fonds nécessaires au maintien des archives et de la bibliothèque dans leur locaux actuels. Il nous fallait réunir 150 000 francs suisses (100 000 euros, 150 000 dollars environ) pour racheter notre part du terrain. Vous avez été très nombreux à répondre à cet appel, et nous pouvons être optimistes pour l'avenir. À la mi-juin 2007, nous avons réuni plus de 80% de cette somme.

Comment continuer ?

Des soirées, des repas et des concerts de soutien ont été organisés ou vont l'être dans plusieurs villes de Suisse, de France et d'Italie. Des compagnes et compagnons nous ont fait des dessins, des badges, ont illustré des t-shirts et des sacs en sérigraphie, imprimé des brochures. D'autres récoltent des dons et nous font des versements groupés. Quantité de sites internet et divers journaux relaient notre appel.

Le CIRA est un lieu de mémoire grâce à la générosité des auteurs et éditeurs de livres et de périodiques, et grâce au travail bénévole de plusieurs dizaines de personnes pour la conservation et la mise â disposition de ses fonds. Pour continuer, nous avons besoin de votre soutien et de votre intérêt.

 Où verser l'argent ?

 

 

Vous pouvez utiliser paypal ou un virement bancaire.

 Si vous êtes en Suisse :
CIRA
Centre international de recherches
sur l'anarchisme
Compte postal 12-17750-1

 Si vous êtes hors de Suisse vous pouvez aussi utiliser notre compte bancaire:
Banque Coop, Basel/Bâle/Basilea
Compte 310985.29.00.90-6,
IBAN CH20 0844 0310 9852 9009 0
Swift COOPCH BB, Clearing 8448
(PAS DE CHÈQUES, SVP)

 CIRA, 24 avenue de Beaumont, 1012 Lausanne CH, (++41)21 550 18 04

Lire la suite

des Anarchistes contre le mur

26 Juillet 2007 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Appels

     Solidarité avec le collectif des Anarchistes contre le mur
Cher-e-s ami-e-s,
    Les coûts légaux croissants de la lutte conjointe palestinienne-israélienne contre l’occupation nous obligent à faire cet appel urgent de recherche de fonds. Nous vous demandons votre appui pour continuer le travail du collectif israélien des Anarchistes contre le mur.


Pendant les quatre années passées, le collectif a soutenu la lutte palestinienne contre l’occupation israélienne ; et, plus spécifiquement contre le mur de ségrégation israélien. Semaine après semaine, les Anarchistes contre le mur se sont unis à la résistance populaire palestinienne contre ce dernier dans diverses zones de la bande occidentale, y compris les localités de Bil’in à l’ouest de Ramala, al-Máasara et Ertas, au sud de Belén, et Beit Ummar, au nord de Hebrón.

    Souvent, les activistes ont été arrêté-e-s et denoncé-e-s pour leur participation à la lutte. Heureusement, le groupe est défendu par une avocate dévouée, Gaby Lasky. L’avocate Lasky a travaillé infatigablement en défendant les activistes arrêté-e-s dans des manifestations et actions directes dans la bande occidentale d’Israël. Bien que l’appui légal qu’elle nous fournit exige pratiquement un travail à temps complet, elle a accepté de ne percevoir seulement une quantité symbolique d’argent. Cependant le collectif n’arrive pas à obtenir même cette quantité et il doit maintenant approximativement 30.000 euros pour les coûts légaux de plus de 60 procédures judiciaires. En plus de cette énorme dette légale, les activistes du collectif des Anarchistes contre le mur sont obligé-e-s de dépenser de grandes quantités d’argent dans les transports et les appels téléphoniques.
    S’il vous plaît, faites un don qui nous aide à continuer cette lutte. Merci pour votre solidarité.

Pendant les quatre années passées, le collectif a soutenu la lutte palestinienne contre l’occupation israélienne ; et, plus spécifiquement contre le mur de ségrégation israélien. Semaine après semaine, se sont unis à la résistance populaire palestinienne contre ce dernier dans diverses zones de la bande occidentale, y compris les localités de Bil’in à l’ouest de Ramala, al-Máasara et Ertas, au sud de Belén, et Beit Ummar, au nord de Hebrón.
Anarchistes contre le mur/Anarchists Against the Wall

Pour plus d’information sur l’initiative des Anarchistes contre le mur, nos actions et comment faire un don, visitez notre page web ou écrivez-nous.

Traduit du castillan par ainfos-fr. Plus d’information en anglais.

Voir aussi, une interview de mars 2007, avec un premier appel à soutien relayé par la FA, ainsi que les comptes-rendus des meetings de Matan Cohen à saintClaude & à Besançon en octobre 2005.
Lire la suite

T-shirt de soutien à Radio Libertaire

8 Mai 2007 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Appels

 UN T-SHIRT DE SOUTIEN A RADIO LIBERTAIRE

Le paysage médiatique est tantôt contrôlé par les Etats, tantôt par des groupes financiers. La critique que nous pouvons faire des medias pourrait être longue et fastidieuse, ... nous vous l’épargnerons.
Par contre, au-delà de la critique, les anarchistes ont toujours été porteurs de projets, d’idées, mais aussi de mise en pratique de ces idées. Radio Libertaire, qui a récemment fêté ses 25 ans, fait partie de ces alternatives concrètes qui ont vu le jour.
Au-delà du financement de la Fédération Anarchiste, Radio Libertaire, comme toutes les radios associatives, perçoit une aide financière du Fonds de soutien à l’expression radiophonique (FSER).
Dépendant du ministère de la Culture et de la Communication, le FSER est alimenté par le produit d’une taxe parafiscale prélevée sur les régies publicitaires des médias commerciaux, qui subventionne les radios associatives selon les comptes de chaque station.
Une aide, donc, mais aussi une dépendance, surtout quand on a appris qu’en 2006, cette aide pourrait être remise en cause d’une manière ou d’une autre. Fausse alerte pour l’instant, ce coup de tonnerre dans le monde des radios associatives est cependant à prendre au sérieux.
Radio libertaire a, dès son origine, banni la publicité de ses ondes. Nous ne reviendrons pas sur cette disposition élémentaire de salubrité publique et de confort d’expression.
Par la force des choses, RL doit son existence au bénévolat et au militantisme. Sans publicité et sans salariés, les besoins financiers de Radio libertaire sont assez raisonnables. C’est pourquoi, tout aussi raisonnablement, nous pouvons envisager que le budget de la radio soit, au moins en partie, le produit de la volonté militante de ses sympathisants.
Reconnaissons que si RL devenait la première station entièrement autogérée du paysage radiophonique français, cela aurait de la gueule !
C’est dans cette optique que l’association des Amis de Radio Libertaire s’est créée il y a un an. Collecte de dons, concerts de soutien ... Autant de moyens de soutenir Radio Libertaire de façon active. C’est aussi dans cette optique que l’association de sérigraphie Ultimatum, épaulée pat le groupe du Vercors de la Fédération Anarchiste, a réalisé un t-shirt en soutien à cette radio. Celui-ci a été réalisé en sérigraphie manuelle et le motif du tee-shirt a été réalisé par Laul (qui a beaucoup dessiné pour Bérurier Noir, Ludwig von 88, etc). Merci à lui.
Merci à vous aussi qui, en achetant ce t-shirt, donnez plus de force à Radio Libertaire !
 
T-shirt disponible en tailles S, L, XL, XXL et en taille unique pour le modèle « fille »
Prix : 13 euros l’ unité
Frais de port (Colissimo uniquement) : de 1 à 2 t-shirts > 5,10 € / de 2 à 4 t-shirts > 6,30 €
(Nous contacter pour de plus grosses commandes)
Pour les lieux alternatifs, librairies militantes, etc, nous contacter pour des tarifs spéciaux.
Chèques à l’ordre de « ULTIMATUM »
A envoyer à ULTIMATUM, BP 3, 38250 LANS EN VERCORS
 
F.A. VERCORS c/o Ultimatum, BP3, 38250 Lans en Vercors
 
Lire la suite
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8