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Articles récents

Mobilisation à Vesoul

12 Septembre 2015 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Info (s)

François Hollande, son premier ministre Manuel Valls et des ministres ont décidé de la tenue d’un conseil interministériel à Vesoul, à la Préfecture, sur le thème de la ruralité.

La Cgt70 appelle à un rassemblement Place Pierre Renet Le lundi 14 septembre 2015 à 10h 00

Pour montrer notre mécontentement envers leur politique d’austérité et la casse de nos acquis, nos droits et nos services publics.

Le gouvernement met en œuvre une politique impulsée par le Medef et la finance que le Président de la République avait pourtant qualifiée d’ennemi !

La loi Macron, les attaques contre le Code du Travail, le système de retraite et retraite complémentaire et plus largement notre protection sociale, le taux de chômage, la destruction du tissu économique et social et la casse du service public en milieu rural sont autant de raisons d’afficher notre volonté de changement de politique.

Il est important de se mobiliser, d'être présent à ce rassemblement pour réaffirmer notre désaccord et condamner les conséquences de cette politique désastreuse pour une très grande majorité de le population.

Venez nombreuses et nombreux.

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Aujourd'hui à l'Autodidacte

12 Septembre 2015 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #groupe Proudhon - FA

Aujourd'hui 12 à l'Autodidacte et au Bar Ze Muzic'All

Rentrée libertaire Besançon 2015

Rentrée libertaire Besançon 2015

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La mauvaise graine

7 Septembre 2015 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #groupe Proudhon - FA

Ci joint la mauvaise graine de septembre, feuille du groupe Proudhon de la Fédération Anarchiste, bonne lecture.

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Centro Social Libertario en Cuba

4 Septembre 2015 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #solidarité

Centro Social Libertario en Cuba

Après de nombreuses années, les frontières sont en train de s’ouvrir et les changements à Cuba annoncent de nouvelles possibilités et de nouveaux dangers pour la société cubaine. Il est donc essentiel de renforcer le travail de ceux qui à Cuba défendent un regard critique, anticapitaliste et anti-autoritaire face au système-monde, ce système qui s’exprime chaque jour avec plus de clarté dans la vie nationale.

Après plus d'une décennie d'activisme social et politique au sein de l'Observatoire critique cubain , et cinq ans de travail au sein de l'Atelier libertaire Alfredo López (TLAL) , nous avons pu identifier la principale difficulté pour nos activités et pour l’expansion de notre intervention au niveau social, il s’agit de l'absence d’un local fixe qui nous permettrai de construire une communauté et de façonner notre identité de façon plus forte et plus durable.

Qui sommes-nous ?

Le TLAL est un collectif spécifiquement anarchiste, qui a maintenu une activité systématique au cours des dernières années, en radicalisant ses propositions et en maintenant un ancrage solide dans la société cubaine et dans ses communautés. Nous avons réussi dans un court laps de temps à organiser annuellement les Journées Printemps libertaires à La Havane, où nous cherchons à conjuguer la pensée et de l'action libertaire ou anarchiste sur l'île. Par ailleurs, nous publions un modeste un journal, ¡Tierra Nueva!, avec lequel nous essayons non sans quelques difficultés de faire diffuser notre regard contestataire aux gens ordinaires. Ces gens qui forment une majorité à Cuba et qui ne disposent pas d'accès à Internet. Nous essayons aussi de promouvoir l’idéal libertaire, anarcho-syndicaliste et naturiste, présent dans l'histoire du pays avant le triomphe insurrectionnel en 1959, et dont l’influence a été occultée dans les interstices de la Cuba d'aujourd'hui. En outre, l'un des principaux efforts au niveau organisationnel que nous avons fourni a été la création en mars de cette année, avec d'autres camarades de la région, de la Fédération anarchiste d'Amérique centrale et de Caraïbe, un réseau ayant un grand potentiel d’expansion et de développement. Maintenir ce rythme dans l’organisation de nos projets et nos actions nécessite un espace physique où nous puissions converger, expérimenter des pratiques qui démontrent ce qu’est la solidarité, le coopérativisme, l'horizontalité, l'auto-organisation et l'autonomie.

Que cherchons-nous?

Compte tenu de l'impossibilité à Cuba de louer un espace, l'option que nous proposons est d'acheter un immeuble, une maison ou un appartement, afin de fonder notre Centre social libertaire et une Bibliothèque libertaire.

En plus d'être le siège permanent de l’atelier libertaire Alfredo López, afin de célébrer des réunions de travail et d’autres activités, le local accueillera une Bibliothèque libertaire. Celle-ci réunira les matériaux que nous avons accumulés durant des années. Ils sont le produit de dons nationaux et internationaux, ou des achats personnels. Nous y inclurons tous types de publications physiques et digitales, autant des périodiques que des éditions uniques, des disques compacts (CD-ROM) et DVD, des films, des documents audio, etc. La priorité sera accordée aux documents reliés directement ou indirectement à l'anarchisme, mais seront également présentés d’autres sujets reliés aux luttes sociales à travers l'histoire, quel que soit le point de vue politique ou la région de création.

Par ailleurs, dans cet espace se dérouleront des actions propres à un Centre social : des conférences, des événements, des réunions, des repas collectifs, des présentations de textes, des fêtes, des vidéo-débats, des rencontres avec les visiteurs étrangers ou nationaux d'autres provinces, des concerts, des lectures, des expositions, des activités productives, entre autres.

De combien avons-nous besoin?

Pour l'achat du local, nous nécessitons un total de 12 000 euros. Toutefois, lors de notre récente visite en France (Paris, Toulouse) et en Espagne (Madrid, Móstoles, Séville), grâce à la solidarité des compagnons libertaires, nous avons recueilli près de 1000 euros. Voilà pourquoi, pour le présent crowd funding, nous sollicitons vos contributions pour atteindre les 11 000 € (onze mille euros).

Pourquoi demandons-nous?

Parce que nous ne recevons aucun financement de l'État, des institutions gouvernementales, ou des ONG, nous ne voulons pas les recevoir, afin de garantir notre totale indépendance et ne pas être subordonnés à un quelconque programme de politique extérieure. Parfois, nous avons reçu des dons de groupes et d'individus liés à nos principes, de façon désintéressée et inconditionnelle. Nos pratiques ne génèrent aucun profit, bien au contraire. Il est également connu qu’avec le salaire moyen cubain (20 dollars par mois), il est impossible de couvrir le coût élevé d’un logement à Cuba, qu'aucun travailleur honnête, sans exploiter le travail des autres, ne peut se permettre.

Qui recevra le bénéfice direct du travail du Centre social libertaire et de la Bibliothèque libertaire ?

Tout d'abord, tous ceux qui font partie du TLAL, et qui travailleront sans aucune rémunération dans cet espace, y compris les gens qui y vivront directement, et qui prendront soin du local.

Hors du TLAL, c’est la communauté du quartier qui en recevra les bénéfices, étant donné que nous avons l'intention d'établir des liens avec celle-ci, et de mettre notre espace à leur disposition. Nous ne pensons pas qu’un projet de ce type puisse être coupé de son environnement immédiat et des personnes qui l’entourent.

Aussi les projets qui intègrent le réseau Observatoire critique, dans lequel nous restons engagés, auront un espace sûr dans ce local, afin de consolider davantage leur travail.

En outre, les étudiants et les chercheurs auront, principalement dans la Bibliothèque, une source unique et précieuse d’informations cubaines et internationales

Il va sans dire qu’auront leur place dans notre Centre tous les visiteurs libertaires et anticapitalistes arrivant sur l'île, ainsi que ceux ayant besoin de solidarité,.

Ce que nous allons restituer aux contribuables?

Nous n’avons beaucoup de matériaux à donner en retour, mais nous aurons notre gratitude. Bien sûr, les donateurs disposeront d’un espace dans notre local et accès à tous les services du nouveau Centre.

En outre, s’ils nous y autorisent, nous inclurons leurs emails sur notre liste de diffusion afin qu'ils puissent recevoir le journal libertaire cubain ¡Tierra Nueva! Pour ceux qui voudront rendre public leur soutien, nous aurons une liste de remerciements sur notre site web contenant les noms de ceux qui ont aidé à réaliser ce projet.

Nous ferons parvenir à chaque contributeur un rapport détaillé sur l'utilisation que nous faisons des fonds collectés.

Votre collaboration est essentielle, si nous voulons promouvoir l'idéal libertaire et anticapitaliste à Cuba et dans la Caraïbe.

Pour les souscriptions, Comment verser ?

- par virement : A : Société d’entraide libertaire (SEL) IBAN : FR76 1027 8085 9000 0205 7210 175 BIC : CMCIFR2A

- par chèque : A l’ordre de SEL, mention “Cuba” au dos, à expédier à SEL / CESL, BP 121, 25014 Besançon Cedex

Centro Social Libertario en Cuba
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Rentrée libertaire Besançon 2015

4 Septembre 2015 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #groupe Proudhon - FA

Rentrée libertaire Besançon 2015

Rentrée libertaire Besançon 2015

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Bientôt à Besançon

31 Août 2015 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Info (s)

Rentrée libertaire 2015

Rentrée libertaire 2015

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Resto trottoir

21 Août 2015 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Info (s)

Resto trottoir
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Rentrée libertaire 2015

18 Août 2015 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Info (s)

La rentrée libertaire 2015

c'est du 12 au 27 septembre.

Avec des concerts, des projections, des débats et un repas gratuit.

Bientôt tout le programme sur les murs de la ville

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Notre histoire

17 Août 2015 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #notre histoire

Thodor Mitev

Le 17 août 2002, mort de Thodor MITEV dit Tocho ou Théo.

Militant anarchiste bulgare. Il est né le 21 mars 1926. En 1947, étudiant en médecine, il milite avec les anarchistes bulgares, mais inquiété par la police politique communiste (qui lui proposera de trahir ses compagnons) il s'exile en 1950, en Yougoslavie. Son refus de travailler pour Tito lui vaut de connaître la prison. A nouveau exilé en Italie, il est interné dans un camp à Trieste d'où il s'évade et rejoint la France. Il reprend alors ses études de médecine et poursuit son militantisme au sein des "Groupes Anarchistes d'Action Révolutionnaire" qui éditent à partir de 1956, la revue "Noir et Rouge" et qu'il marque de son empreinte notamment par ses articles sur l'autogestion en Yougoslavie et sa critique du marxisme. Après l'arrêt de "Noir et Rouge"en 1970, il exerce sa solidarité envers les compagnons que ce soit financièrement, médicalement où intellectuellement. Il participe à la revue libertaire sur les pays de l'Est "Iztok" édité par Nikola Tanzerkov ou publie à ses frais, en 1993, un ouvrage sur Kristo Botev. Atteint d'un cancer du cerveau, qu'il a lui même diagnostiqué, il s'éteindra sereinement ce 17 août 2002.

Source: L'éphéméride anarchiste

www.ephemanar.net/

   Thodor Mitev

Thodor Mitev

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Communiqué

16 Août 2015 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Nucléaire

★ Vers un renforcement des luttes anti-nucléaires ?

Fin mai 2015 le réseau « Sortir du nucléaire » a reconnu la nullité de l’éviction du Conseil d’administration (CA) et du licenciement d’un ancien porte-parole du réseau, Stéphane Lhomme, survenus en 2010.

Pour bien comprendre l’enjeu, il est nécessaire de faire un bref rappel historique. Le réseau fut fondé en 1997. Les objectifs étaient de mutualiser les moyens et amplifier les luttes. Pendant dix ans, le réseau a su créer une réelle dynamique contestataire, appuyée sur près de 1 000 groupes et 80 000 personnes. C’est dans cette période que la Fédération anarchiste a décidé d’intégrer le réseau, d’autant plus que beaucoup de ses militants participaient à ces luttes, certains depuis les premières actions en France contre le nucléaire militaire et civil - centrale de Bugey (1970-1971), fûts radioactifs fissurés à Saclay (1972), Plogoff (1978-1981) - à une époque où la plupart des organisations politiques appuyaient le choix nucléariste de l’État gaulliste.

Mais le réseau s’est peu à peu transformé en une structure centralisée, dotée de moyens importants et s’appuyant sur une équipe de 17 salariés. Cette professionnalisation de l’action militante a conduit à dénaturer les dispositifs démocratiques internes et les objectifs du réseau. Cette grave dérive s’est concrétisée en décembre 2009 quand le directeur du réseau, appuyé par la majorité des salariés, a décidé de licencier Stéphane Lhomme. En effet, celui-ci remettait en cause la décision du CA de signer un texte intitulé « L’ultimatum climatique » envoyé à Nicolas Sarkozy, demandant à celui-ci de « prendre la tête du combat contre le dérèglement du climat » et dans lequel ne figurait aucun rejet de l’énergie nucléaire.

Début février 2010, le CA refusant ce licenciement, une AG extraordinaire « soigneusement » préparée par la direction du réseau décide de révoquer le CA pour le remplacer par un Conseil plus docile. Ce nouveau CA licenciera Stéphane Lhomme. Deux procédures furent alors engagées, une par Stéphane Lhomme devant les prudhommes, une autre devant la justice civile par 3 des administrateurs révoqués.

De nombreux groupes et organisations, dont la Fédération anarchiste, ont alors quitté le réseau, ne pouvant accepter ni ce fonctionnement interne ni ce changement de cap concernant le nucléaire. En effet, pouvait-on encore parler d’organisation antinucléaire lorsque, sous prétexte de lutte contre le réchauffement climatique, on abandonnait ce pourquoi on existait en signant un document compatible avec la stratégie sarkozyste pour qui le nucléaire était une énergie propre ?

De plus, les anarchistes pensent que la critique du nucléaire ne se limite pas aux seuls aspects énergétique et climatique. Elle doit remettre en cause aussi bien l’armement nucléaire que l’organisation même de la Société, ses structures verticales et sécuritaires, aggravées dans le cadre d’une société nucléarisée. Très affaibli et en proie à de graves difficultés financières, le réseau s’est alors replacé comme une composante du mouvement pour une transition énergétique et pour un soi-disant développement durable, nouveau nom, politiquement correct, du capitalisme. Cette stratégie lui a permis de se positionner sur le même terrain que le gouvernement et une partie des écologistes, pour rechercher des politiques acceptables par le système actuel.

Tout en condamnant ce qui s’était passé, un certain nombre de groupes étaient restés dans le réseau. Lors de l’assemblée générale de février 2015, ils ont finalement obtenu l’élection de 6 membres du CA (sur 9) sur une position alternative. Ce nouveau CA a reconnu que l’AG de février 2010 avait utilisé des accusations infondées et des méthodes inacceptables. Un compromis a été passé avec les 3 administrateurs révoqués et avec Stéphane Lhomme, qui ont retiré leurs plaintes. Les anarchistes ne peuvent que se réjouir de ce retournement de situation. Pour le nucléaire, comme dans les autres domaines, ils soutiennent la coordination des luttes anti-nucléaires et l’organisation entre les structures de base qui les mènent.

Mais organisation ne signifie pas centralisme et hiérarchie.

Le fédéralisme permet justement de respecter la participation égalitaire de chacun dans les initiatives et les réflexions.

La cohérence entre les moyens et les objectifs proclamés par une organisation est un témoignage fort de sa sincérité et de son efficacité.

La Fédération anarchiste espère que ce changement au sein du réseau sera durable et permettra un renforcement du mouvement anti-nucléaire.

Fédération anarchiste

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