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Articles récents

59% des français en faveur d'une diminution du nucléaire

9 Mars 2007 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Nucléaire

Eurobaromètre 2007 réalisée dans les 27 Etats de l'Union européenneet auprès de 26 000 personnes

Quelques 61% des Européens souhaitent que la part du nucléaire dans l'électricité diminue, pour des raisons de sécurité.

59% des français sont en faveur d'une diminution du nucléaire.


Quelques 30% désirent en revanche qu'elle augmente, car elle ne contribue pas au réchauffement climatique.

Les plus hostiles au nucléaire sont
 les Grecs (83%) devant les Autrichiens (78%) et les Chypriotes (76%).

Les plus favorables sont les Bulgares (51%), les Tchèques (48%)
et les Finlandais (42%).

lien web <http://http://ec.europa.eu/energy/energy_policy/doc/eurobarometer/2007_

eu_energy_policy_eurobarometer_slides_presentation_en.pdf>

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Joaquin Delgado

4 Mars 2007 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #notre histoire


Delgado Joaquín

 

Le 4 mars 1934, naissance de Joaquín DELGADO MARTINEZ à Cordona, Catalogne.
Militant et activiste des Jeunesses libertaires espagnoles.
En 1939, il suit ses parents qui se réfugient en France, après la défaite du camp républicain. C'est à Grenoble (Isère), qu'il milite au sein de la Fédération Ibérique des Jeunesses Libertaires, dont il devient le secrétaire. Ouvrier ébéniste, fraiseur, puis dessinateur de générique pour des émissions de télévision, il s'engage plus avant dans l'activisme antifranquiste. C'est en tant que membre de la section clandestine de "Défense Intérieure" (crée en 1961, au sein du Mouvement Libertaire) qu'il est envoyé en juillet 1963, à Madrid, avec le compagnon Francisco GRANADOS GATA (âgé de 30 ans, père de famille et forgeron à Alès) avec pour mission de prendre des contacts en vu d'organiser un attentat contre Franco. Mais par manque de coordination, un autre groupe commet le 29 juillet 1963, deux attentats : l'un contre la direction générale de la sécurité et l'autre contre le siège des syndicats franquistes. Arrêtés tous deux en possession d'armes et d'explosif, ils refusent de reconnaître leur culpabilité pour ces deux attentats et cela malgré l'emploi de la torture. Le 13 août 1963, un Conseil de Guerre les condamne pourtant à mort sans aucune preuves. Le 17 août 1963, un communiqué officiel annonce à la presse leurs exécutions réalisées au garrot vil. En 1999, leurs familles tenteront sans succès un recours en révision de leur condamnation à mort devant le Tribunal Constitutionnel, mais même si Franco est mort, l'institution militaire reste vivante.

Un livre retrace cette histoire "le garrot pour deux innocents" en vente à la librairie l'autodidacte 5, rue Marulaz 25000 BesançonLeLe garrot pour deux innocentsLe garrot pour deux innocents garrot pour deux innocents

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Rassemblement pour Joseph KOLLIE

4 Février 2007 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #contre les expulsions

Réseau Education Sans Frontières du Doubs / Réseau Universités Sans Frontières de Franche-Comté

resf25@yahoo.fr / soutienjoseph@yahoo.fr / http://www.ras.eu.org/soutienjoseph

10 FÉVRIER 2007 :  ANNIVERSAIRE DE L’EXPULSION DE JOSEPH KOLLIE

NOUS N’OUBLIONS PAS !

RASSEMBLEMENT POUR SON RETOUR

JOSEPH KOLLIE, opposant politique à Charles Taylor au Libéria, a vu son père et l'un de ses fils mourir des suites d'un attentat qui lui était destiné. Arrivé en France en août 2002 pour suivre un stage d'un mois de perfectionnement en français au Centre de Linguistique Appliquée de Besançon, il demande l'asile politique.

En attendant la réponse, il s'inscrit à la Faculté des Lettres de Besançon. Débouté du droit d'asile en 2003, puis par la Commission des recours en 2004, il reçoit une « invitation à quitter le territoire »le 8 novembre 2004.Néanmoins, la Préfecture de Franche-Comté accepte de le tolérer jusqu’à la fin de l’année universitaire 2004-2005 sans toutefois lui accorder de titre de séjour, faisant ainsi de lui un « clandestin officiel ».

Malgré des conditions de vie très difficiles (sans domicile fixe, sans ressource car interdit de travailler), Joseph réussit à tous ses examens.

Un Comité de soutien se forme en octobre 2005 et enchaîne les actions pour lui obtenir un titre de séjour étudiant. Une pétition rassemble 6000 signatures. Le 8 février 2006, Joseph est arrêté sur le chemin de la fac puis transféré au CRA du Mesnil-Amelot. On lui dit qu’il comparaîtra au TGI dans 5 jours mais, le 10, il est expulsé vers le Libéria. La France n’ayant aucune présence diplomatique au Libéria, les élus locaux écrivent à Douste-Blazy pour que les procédures administratives lui soient facilitées mais le Ministre refuse. Joseph KOLLIE fait le déplacement jusqu’en Côte d’Ivoire et se présente à l’Ambassade-Consulat Général de France à Abidjan le 26 octobre 2006.

Malgré un dossier complet et présentant toutes les garanties, Joseph reçoit une réponse négative le 30 octobre. Aucune raison n’est donnée.

Nous exigeons le retour de Joseph KOLLIE à Besançon.

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Nouvelles de la CCIODH

30 Janvier 2007 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Oaxaca Mexique

La Commission Civile Internationale d'Observation sur les Droits Humains (CCIODH) qui s'est rendue au mexique début janvier 2007 vient de rendre ses conclusions et recommandations préliminaires. Nous vous invitons à aller les lire sur le site cciodh.pangea.org et à les signer

La CCiODH rendra sa synthèse finale au mois de mars 2007

Faire circuler l'information le plus largement possible ici c'est une manière d'atténuer la terrible répression  (morts, disparitions, tortures, etc...) là bas.

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Bonne année 2007

1 Janvier 2007 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #groupe Proudhon - FA

Non seulement c'était un collabo de la police politique communiste et en plus il fait de la propagande anarchiste!!!

Stanislaw Wielgus ex primat de Pologne

Bonne année sans dieu et sans maître

 

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soutien à Oaxaca - Procès à Dijon

31 Décembre 2006 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Oaxaca Mexique

Soutien à Oaxaca : report du procès à Dijon

suite à une occupation

du consulat du Mexique / appel à soutien


Suite à un rassemblement et à une occupation du consulat du mexique à Dijon qui a eu lieu le 01.09 en marge des rencontres de l'Action Mondiale des Peuples, 6 personnes passeront en jugement. Cette action visait à montrer une solidarité vis à vis des luttes à Oaxaca (Mexique), à dénoncer la répression sur place et à ce qu'un communiqué de protestation soit envoyé à l'Etat mexicain depuis le consulat.

Suite à cette occupation, les policiers ont encerclé les manifestant-e-s dans la rue et le consul a designé, à son goût, les six personnes aujourd'hui inculpées, toutes avec une peau plutôt brune et/ou des dreads (faut-il en penser quelque chose?). Après une garde à vue de quelques heures, ces six personnes sont poursuivies pour différents motifs, dont séquestration en réunion (l'idée étant de faire passer une simple occupation pour une séquestration, ce qui, si ça passe, ferait une jurisprudence vraiment craignos), violence (le consul aurait été mordu) et vol en groupe (le consul se serait fait volé son portable et son carnet d'adresse pendant l'occupation). Les inculpé-e-s sont défendu-e-s par trois avocat-e-s dijonnais, assez motivé-e-s pour faire un boulot sérieux, qui risquent de réclamer le 09.01 un renvoi du procès à plus tard. Parmi les six inculpé-e-s il y a quatre étrangers qui sont retournés dans leurs pays respectifs, et qui ne pourront pas forcément revenir pour le procès.

En ce qui concerne les actions de soutien prévues, pour l'instant tout n'est pas encore fixé.

Pour plus d'infos ou pour organiser des actions de soutien, contactez leg@poivron.org ou téléphonez au 03 80 66 64 81. Il sera possible d'organiser un acceuil et logement à Dijon aux Tanneries pour les personnes se déplaçant.

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Réunion CCIODH Oaxaca

24 Décembre 2006 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Oaxaca Mexique

URGENT URGENT URGENT URGENT URGENT

 Participation à la Commission Civile Internationale d'Observation des Droits de l'Homme (CCIODH) à Oaxaca

 

Depuis plusieurs mois, la population de Oaxaca subit une répression d'une extrême violence de la part des forces policières et paramilitaires, dans un silence médiatique presque total. Face à l'urgence et à la gravité de la situation, une Commission Civile Internationale d'Observation des Droits de l'Homme (CCIODH) a été mise en place  pour recueillir les multiples témoignages de violations de ces droits (menaces, abus sexuels, tortures, séquestrations, arrestations arbitraires, disparitions, assassinats...). Un premier groupe de travail est actuellement au Mexique pour préparer la venue d'un second groupe qui enquêtera entre le 7 et 20 janvier 2007.

Sylvie Della Santa (Observatoire Bisontin des Médias) et Nathalie Rahaingomanana (Solidario), membres du comité amérique centrale, sommes engagées à participer à cette mission et nous préparons à partir début janvier. Nous souhaitons rallier et représenter dans le cadre de cette mission, toutes les personnes et organisations qui se voudraient solidaires. ATTAC-Besançon et SUD-Education nous ont déjà signifié leur participation financière aux frais de voyage. Nous invitons de même toutes les personnes et organisations souhaitant être informées et/ou apporter leur soutien, à venir aux réunions prévues

le mercredi 27 décembre
à 17h30 à la librairie l'autodidacte (place Marulaz)
à 20 h dans les locaux d'AC (place Victor Hugo)

PREMIER SIGNATAIRES : OBM, SOLIDARIO, COMITE AMERIQUE CENTRALE, ATTAC Besançon, SUD-EDUCATION

Si vous ne pouvez pas être présents mais souhaitez appuyer l'initiative,  vous pouvez  : - envoyer vos chèques à l'ordre de Comité Amérique Centrale, en précisant "opération Oaxaca" au 32 rue Fanart, 25000 Besançon
- nous contacter:
Sylvie : sydesa@free.fr
Nathalie : solidario@free.fr

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Mobilisation de soutien à Oaxaca

17 Décembre 2006 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Oaxaca Mexique

MOBILISONS-NOUS FACE À

LA RÉPRESSION DE LA COMMUNE D’OAXACA

Alors qu’au Mexique, la répression s’abattait sur le village de San Salvador Atenco, près de Mexico, en mai 2006 ; dans l’État d’Oaxaca, depuis plusieurs mois, le peuple s’est soulevé contre le despote au pouvoir, Ulises Ruiz. Une Assemblée populaire des peuples d’Oaxaca (APPO) s’est formée suite à la répression d’une longue grève d’enseignants de la région, et rassemble des centaines d’organisations de différents secteurs de la société de cet État.

 L'idée que le peuple puisse révoquer à tout instant celui qu’il a élu et qui n’accomplit pas sa tâche pour le bien commun est l’idée centrale de ce mouvement qui rassemble des centaines de milliers de personnes d’origines et d’horizons les plus divers. C’est elle qui anime la résistance. Au-delà des barricades, c’est une autre vision de la politique et des rapports que les gens peuvent avoir entre eux qui se construit...

Alors que l’APPO contrôlait une grande partie de la ville, le 27 octobre, des paramilitaires au service du gouvernement local ont tiré sur des barricades faisant 4 morts. Cela a été le prétexte rêvé du gouvernement fédéral pour envoyer la PFP (police militarisée) à Oaxaca. Elle est entrée dans la ville le 29 et a occupé le zócalo (la place centrale). Depuis la PFP a repris le contrôle de l'université et contrôle désormais toute la ville.

Aujourd'hui, la PFP et l'AFI (le FBI local) sèment la peur dans la ville, entrent illégalement dans les domiciles de personnes soupçonnées d'être des dirigeants ou des sympathisants du mouvement, aidées en cela par des voisins délateurs et soutenues et approuvées par des médias locaux et nationaux. On compte aujourd'hui des centaines de personnes arrêtées, torturées ; des disparus ; des blessés et des morts.

Oaxaca connait aujourd'hui les heures sombres qu'ont connues en leur temps d'autres pays d'Amérique latine. Il est de notre devoir de nous mobiliser et de faire pression sur le gouvernement mexicain, ainsi que d’exprimer notre solidarité envers la lutte des peuples d’Oaxaca. C’est pourquoi, en réponse à l’appel à la mobilisation nationale et internationale lancé par l’EZLN pour le 22 décembre, nous appelons à manifester :

Le vendredi 22 décembre sera à nouveau l'occasion de montrer notre solidarité.

Dehors Ulises ! Dehors la PFP !  

 

 

 

 

 

Libération de touTEs les prisonnierEs !  Réapparition en vie de touTEs les disparuEs !

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Sur les traces du mythe zapatiste

31 Octobre 2006 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Oaxaca Mexique

Sur les traces du mythe zapatiste.

Au Mexique, les élections se sont terminées par la victoire de la droite. Calderon succède à Fox. La gauche a tenté de mobiliser en surface contre des fraudes électorales manifestes.

 

Les élections se sont déroulées le 2 juillet. Et dès le 9, des mobilisations se mettent en place dans diverses villes mais la gauche, et son candidat, Lopez Obrador (AMLO), sont restés de fidèles serviteurs du système de domination étatique. Les manifestations officielles visaient à interpeller les tribunaux fédéraux, dont les juges ont été placés par la droite.

De leur côté, les manifestants qui ont voté pour la gauche sont très insatisfaits. C’est un vote de classe. Ce sont les pauvres, les vendeurs ambulants, les paysans, les ouvriers qui ont voté pour AMLO. Ce sont les riches, les commerçants qui ont voté pour la droite. Le PRI (parti au pouvoir pendant 70 ans) connaît la débandade.

Un énorme rassemblement se met en place à Mexico. Les manifestants occupent le zocalo (la place centrale) et plantent leurs tentes. Cela dure plusieurs semaines. Face à cette agitation, la gauche tente de suivre de mouvement et de le diriger. Il n’y aura pas d’agitation dans les régions et l’on tente de faire pression sur les tribunaux. AMLO va tout de même faire un discours très critique vis-à-vis des pouvoirs politiques en place et ira jusqu’à menacer d’une révolution mais la gauche est trop partie prenante du système de domination bourgeoise et elle trahira, comme elle l’a toujours fait, l’espoir des pauvres qui ont voté pour elle, des travailleurs qui se sont mis en grève, etc. Il faut dire que face à la mobilisation, il y a aussi le pouvoir des médias qui assomment à longueur de journée par des spots publicitaires en faveur de la victoire de la droite.

 

 Oaxaca dans tout ça.

C’est dans ce contexte que s’inscrit la lutte du peuple d’Oaxaca, région pauvre ayant voté à gauche. Les profs en grève ont eu à subir les foudres de la police. Après les massacres de manifestants dont nous avons déjà parlé, les habitants de Oaxaca, qui eux aussi occupent leur zocalo, demandent la démission du gouverneur Ulises Ruiz (du PRI). La droite ne veut pas se défaire de ce gouverneur de peur de se voir confisquer sa victoire électorale. Il faut faire front contre la gauche. Les manifestants de Oaxaca ont vite compris l’attitude de AMLO et se sont coupés de toute mascarade de la représentation politicienne. Ils ont mis en place une Assemblée Populaire.

Nous avons là deux logiques différentes. Une logique électorale étatiste, centralisatrice et castratrice des espoirs ; et une logique sociale, fédératrice, localisée dans la réalité sociale et qui rayonne sur les autres régions.

 Et Zapata dans tout ça.

 

Des manifestations ont eu lieu dans le Chiapas, région la plus pauvre, mais là aussi les (mots d’) ordre ont été suivis. L’EZLN, armée zapatiste, avait entamé sa 6e campagne à travers le Mexique et avait pris fait et cause pour la gauche.

Il faut voir San Cristobal de las Casas. C’est une ville à bobos où la révolution se vend : café Révolution, boutiques de souvenirs zapatistes, T-shirts top mode… Les occidentaux ont apporté leur culture urbaine et l’on voit fleurir les tags situationnistes, les graphes de mangas… Que viennent faire ces gens ici ? Sûrement pas la révolution. Car la révolution vient du monde paysan. C’est une technique de guérilla avec des risques énormes pour la vie des indiens zapatistes. Nous sommes loin de la contre-culture occidentale à la mode punk.

Cela doit aussi nous interroger. Dans de nombreux pays (ex à l’est) la contre-culture punk a permis de conserver vivant un mouvement de contestation mais ces mouvements doivent faire le lien et s’inscrire dans les mouvements sociaux, dans les luttes ouvrières, paysannes pour avoir une chance de devenir les acteurs d’une révolution en devenir.
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D'Oaxaca surgit la révolution

31 Octobre 2006 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Oaxaca Mexique

La révolution surgit d’Oaxaca (Mexique)

L’état d’Oaxaca est, avec le Chipas et le Guerrero, l’un des trois états les plus pauvres du Mexique, et ce malgré leur richesse en ressources naturelles.

 

  Tous les ans, les travailleurs de l’éducation organisent des manifestations au mois de mai. Mais cette année, devant l’échec des négociations avec les représentants de l’état, les travailleurs de l’éducation (entre 30 000 et 60 000) ont décidé d’occuper la place centrale de la ville : le zocalo, et d’y construire leur campement.

La force du mouvement et l’opposition au gouverneur Ulises Ruiz Ortiz (URO) n’ont cessé de croître. Le 2 juin, entre 50 et 100 000 personnes ont manifesté lors des méga-marche. Le 7 juin, ce sont 120 000 personnes qui ont défilé. Le 14 juin, le gouverneur ordonne à la police d’attaquer le campement de manifestants où se trouvent de nombreuses familles. Les affrontements durent plusieurs heures et les manifestants reconquièrent la place centrale. La politique répressive d’Ulises Ruiz s’était déjà traduite par l’attaque de journaux, des violences et des tortures répétées.

A la suite de cette attaque, une troisième méga-marche fut organisée, rassemblant 400 000 personnes.

Une Assemblée Populaire du Peuple d’Oaxaca s’est constituée déclarant l’illégitimité des structures politiques et leur volonté de se gérer eux-mêmes à travers cette Assemblée. Le mot d’ordre est la démission d’URO. De nombreuses manifestations sont organisées afin de faire pression et de montrer l’impossibilité de gouverner la région.

La lutte pour le contrôle des medias a aussi pris une dimension importante et le gouvernement poursuit sa répression : le 9 septembre, des hommes non identifiés ont mis le feu à un des sièges de l'APPO, le 14 septembre, des policiers encapuchonnés ont lancé des explosifs contre des barricades, faisant six blessés, le 20 septembre, la Police fédérale préventive (PFP) envoie en cachette des agents à Oaxaca, le 24 septembre, les mêmes paramilitaires du groupe d'URO font feu sur des manifestants de l'APPO.

Les manifestants renforcent leurs barricades en vue d’une attaque de l’armée.

Face à cette situation, l'Assemblée des peuples d'Oaxaca continue à réaliser des actions pacifiques, comme la marche qui bientôt arrivera dans la capitale du pays pour exiger du Sénat qu'il prononce la disparition des pouvoirs à Oaxaca, mettant ainsi fin à une situation critique.

D'autre part, l'APPO a convoqué une Rencontre nationale et internationale de solidarité avec les peuples d'Oaxaca, qui s’est le 14 octobre dans la ville d'Oaxaca.  

Depuis, les craintes d’un assaut militaire se sont vues confirmées avec encore des victimes et des morts.

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