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Notre-Dame-des-Landes - Sème ta ZAD

28 Février 2013 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Appels

Communiqué de presse : 13 avril 2013 – Notre-Dame-des-Landes - Sème ta ZAD

Appel à une grande manifestation d'occupation agricole et de mise en
culture

Contre l'aéroport – Pour les terres !

Alors que le verdict sur l'expulsabilité immédiate de la ferme de Bellevue
vient de tomber et que les offensives policières pourraient reprendre à
l'issue de la commission de dialogue, l'assemblée paysanne de la ZAD appelle
à une grande manifestation agricole, d'occupation de terres et de mise en
culture sur la ZAD le 13 avril prochain : "sème ta ZAD !"

Le 17 novembre nous étions 40 000 à reconstruire,

le 13 avril nous occuperons et cultiverons pour que la ZAD échappe au béton






                   ZAD                               Appel :

       Depuis le 16 octobre, la résistance déterminée à l'opération
d'expulsion de la ZAD incarne un espoir : celui que nos vies, nos
habitats, nos champs ne soient plus broyés par les logiques marchandes
et par les visions stériles de l'aménagement du territoire. Plus de 200
comités locaux de solidarité ont fleuri ces derniers mois, et ici où là,
du bocage nantais aux autres zones à défendre, nous voulons de nouveau
envisager des victoires.

       Le 17 novembre, nous avons montré que malgré l'invasion
policière, ils ne pourraient pas vider la ZAD de ses habitant-e-s et que
nous pouvions être 40 000 à revenir et reconstruire. Début janvier, une
assemblée agricole lançait un appel à projets sur les terres de la ZAD
expropriées par Vinci pour remettre en place les potagers détruits et
les démultiplier avec l'arrivée de nouveaux et nouvelles paysan-ne-s.
Vergers, blés, légumineuses, poules et potagers...une dizaines
d'initiatives s'élaborent d'ores et déjà.

       Le début du mois d'avril sera un moment charnière : la fin de la
« commission de dialogue » proposée par le gouvernement pour « mieux
expliquer la nécessité de l'aéroport » signifiera le retour possible
d'opérations d'expulsions de grande ampleur. En face, la dynamique
d'occupation de la ZAD, relancée le 17 novembre dernier, se tourne à
présent vers des projets agricoles destinés à s'implanter dans la durée.
La remise en culture, en masse, des terres expropriées sera notre
manière de tirer le trait sur un dialogue fantoche – et de célébrer les
quelques mois passés à (re)construire, malgré l'incessante occupation
militaire des routes du bocage. Cette manifestation sera aussi une
manière de prendre de l'avance sur d'éventuels travaux en allant
s'installer sur une partie des terres menacées à court terme.

        Cette manifestation sera le fruit de ce qui se compose
progressivement  entre des paysans et des occupant-e-s venu-e-s
s'installer pour défendre la zone : défrichage et occupation des terres
maraîchères du Sabot en mai 2011, défense de la ferme du Rosier puis de
la Châtaigne à l'aide de plusieurs dizaines de tracteurs enchaînés en
novembre, occupation in extremis avant sa destruction de la ferme de
Bellevue fin  janvier...  Au-delà de ces quelques dates emblématiques,
la régularité des assemblées agricoles  ainsi que les complicités nouées
au quotidien, aussi bien autour d’un repas que derrière une barricade,
ne cessent d’invalider les catégories fermées dont use le pouvoir pour
qualifier et diviser les opposant-e-s au projet d’aéroport.

       Ce qui se joue aujourd'hui à NDDL rappelle et renouvelle
l'histoire dense de certains mouvements paysans locaux au cours des
décennies passées : liens forts avec les grèves et mouvements de 68,
actions directes face aux diktats de l'industrie, occupations de terre
contre les « cumulards »...

       Forte de ce terreau, la manifestation du 13 avril, en écho à la
journée mondiale des luttes paysannes en appelle à une communisation des
terres et des pratiques. Nous entendons par là :

- une forme de partage en porte à faux avec les grandes concentrations
 agricoles et les freins posés à l'accés au foncier pour les projets
d'installation paysanne.

- l'entraide, la mutualisation de moyens, d'outils, mais aussi les
 possibilités d'installations collectives

- un dialogue fécond entre savoir-faire agricole traditionnel et
 pratiques expérimentales, entre professionnel-le-s et paysan-ne-s
hors-cadre.

- des réflexions communes autour de la question alimentaire: sur une
 production autonome en rupture avec les logiques agro-industrielles,
sur les liens possibles avec Nantes et ses habitant-e-s.

- la capacité de relier la question agricole à des formes de vie,
 d'habitat et à des luttes sociales.

       En pratique il s'agira, le 13 avril, de partir outils en mains
en plusieurs cortèges depuis les bourgs alentours et de converger sur la
ZAD pour se redéployer en direction des différents projets et chantiers
agricoles. Au programme et suivant les facteurs hydrométriques :
plantation de vergers, de haies et de bosquets aromatiques, pose de
ruches, défrichage, repiquage de semis, installation de structures
(serres, cabanes à outils...), drainage des terrains, nettoyage des
fossés, réparations des clôtures détruites durant les affrontements et
balisage des chemins forestiers...  Seront aussi prévus des foires aux
semences, des expositions de variétés anciennes et aujourd'hui
clandestines, des discussions et ateliers autour des pratiques agricoles
– et en soirée, des fêtes, bals et banquets.

       Nous invitons donc à cette occasion tou-te-s les opposant-e-s au
projet d'aéroport à se mobiliser. Venez fêter le retour du printemps et
montrons-leur qu’ici comme ailleurs, nous ne voulons ni de leur aéroport
ni du monde qui va avec. Rendre fertile ce qu’ils veulent rendre
stérile, là est notre force.

(Une liste de besoins plus précis liés aux diverses installations sera
transmise quelques semaines avant la manifestation)

## En résumé :

- 10h rv. fourche en main pour plusieurs cortèges depuis les bourgs
 alentours pour aller occuper les terres et commencer les chantiers

- à midi, chacun-e est invité à amener une tarte à partager.

- le soir, bal et banquets

(plus d'infos pratiques, sur les rv, besoins matériels, l'accueil et
autres à venir sur le site : zad.nadir.org/semetazad)

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Solidarité avec la révolte sociale au Québec !

22 Juin 2012 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Appels

Solidarité avec la révolte sociale au Québec !

 

Depuis le 13 février 2012, les étudiant.e.s québecois.e.s sont massivement en grève contre la hausse des frais de scolarité, ce qui correspond à une augmentation de plus de 75% prévue sur 5 ans. Grâce à une série d’assemblées générales massives, les syndicats étudiants (la FEUCQ, la FECQ et la plus combative CLASSE) et certaines facultés spécifiques de ces écoles ont maintenu leur décision de faire grève, tout en fixant leurs revendications propres. De nombreuses assemblées générales ont voté la grève générale illimitée jusqu’à la gratuité scolaire (avec plus de 150.000 étudiant-e-s en grève illimitée).

Alors que dans un premier temps le gouvernement de Charest refusait tout dialogue, les négociations ont été ouvertes fin avril dans le but d’étouffer les actions contre la hausse, la CLASSE signant une «trêve» dans la mobilisation durant les négociations. Mais une grande partie des étudiant.e.s n’ont pas tenu compte des «consignes» des bureaucrates d’associations étudiantes et sont descendu.e.s dans la rue aux cris de « négocier, c’est se faire fourrer! », échappant ainsi au contrôle de ces associations et les poussant encore plus à accentuer la lutte contre le gouvernement.

Des actions de sabotage ont eu lieu dans le métro de Montréal, des banques ont été attaquées et de nombreuses manifestations se sont soldées par des affrontements avec la police et de nombreuses arrestations (selon le Collectif Opposé à la Brutalité Policière, environ 3000 arrestations ont été comptabilisées au 29 mai 2012 lors des protestations étudiantes).

De la lutte étudiante émerge une lutte anti-capitaliste, rassemblant les travailleur.euse.s en grève, syndicalistes, écologistes, communistes, anarchistes ou simples révolté.e.s… Ainsi plusieurs actions ont été menées contre le sommet du Plan Nord qui s’est déroulé le 20 avril 2012 à Montréal. Ce projet consiste à coloniser les peuples autochtones du nord du Canada et y développer de nombreuses exploitations industrielles. Dernièrement, du 6 au 10 juin 2012, à l’appel de Convergences des Luttes Anti-Capitalistes, de féministes et d’étudiant.e.s, plusieurs manifestations contre la tenue du Grand Prix de F1 se sont déroulées à Montréal: elles visent à dénoncer le sexisme de ces « festivités » de la F1, les milliards injectés par l’Etat pour cet évènement au détriment de l’éducation ainsi que le symbole machiste et capitaliste qu’il représente.

Le 18 mai 2012, la répression d’Etat a franchi un nouveau cap avec l’adoption de deux nouvelles lois. La première est la loi « anti-masque » qui interdit le fait de se masquer durant les manifestations et qui menace d’amendes allant de 1000 $ à 5000 $.

La deuxième est la loi 78 dite « loi spéciale » qui exige que toute manifestation publique de contestation populaire se soumette à un contrôle minutieux par l’État. Pour toute manifestation, partout au Québec, les organisateurs doivent présenter l’heure de départ et le trajet complet à la police locale, au moins huit heures à l’avance.

Si cela n’est pas fait, la manifestation est déclarée illégale et les organisateurs s’exposent à de lourdes amendes (amende variant de 7000 $ à 35 000 $ pour tout organisateur et organisatrice, porte-parole, ou membre d’une association étudiante qui bloque l’accès aux classes ou qui encourage d’autres à le faire). L’amende sera comprise entre 25 000 $ et 125 000 $ pour toute association étudiante reconnue coupable d’encourager ou d’organiser des perturbations ou des blocages et sera doublée en cas de récidive.

Ces lois liberticides ont provoqué encore plus de colère parmi la population et les contestations se sont amplifiées à Montréal, mais aussi dans plusieurs villes de province du Québec. Ainsi, ce sont plus de 500.000 personnes qui sont descendues dans les rues de Montréal le 22 mai 2012 contre les lois répressives et en solidarité avec les étudiant.e.s en lutte. Des habitant.e.s sortent de partout sur leurs balcons en cognant sur leurs casseroles, comme en Argentine, en Islande… Des petites manifs ou assemblées de quartier ont lieu spontanément.

Au delà de la solidarité qui unit toutes celles et tous ceux qui, dans le monde, se battent contre l’injustice, la lutte des étudiants du Québec est aussi notre lutte. Non seulement parce qu’il s’agit d’une lutte contre les mêmes politiques d’austérité que nous subissons en Europe, mais aussi parce que, là-bas comme ici, alors que nous devons nous préparer à des luttes de plus en plus dures face aux attaques contre nos droits sociaux et les politiques d’austérité, les gouvernements et le patronat répondent de la même façon : par la répression et la remise en cause de nos droits comme le droit de grève et de manifestation. Après la loi spéciale du Québec pour casser le mouvement étudiant, c’est le gouvernement canadien qui, fin mai, a décrété une loi spéciale pour forcer à la reprise du travail les 5.000 cheminots en grève du Canadien Pacifique.

C’est exactement les mêmes politiques que nous subissons en Europe et en France. Sans parler de l’acharnement, des pressions et des licenciements que subissent bien des militants ouvriers et travailleurs combatifs dans les entreprises, le précédent gouvernement a limité le droit de grève au nom du « service minimum » dans des secteurs comme les transports publics et l’éducation. Lors de la lutte de l’automne 2010 contre la casse des retraites, c’est par une loi de réquisition et des menaces de prison ferme que le gouvernement a brisé la grève des ouvriers des raffineries, et en décembre 2011, on a vu l’utilisation de policiers pour casser la grève des travailleurs des entreprises privées de la sécurité aéroportuaire pour leurs salaires.

Face aux politiques d’austérité, aux attaques contre le monde du travail et la population, aux licenciements massifs, à la dégradation de nos conditions de vie et de travail, à la hausse des prix et à des salaires qui ne nous permettent plus de vivre, nous n’avons pas d’autres choix que de nous battre. Défendre inconditionnellement le droit de grève et de manifestation, c’est défendre les seules armes dont nous disposons pour faire face aux patrons et aux gouvernements. La solidarité avec la lutte des étudiants du Québec, c’est refuser, des deux côtés de l’Atlantique, les mêmes politiques d’austérité et les mêmes restrictions de nos libertés.

Face à la répression, la solidarité est notre arme!

En Europe comme en Amérique : droit inconditionnel de grève et de manifestation ! Vive la solidarité internationale !

Ce 24 juin 2012, journée internationale de solidarité avec la lutte étudiante au Québec, soyons nombreu.se.s à descendre dans la rue bruyamment avec nos casseroles!

DIMANCHE 24 JUIN 2012

14H30 – PLACE MARULAZ

MANIFESTATION

A l’appel de : l’Association Multiculturelle des Etudiants de Besançon, Confédération Nationale du Travail et l’Initiative Communiste Ouvrière

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Souscription

14 Mai 2012 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Appels

Camarades et Amis
Le groupe Gaston-Leval souhaite lancer une souscription pour 
aider Plinio Coelho, anarchiste et éditeur brésilien (Editora Imaginário), 
à se rendre aux rencontres internationales de Saint-Imier.
 
Plinio en effet n’est lié à aucun groupe mais a joué un rôle inappréciable dans la diffusion
de nos idées dans son pays. (Voir le catalogue : http://www.editoraimaginario.com.br/)
Les effectifs des groupes anarchistes brésiliens toutes tendances confondues sont 
encore extrêmement faibles et leurs ressources sont limitées.
C’est la raison pour laquelle des camarades brésiliens nous ont adressé une demande 
pour aider Plinio.
 Celui-ci a un cataloge impressionnant de livres sur l’anarchisme, et il a publié de 
nombreux militants français, parmi lesquels Maurice Joyeux, Jacques Lesage de La Haye,
Philippe Pelletier, Eduardo Colombo, Daniel Colson, Frank Mintz, Larry Portis, 
Daniel Guérin, Ronald Creagh, Hugues Lenoir, René Berthier. 
Sans parler des « classiques » Bakounine, Proudhon, Kropotkine, Elisée Reclus, etc.
 
A propos de Reclus, Plinio a entrepris de publier ses œuvres complètes au Brésil. 
Il a également joué un rôle décisif dans l’organistion d’un colloque sur Reclus au Brésil, 
auquel a participé notre camarade Philippe Pelletier.
 
Frank Mintz a réalisé il y a dix ans, en 2002, une interview de Plinio qui a été publiée 
dans le numéro 11 de A contretemps en mars 2003 (Voir : www.acontretemps.plusloin.org.)
 
Si vous souhaitez participer à cette souscription, cela soulagera considérablement 
la trésorie fédérale,
 Rédiger les chèques au nom de :
 
GRELE (mettre au dos "Plinio") 
 Adresse :
GRELE
145 rue Amelot
75 011 Paris
Merci d’avance pour votre acte de solidarité
 
Groupe Gaston-Leval FA
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Soutien

14 Mars 2012 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Appels

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URGENT, URGENT, URGENT, URGENT

   

Un étudiant étranger soutenu par RUSF (Réseau Universités Sans Frontières) voit son recours contre son OQTF (Obligation de quitter le territoire français).

 

Jugé ce jeudi 15 mars au tribunal administratif, rue Charles Nodier. Il est convoqué à 9h00 mais on ne sait pas à quelle heure il passera.

Il est important d'y aller en nombre, étudiants, personnels de la fac ou simples citoyens et de l'entourer, d'abord pour lui remonter le moral et ensuite pour montrer au juge et au représentant de la préf que cet étudiant n'est pas seul.

 

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Manif contre l'austérité le 29/02

28 Février 2012 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Appels

FMI, Sarkozy, Merkel… « Tout va mal, continuons ! »

Ils veulent nous faire payer pour protéger les financiers.

Manif contre l'austérité le 29/02, 11h00

Manifestations contre l'austérité :
Dans le cadre de la journée d'action européenne décentralisée à l
appel de la Confédération Européenne des Syndicats, appel des organisations syndicales CGT et FSU et du NPA à participer à la Manifestation le 29 février 2012 à 11h00

Place de la Révolution à Besançon.
Dans ce but, des préavis de grève ont été déposés dans l
’ensemble des fonctions publiques.

 

Belfort 10h00 Maison du peuple

 

 

  

 

Déclaration commune

En Europe, le chômage frappe un grand nombre de salariés, particulièrement les jeunes et les femmes. De très nombreux salariés voient leur pouvoir d’achat fortement amputé. Les inégalités se creusent.

En France, la situation de l’emploi continue de se dégrader, l’augmentation de la TVA ne fera qu’aggraver les inégalités.

Face à ces situations économiques et sociales qui se dégradent et avec le durcissement de l’austé­rité comme seule réponse de la part des dirigeants européens, la Confédération européenne des syndicats (CES) appelle à une journée d’action européenne le 29 février, à la veille du Conseil européen. Dans ce cadre, les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA se mobiliseront partout en France pour que le travail et la justice sociale soient au centre des prio­rités politiques.

Les mesures d’austérité ne sont pas la réponse à la crise, au contraire, elles produisent d’énormes dégâts sociaux. On ne peut pas continuer à imposer des mesures qui ne marchent pas, qui enfoncent les pays dans la crise et appauvrissent de plus en plus de salariés, chômeurs et retraités.

Le projet de traité, élaboré sans véritable débat démocratique, qui sera à l’ordre du jour du Sommet européen de mars 2012 renforcerait l’austérité. Son principal objectif est de réduire au maximum les déficits publics quels qu’en soient les impacts sociaux. Il ne relancerait pas la crois­sance et ne résoudrait pas la crise de la dette souveraine.

Le besoin de gouvernance économique est utilisé dans beaucoup de pays pour justifier la mise en cause des systèmes de relations sociales et de négociations collectives, pour imposer une pression à la baisse sur les salaires, pour affaiblir la protection sociale, le droit de grève et privatiser les services publics.

Parce qu’il est contraire à l’Europe sociale que nous voulons, avec la CES, nous nous opposons à ce projet de traité. Nous avons besoin d’une nouvelle politique monétaire économique et sociale dans le cadre d’une gouvernance économique forte de la zone euro qui donne priorité aux poli­tiques en faveur de la création d’emplois de qualité.

Pour une Europe sociale fondée sur la solidarité, la justice et la cohésion sociale, les organisations syndicales CGT, FSU, Solidaires, UNSA s’engagent dans cette mobilisation en y impliquant lar­gement tous les salariés, partout dans les entreprises et les administrations. Elles appellent à faire du 29 février une puissante journée d’actions passant notamment par des rassemblements et des manifestations interprofessionnelles.

(NB : La CFDT décidera lors de son conseil national des 14 et 15 février les modalités de son engagement dans cette mobilisation.) Sarkozy liquidateur du modèle social en France !

Pour cause d’idéologie libérale, il augmente la TVA et brade :

- La Retraite ;

- Le Contrat et le temps de tra-vail, code du travail, conventions collectives, le salaire minimum ;

- L’ Assurance chômage ;

- Les salaires des fonctionnaires et les services publics ;

- La protection sociale ….

Montreuil, 9 févrtier 2012

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Manif à Planoise

11 Janvier 2012 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Appels

locataire.jpgContre les hausses

des loyers et des charges

 

Manifestation

dans Planoise

 

Rendez vous le 14 janvier à 10h

devant Habitat 25

(8, avenue Ile-de-France)

 

Informez vos voisins !

Mobilisons-nous !

 

Pour préparer les actions rendez-vous tous les jeudis

de 17h30 à 19 heures au 1, rue des Causses, 7ème étage

 

Comité des locataires de Planoise , soutenu par la

                                                       CNL et la CLCV

Contact : Nathalie Henry 06 63 51 24 29

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Manif femmes

18 Novembre 2011 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Appels

becassine.jpgManif femmes samedi à 14H place Pasteur

 Dans le cadre de la journée internationale
 contre toutes les violences faites aux femmes

(25 novembre),
 Manifestation ce samedi 19 novembre 14H Place Pasteur à Besançon
Comme l'année dernière, la municipalité monte un chapiteau   et Solidarité femmes a prévu une déambulation avec mise en  scène dans la rue.

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Appel à la création d’un collectif bisontin (des indignés ?)

5 Novembre 2011 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Appels

Appel à la création d’un collectif bisontin (des indignés ?) pour un audit de la dette

Jeudi 10 novembre

2, rue Victor Hugo

au local d’AC ! Besançon

 

L’appel pour un audit de la dette vient d’organisations nationales, telle Attac.

Le mouvement des indignés est né en Europe (en Espagne et en Grèce en particulier)

sous la pression des politiques d'austérité, exercée sous la contrainte de le la dette.

C’est un mouvement mondial qui dure depuis plusieurs mois. Il serait donc intéressant de réussir à unir ces deux mouvements qui vont largement dans la même direction.

La création d’un collectif d’organisation et de citoyens ne devrait pas poser de problème, par contre la création d'un collectif bisontin des indignés pour un audit citoyen de la dette publique sera peut être plus compliqué. Ce sera aussi l'objet de la discussion avec les personnes présentes.

Le CA d’Attac Besançon


Texte de l
’appel national pour un audit de la dette

 C'est un appel à s'engager dans la démarche de l'audit citoyen pour que la dette publique fasse enfin l'objet d'un vrai débat démocratique, au plan local, national et européen. Le Collectif pour un audit citoyen est composé d'une vingtaine d'organisations syndicales et associatives, et soutenu par plusieurs formations politiques. Il tiendra une conférence de presse à Nice, le 2 novembre à 12h, lors de l'alter-forum qui précèdera et contestera le G20.


  Écoles, hôpitaux, hébergement d'urgence
… Retraites, chômage, culture, environnement... nous vivons tous au quotidien l'austérité budgétaire et le pire est à venir. « Nous vivons au-dessus de nos moyens », telle est la rengaine que l'on nous ressasse dans les grands médias. Maintenant « il faut rembourser la dette », nous répète-t-on matin et soir. « On n’a pas le choix, il faut rassurer les marchés financiers, sauver la bonne réputation, le triple A de la France ».



Nous refusons ces discours culpabilisateurs. Nous ne voulons pas assister en spectateurs à la remise en cause de tout ce qui rendait encore vivables nos sociétés, en France et en Europe. Avons-nous trop dépensé pour l
’école et la santé, ou bien les cadeaux fiscaux et sociaux depuis 20 ans ont-ils asséché les budgets ? Cette dette a-t-elle été tout entière contractée dans l'intérêt général, ou bien peut-elle être considérée en partie comme illégitime ? Qui détient ses titres et profite de l'austérité ? Pourquoi les États sont-il obligés de s'endetter auprès des marchés financiers et des banques, alors que celles-ci peuvent emprunter directement et pour moins cher à la Banque centrale européenne ?

Nous refusons que ces questions soient évacuées ou traitées dans notre dos par les experts officiels sous influence des lobbies économiques et financiers. Nous voulons y répondre nous-mêmes dans le cadre d'un vaste débat démocratique qui décidera de notre avenir commun.

En fin de compte, ne sommes-nous plus que des jouets entre les mains des actionnaires, des spéculateurs et des créanciers, ou bien encore des citoyens, capables de délibérer ensemble de notre avenir ?

Nous nous mobilisons dans nos villes, nos quartiers, nos villages, nos lieux de travail, en lançant un vaste audit citoyen de la dette publique. Nous créons au plan national et local des collectifs pour un audit citoyen, avec nos syndicats et associations, avec des experts indépendants, avec nos collègues, nos voisins et concitoyens. Nous allons prendre en main nos affaires, pour que revive la démocratie.

* Premiers signataires:*



Marie-Laurence Bertrand (CGT), Jean-Claude Chailley (Résistance sociale), Annick Coupé (Union syndicale Solidaires), Thomas Coutrot (Attac), Pascal Franchet (CADTM), Laurent Gathier (Union SNUI-Sud Trésor Solidaires), Bernadette Groison (FSU), Pierre Khalfa (Fondation Copernic), Jean-François Largillière (Sud BPCE), Philippe Légé (Économistes atterrés), Alain Marcu (Agir contre le Chômage !), Gus Massiah (Aitec), Franck Pupunat (Utopia), Michel Rousseau (Marches européennes), Maya Surduts (Collectif national pour les droits des femmes), Pierre Tartakowsky (Ligue des droits de l'homme), Patricia Tejas (Fédération des Finances CGT), Bernard Teper (Réseau Education Populaire), Patrick Viveret (Collectif Richesse)

et Philippe Askénazy (économiste), Geneviève Azam (économiste), Étienne Balibar (philosophe), Frédéric Boccara (économiste), Alain Caillé (sociologue), François Chesnais (économiste), Benjamin Coriat (économiste), Cédric Durand (économiste), David Flacher (économiste), Susan George (écrivain), Jean-Marie Harribey (économiste), Michel Husson (économiste), Stéphane Hessel (écrivain), Esther Jeffers (économiste), Jean-Louis Laville (sociologue), Frédéric Lordon (économiste), Marc Mangenot (économiste), Dominique Méda (sociologue), Ariane Mnouchkine (artiste), André Orléan (économiste), Dominique Plihon (économiste), Christophe Ramaux (économiste), Denis Sieffert (journaliste), Henri Sterdyniak (économiste)

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Personne n'est "Illégal"

13 Octobre 2011 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Appels

L'étranger, bouc-émissaire !


Il ne se passe pas une semaine sans que les plus hautes autorités de l’Etat ne lancent une attaque contre telle ou telle catégorie d'étrangers.

Les cataloguant comme "illégaux" (ex : les Roumains ou Bulgares à qui la loi ne reconnaît pas encore les mêmes droits qu'aux autres citoyens de la Communauté européenne), "réguliers" (ceux qui ont un permis de travail) ou "irréguliers" (ceux à qui les préfectures ne délivrent pas de titre de séjour), le super-préfet Guéant met en scène devant les medias le rejet de l'étranger et s'exhibe comme le recordman des expulsions.

Depuis 2003 et l'arrivée de Sarkozy au ministère de l'Intérieur, qui re-créa en 2007, après celui de Pétain,  un Ministère de l'Immigration où Hortefeux et Besson ont trouvé à employer leurs talents d'expulseurs, les lois visant à gonfler le tableau de chasse des étrangers n’ont pas manqué : pas moins de 6 lois ont été promulguées en 8 ans pour restreindre l'entrée et le séjour des étrangers en France !

Multiplication des arrestations et placements en rétention de familles sans-papiers, expulsions brutales vers des pays où persécutions et discriminations règnent en maître, traque et rafles, réduction à outrance du droit d'asile, regroupement familial empêché par toutes sortes de tracasseries, suspicion de fraude systématique en cas de mariage avec un-e étranger-e, refus d'accueillir les jeunes majeurs isolés, conditions d'accès au travail constamment durcies ... l'obsession gouvernementale et parlementaire de criminaliser les étrangers semble sans limite !

 

Depuis 2010, ce sont les Roms, fuyant une Europe centrale inhospitalière pour tenter de trouver un refuge à l'Ouest, qui font l'objet d'attaques systématiques, aussi bien verbales ou physiques qu’administratives : destructions de campements par les forces de police, refus de fournir un toit à certaines familles, de subventionner accueil et hébergement d'urgence, menaces d’expulsions locatives, pour les citoyens roumains et bulgares refus de permis de travail, harcèlement policier, notification d'Obligations de Quitter le Territoire Français (OQTF)...  

De plus en plus, à cause de cette politique de rejet de l'étranger, nous allons voir des familles contraintes de vivre à la rue : plus d'asile pour les ressortissants des pays dits "sûrs" (Albanie, Kosovo, Bosnie, Serbie...), donc plus de prise en charge sociale, plus de toit. Déjà aujourd'hui, des familles, parfois des mères seules avec enfants en bas âge, se voient refuser toute aide des services spécialisés.

 

Ce qui se met en place, de plus en plus ouvertement, c'est une société de violence et d'exclusion dont la cible principale est l'étranger, accusé de venir voler le pain et le travail des Français, de piller leur Sécu, de faire exploser les chiffres de la délinquance, bref d'être responsable de tous les problèmes sociaux : chômage, réduction des budgets d’action sociale, insécurité.

 

§         Parce que les incitations à la haine de l’étranger sont dangereuses pour toute la société

§         Parce que ceux qui les orchestrent veulent masquer leur responsabilité dans la crise économique et l’ "insécurité"  sociale

 

Parce que personne n'est "Illégal"

 

     Rassemblons-nous le samedi 15 octobre

place Pasteur à 15 h

 

§        Pour faire entendre une autre voix

§        Pour manifester notre solidarité avec les étrangers

§        Pour exiger que la loi change

 

§        Pour la liberté de circuler, un des droits fondamentaux des êtres humains

§        Pour une société de justice et de fraternité 

 

 Signataires : ACAT- AMEB - CDDLE – CFDT - CIMADE – EE/LV – FNARS- FSU - LDH – Mouvement de la Paix - MRAP – NPA – Pastorale des Migrants – PCF – PG - PS - Union syndicale Solidaires -

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Rassemblement anti Sarko

6 Septembre 2011 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Appels

Le président de la république inaugure le 8 septembre la ligne TGV bien avant que le premier usager n’ait pu voir son trajet vers la capitale se réduire en temps.

À cette occasion, les organisations syndicales représentant les salariés tiennent à mettre en avant tout ce que le président ne dira pas.

Les organisations ne doutent guère de la capacité du président Sarkozy :

- à faire état de la gravité d’une crise qu’il disait avoir déjà jugulé dès la fin 2009 ….

- à dramatiser une situation économique qu’avec ses amis du Fouquet’s, il a contribué à créer…

- à tenter de mettre en avant les questions sécuritaires qui, selon un sondage du journal La Croix, ne préoccupent guère que 20% de nos concitoyens alors qu’ils sont 73% à être inquiets pour l’emploi….

Mais ce que le président candidat ne dira pas en rapport au plan de rigueur qui est entériné…

- C’est que le financement de la ligne qu’il inaugure est en partie payée par les collectivités et que le gel des dotations à ces mêmes collectivités conduira, au regard des compétences décentralisées, à des déséquilibres budgétaires qui seront payés par les contribuables locaux (il est vrai que la rébellion des collectivités face à la politique de l’état n’est guère audible !!!).

- C’est que l’augmentation de la CSG, par l’artifice d’une augmentation de l’assiette des revenus d’activité et non du taux de la CSG, sera supportée par les salariés.

- C’est que la cotisation sur les mutuelles sera, de fait, répercutée sur les cotisations … des salariés…

- C’est que les 200 millions versés par les plus riches, la main sur le coeur et le porte monnaie au fond de la poche, ne représentent rien comparés aux 2 milliards que leur a rapporté la suppression de l’ISF et celle du bouclier fiscal.

- C’est que le taux de croissance revu à la baisse pour 2011 va encore plomber les comptes publics, enfonçant d’avantage notre pays dans la crise.

- C’est que l’augmentation du nombre de chômeurs entraîne des milliers de familles vers le seuil de pauvreté (8.2 millions de personnes en 2009 selon l’INSEE).

- C’est que le blocage des salaires a conduit à une baisse de la consommation au 2ème trimestre 2011.

Le président vous dira et encore, à mots couverts, que son gouvernement fera tout pour rassurer les agences de notations et les marchés …

Le candidat, lui, vous dira, peut-être, qu’il a fait des réformes courageuses mais il ne dira pas qu’il n’a guère trouvé que le MEDEF pour les approuver contre la majorité des salariés, comme ce fût le cas pour les retraites.

Le candidat n’osera peut être pas vous dire qu’après 2012, il serait le président du pouvoir d’achat….

Ce que les organisations syndicales vous proposent, c’est de vous mobiliser pour exiger :

- l’arrêt de la suppression d’un poste de fonctionnaire sur deux, partant à la retraite,

- une augmentation significative du smic et des salaires,

- la mise en place d’une taxe sur les transactions financières,

- un autre partage des richesses (la part des dividendes et des intérêts a doublé en 30 ans !).

Elles appellent les salariés à un rassemblement à Besançon le 8 septembre, jour de la venue de Nicolas SARKOZY, à partir de 17h00 à Chamars devant les Impôts.

D’ores et déjà, les organisations syndicales s’engagent à faire du 11 octobre prochain une grande journée nationale

 

CGT Doubs, FSU, UNL

 

                                    

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