Vendredi 4 juillet 2008

Bonjour,
comme vous pouvez le constater à l'écoute des dernières informations le gouvernement actuel n'a qu'un souhait : construire des réacteurs et développer la filière nucléaire, tout cela aux dépends de la démocratie et de la volonté des citoyens.

Samedi 12 juillet, le Réseau "Sortir du nucléaire" organise un rassemblement anti-nucléaire européen à Paris, où serons, entre autres, présents de nombreux représentants étrangers (voir le programme sur :
http://www.sortirdunucleaire.org/12juillet-paris/).

Afin de vous rendre à ce rassemblement plusieurs choix de déplacements groupés vous sont proposés :
- 45 départs groupés au départ de plusieurs villes :
http://www.sortirdunucleaire.org/12juillet-paris/spip.php?rubrique4
- du co-voiturage via le site : http://www.123envoiture.com/detail-evenement-pour-un-monde-sans-nucleaire-10802.html

Nous espérons que vous serez nombreux à nous rejoindre "pour un monde sans nucléaire" samedi 12 juillet.

Merci pour votre mobilisation

Cordialement,

par groupe Proudhon FA publié dans : Communiqués
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Mercredi 2 juillet 2008
 
Le saviez-vous ?

Le Premier ministre François Fillon a affirmé le 12 juin à la télévision que le gouvernement réfléchissait à la construction d'un deuxième réacteur nucléaire de type EPR. "Nous voulons que l'énergie nucléaire soit une des réponses principales à la crise du pétrole que l'on connaît", a-t-il ajouté.
D’autre part, le Ministère de l'écologie a lancé le 5 juin un appel à candidature pour la recherche d'un site de stockage de déchets radioactifs de “faible activité et à vie longue” dans 20 départements (essentiellement dans les régions Centre, Alsace, Lorraine et dans le Sud-Ouest).

Laisserez-vous relancer le nucléaire sans réagir ?

Ne ratez pas le grand rassemblement à Paris, le samedi 12 juillet (3 actions spectaculaires sont prévues) :
http://www.sortirdunucleaire.org/12juillet-paris/

Il reste encore 280 000 tracts, 23 000 petites affiches et 4 600 grandes affiches.
Commandez les rapidement en quantité :
http://www.sortirdunucleaire.org/12juillet-paris/spip.php?article6

Rejoignez l’un des 34 départs groupés sont organisés de toute la France :
http://www.sortirdunucleaire.org/12juillet-paris/spip.php?rubrique4

Si vous ne pouvez pas venir, votre don (déductible à 66 % de vos impôts) est essentiel pour couvrir les frais de cette manifestation : Réseau Sortir du nucléaire – 9, rue Dumenge – 69317 Lyon cedex 04. Chèque à l’ordre de “Sortir du nucléaire”.

Merci beaucoup pour votre engagement à nos cotés.

Philippe Brousse
Directeur du Réseau "Sortir du nucléaire"
Fédération de 820 associations
par groupe Proudhon FA publié dans : Communiqués
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Jeudi 26 juin 2008

Communiqué d'Intersquat Dijon :


Article et photos sur :
http://www.brassicanigra.org/contributions/le-toboggan-repousse-l-expulsion.html

En parallèle, voilà ce qu'en dit le Bien Public (le quotidien local) qui vaut toujours le coup d'être lu pour se marrer en jettant un coup d'oeil sur les réactions enflammées, que provoque tout article sur les squats :                                            
http://www.bienpublic.com/actu/faitsdiv/20080625.BPA3629.html                                                                


Peu après 15h, ce mardi 24 juin 2008, une soixantaine de CRS a bloqué la rue Charles Dumont, pour tenter de procéder à l'expulsion du squat "Le Toboggan".

Les policiers ont défoncé les portes du bâtiment à l'aide de béliers, grimpé quatre à quatre les escaliers jonchés d'obstacles et répandu sans vergogne du gaz lacrymogène à l'intérieur du grenier dans lequel étaient barricadés les occupant·e·s. Cependant, ils n'ont pas réussi à venir à bout des barricades du dernier étage, ni à gagner le toit de la maison, sur lequel s'étaient retranché·e·s la petite vingtaine de squatteur·euse·s.

Dépitée et jugeant manifestement l'évacuation techniquement impossible dans ces conditions, la police a sonné la fin de l'opération et a quitté les lieux, non sans casser et renverser tout ce qui se trouvait sur son passage.

En parallèle, la police s'attaquait au Mât-Noir alors qu'aucun occupant ne se trouvait sur les lieux. Les issues du bâtiment ont été murées, le toit démonté.

Le Toboggan a été rebarricadé après le passage énergique mais sans succès des CRS. Un an après la première expulsion du Toboggan, la résistance collective a permis aujourd'hui une joyeuse revanche !
Merci encore aux voisin·e·s solidaires et celleux qui se sont déplacé·e·s dans la rue.

Contre la gestion capitaliste du logement, et contre l'accumulation de biens sans usage par des propriétaires ou institutions, nous continuerons à occuper des espaces vides pour en faire des lieux de vie et d'activités autonomes, hors des logiques de profit et de consommation !

# Le Toboggan et le Mât-Noir, c'est quoi?

La première occupation du Toboggan remonte à septembre 2006, quand une dizaine de personnes avaient investi ce bâtiment abandonné depuis de nombreuses années, appartenant à la Mairie de Dijon. Celle-ci avait alors mené campagne pour tenter de criminaliser une occupation fort bien accueillie par le quartier, et d'en expulser les habitant·e·s, prétextant l'urgence d'un projet sur le bâtiment. Le premier Toboggan fut expulsé le 24 mai 2007, et de nouveau laissé à l'abandon.

Le 18 avril 2008, soit un an plus tard, le Toboggan était réoccupé, voir :
ttp://april2008.squat.net/index.php/2008/04/12/reoccupation-du-toboggan/,

dans le cadre des journées internationales de soutien aux squats et espaces autonomes. Outre la création d'un lieu de vie et d'activités (restaurant végétalien, projections vidéo, débats et réunions, concerts, etc.), l'occupation avait pour but de mettre à nu les mensonges et manipulations de la Mairie, prête à tout pour se débarrasser d'un lieu jugé "dérangeant" par sa remise en cause de la politique institutionnelle.

De son côté, le Mât-Noir avait ouvert en décembre au 19 rue de l'Île dans une maison elle aussi laissée à l'abandon par la mairie de Dijon. Depuis l'occupation, les habitant-e-s du Mât-Noir proposaient aussi diverses activités publiques : repas de quartier, ciné-club, concerts, recyclage collectif, débats...

Les quartiers du Mât-Noir et du Toboggan sont plein de maisons vides (il y a plus de 8000 logements vides dans l'agglomération dijonnaise) alors que nombre de personnes sont en galère de logement, à la rue ou recherchent des espaces pour développer des activités.

Démonstration en est faite une nouvelle fois ce jour: en parallèle des grands discours sur le droit au logement auxquels se livre la municipalité, c'est par l'expulsion et la répression que la mairie répond à l'initiative, quand certain·e·s recyclent ce qui est sciemment abandonné, mettent en pratique leurs idées, et explorent collectivement d'autres façons d'habiter, de résister.

par groupe Proudhon FA publié dans : Communiqués
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Lundi 5 mai 2008


Ce dimanche 04 mai à eut lieu une manifestation pour la fermeture des centres
de rétentions.

La dépeche AFP qui suit décrit bien l'après-midi. (c'est assez
étonnant pour la diffuser!)





Plusieurs centaines de personnes ont défilé dimanche à Paris entre la
Porte Dorée et le centre de rétention de Paris-Vincennes, où des
retenus observent une grève de la faim, pour réclamer la fermeture des
centres de rétention administrative (CRA), a constaté une journaliste
de l'AFP.

Arrivés devant le CRA de Paris-Vincennes, une liaison téléphonique a
été établie avec Oumar Bali, le porte-parole des protestataires dans
le centre. "Nous sommes plus que jamais déterminés et nous ne
lâcherons jamais. Non à la politique d'immigration choisie de Nicolas
Sarkozy et non à la stigmatisation", a-t-il lancé, sous les
applaudissements des manifestants, dont certains faisaient des signes
en direction des retenus rassemblés dans la cour du CRA.

Les manifestants ont réclamé "des papiers pour tous", "la fermeture
des centres de rétention" et "l'arrêt des expulsions".

La rappeuse Keny Arkana et le groupe Kalash ont chanté avant le début
de la manifestation, puis devant le CRA. "Il faut qu'on se batte, les
prisons administratives ne sont pas tolérables", a déclaré à l'AFP
Keny Arkana. "Nous vivons une époque où la déportation est légale et
les abus policiers légitimés", a-t-elle ajouté.

Parmi les manifestants, rassemblés notamment à l'appel du 9e collectif
de sans-papiers, se trouvaient de nombreux membres d'organisations
anarchistes et d'extrême-gauche, comme la CNT ou la Fédération
anarchiste.

Des manifestants, qui criaient "socialos collabos", ont violemment
pris à partie la députée socialiste de Paris George Pau-Langevin, qui
a tenté de prendre la parole. Mme Pau-Langevin a dû être évacuée sous
protection policière.

Selon M. Bali, une centaine de retenus ont entamé une grève de la faim
le 1er mai au CRA de Paris-Vincennes, dont la capacité d'accueil est
de 480 personnes, pour demander notamment "la libération et la
régularisation inconditionnelle de tous les étrangers retenus dans le
centre".

par groupe Proudhon FA publié dans : Communiqués
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Lundi 28 avril 2008

Rassemblement de soutien à trois inculpés dijonnais du mouvement social de
novembre 2007

Mercredi 30 avril à 16h devant la cité judiciairede Dijon à l'occasion de leur
procès.

plus d'infos sur http://brassicanigra.org

Le mardi 20 novembre à Dijon, comme dans le reste de la France, se
déroulait une manif unitaire contre la réforme des retraites et contre le
mouvement de privatisation des universités par le biais de la LRU dite loi
Pécresse. Cette manifestation de plusieurs milliers de personnes
s'inscrivait dans un mouvement social marqué par des blocages de
nombreuses universités, de gares, des manifestations et occupations...

Pendant le début de la manifestation et comme cela a souvent été le cas à
Dijon dans des contextes de ce type, des slogans et silhouettes ont été
peintes au sol, notamment pour dénoncer les expulsions d'étudiant-e-s
sans-papiers. Mais ce jour-là, les divers policiers en civil de La Brigade
Anti-Criminalité avaient semble-t-il pour ordre de se montrer
particulièrement agressifs et pressants envers certain-e-s
manifestant-e-s, les suivant pas à pas et gesticulant brutalement. Au beau
milieu de la manif, une quinzaine de ces petits soldats de choc en civil
ont finalement sauté sur trois personnes qui distribuaient des tracts pour
une initiative d'"assemblée populaire" (1) au sein du cortège et dans les
boîtes-aux-lettres sur le parcours. Ces trois personnes, enfermées dans
une cour d'immeuble se sont vues immédiatement menottées, frappée au
visage pour l'une d'entre elles, et copieusement insultées, avec pour
objectif de les emmener en Garde à Vue. Heureusement une partie de la
manifestation a pu être prévenue avant la dispersion et quelque 300
personnes se sont rassemblées devant la cour d'immeuble pour protester
face à cette arrestation. Après quelques coups de matraques et autres
tentatives de dégager le passage, les agents de la BAC ont dû constater
avec dépit qu'ils n'entameraient pas la détermination des manifestant-e-s
à venir à la rescousse de leurs camarades, et ont préféré se retirer et
relâcher les 3 personnes arrêtées. Malgré tout, celles-ci se sont vu
convoquées au commissariat dès le lendemain et inculpées des diverses
incriptions à la peinture réalisées pendant la manifestation.

Contre la criminalisation croissante des mouvements sociaux et de la
solidarité, contre l'Etat policier que nous réserve la politique
sarkoziste ou la vidéosurveillance par la Mairie de Dijon, il nous semble
indispensable de porter un soutien visible et collectif aux inculpé-e-s,
qu'ils et elles soient arrêtés à la suite de manifestations et actions
politiques, ou simples cibles de la répression quotidienne de la police
française à l'encontre des classes populaires et des immigré-e-s. C'est
pourquoi nous appelons à un rassemblement public de soutien lors du procès
des trois inculpés dijonnais du 20 novembre 2007, accusés de tags lors
d'une manifestation intersyndicale et étudiante contre la LRU et la
réforme des retraites.

1. Lors du mouvement social de novembre, les assemblées populaires ont
permis à travers des discussions et repas partagés, d'échanger sur les
objectifs et actions des divers secteurs en lutte et de développer des
liens et entraides entre étudiant-e-s, lycéen-ne-s, cheminots, profs,
chômeur-euse-s et travailleur-euse-s syndiquées ou non, soutiens aux
sans-papiers...

Collectif de Solidarité aux Inculpé-e-s 21
soliinculpee21@riseup.net

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Vendredi 14 mars 2008
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Lazare Ponticelli 

Dès le début de la Première Guerre mondiale, en trichant sur son âge, il s'engagea dans le premier régiment de marche de la Légion étrangère, de Sidi-Bel-Abbès, où il retrouva d'ailleurs l'un de ses frères, et fut envoyé sur le front à Soissons.

En mai 1915, il se trouve près de Verdun, lorsqu'il est démobilisé. En effet, avec l'entrée en guerre de l'Italie, il doit rejoindre l'armée italienne. Refusant de quitter l'uniforme français, c'est accompagné de deux gendarmes qu'il est amené à Turin. Il est enrôlé dans le 3e régiment de chasseurs alpins, les Alpini, et combat les Autrichiens dans le Tyrol.

Il connaît alors les fraternisations entre troupes autrichiennes et italiennes(beaucoup d'Alpini du Tyrol italien parlent l'allemand). Sa compagnie est alors sanctionnée par l'État-major et envoyée dans une zone de combats plus rude, à Monte Cucco. aujourd'hui en Slovénie. En charge d'une mitrailleuse, il sera blessé sérieusement à la joue par un éclat d'obus lors d'une sanglante offensive italienne contre les positions ennemies. Il est opéré sur place à vif et envoyé en convalescence à Naples. Il retourne au front en 1918 à Monte Grappa où il est confronté aux attaques au gaz, tuant des centaines de ses camarades :

« Des hommes, touchés par les gaz, gonflaient et mouraient par paquets. Ceux qui arrivaient derrière étaient obligés de leur marcher dessus. Les corps éclataient comme des ballons... »

C'est là qu'il apprend la signature de l'armistice.

Source: wikipedia.org

 

Louis de Cazenave témoigne :

« Je me rappelle du village de Jouy, on disait : Le général Mangin a joui à Jouy avant le Chemin des Dames. »

« C'était un mauvais coin ça bagarrait tout le temps. J'ai vu des centaines de tués, moi je n'ai rien eu du tout. »[]

« Il faut avoir entendu les blessés entre les lignes. Ils appelaient leur mère, suppliaient qu'on les achève. C'était une chose horrible. Les Allemands on les retrouvait quand on allait chercher de l'eau au puits. On discutait. Ils étaient comme nous, ils en avaient assez. »

Il a le souvenir de veiller dans les tranchées nuit et jour et il n'a pas oublié la chanson de Craonne. Durant l'année 1917, il raconte :

« Nous avions fraternisé mais quand c'est arrivé aux oreilles de l'État-major, il a ordonné une attaque. »[

 

Source: wikipedia.org

par groupe Proudhon FA publié dans : Communiqués
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