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Collectif National pour un Front Syndical de Classe

16 Mai 2009 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #luttes sociales

Collectif National pour un Front Syndical de Classe

Mis en place par les initiateurs CGT et FSU de la « lettre ouverte aux Etats-majors syndicaux »

collectif.syndical.classe@laposte.net

Solidarité et unité contre la régression sociale et la répression qui l'accompagne !
   
Le CNFSC apporte un soutien sans faille aux dizaines de militants d'EDF-GDF d'Ile-de-France arrêtés, placés en garde à vue et menacés de poursuite par le gouvernement et le patronat.

    Les prétextes de « dégradations », « violences » et « menaces »... pourraient prêter à sourire si l'heure n'était pas à la colère : nous connaissons tous l'attachement des travailleurs d'EDF-GDF au service de la collectivité ; ce ne sont pas eux qui cassent EDF-GDF mais bien le gouvernement qui, obéissant aux directives de l'UE, est en train de privatiser le secteur de l'énergie pour le livrer aux grands entreprises privées et à leur stratégie du profit maximum qui mène le monde à la faillite : quelle plus grande violence et plus grande menace pour la grande masse des usagers ? On connaît par ailleurs la vieille habitude du patronat et du gouvernement de multiplier les provocations (policiers déguisés en manifestants, officines privées...) visant à discréditer et criminaliser les luttes revendicatives.

    En tout état de cause, alors que les luttes continuent de se développer dans de nombreux secteurs face à la crise et à la politique anti-sociale du gouvernement aux ordres du Medef et de l'UE, celui-ci a bien choisi d'accompagner la répression patronale des travailleurs en lutte, qu'il s'agisse des étudiants bloqueurs matraqués, des ouvriers de nombreux sites industriels confrontés aux vigiles du patronat, aux CRS et aux poursuites judiciaires, ou aujourd'hui des syndicalistes d'EDF et GDF.

    Face à cette dérive autoritaire qui accompagne la casse du pays et de l'ensemble des acquis de ses travailleurs, il est nécessaire d'affirmer haut et fort notre solidarité avec l'ensemble des militants arrêtes et traînés en justice dans tout le pays. Cette solidarité de classe est ancrée au plus profond de l'histoire du mouvement ouvrier. Alors que nos directions syndicales nationales se contentent de « déplorer » sans organiser de solidarité active, le CNFSC invite à diffuser les informations auprès des salariés, à multiplier les communiqués de soutien et adresser des messages de protestation auprès du pouvoir.

    Mais cette solidarité consiste aussi à construire l'unité des travailleurs en lutte réduits pour le moment à se battre seuls et de manière isolée face à la toute-puissance patronale et étatique. Il n'est pas inutile de rappeler qu'en 1968, c'est à partir d'une charge des CRS faisant des blessés rue Gay-Lussac que la CGT conduite par Georges Séguy avait appelé a la grève générale du 13 mai qui 3 jours plus tard débouchait sur le blocage du pays. Aujourd'hui, tandis que les salariés de l'industrie mènent de dures luttes contre les suppressions d'emplois et les compressions salariales, les personnels de l'Energie, de l'Université ou de l'Hôpital combattent depuis des semaines les mêmes projets de casse des services publics « à la française », en défendant non seulement leurs intérêts mais ceux de tous les travailleurs. Contre un pouvoir décidé à passer en force et à criminaliser toute résistance déterminée, il n'est pas d'autre solution que de construire le « tous ensemble en même temps » créant un rapport de force de haut niveau permettant à la fois de gagner sur les revendications et de rendre impossible l'acharnement policier et judiciaire contre les travailleurs en lutte.

Tous-ensemble mailing list
Tous-ensemble@cgt-chateau-thierry.fr
http://lists.cgt-chateau-thierry.fr/mailman/listinfo/tous-ensemble

 

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Communiqué de la Fédération anarchiste

15 Mai 2009 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Communiqués


Arrestations de 74 travailleurs en lutte : l’Etat révèle sa vraie nature !

 

 

La Fédération anarchiste condamne la répression dont ont été victimes jeudi 14 mai 2009 74 gaziers en lutte contre toutes les régressions sociales qu’ils subissent depuis que l’ouverture à la concurrence est entrée en application dans le secteur professionnel de l’énergie. Ajoutée à la détention inique de Julien Coupat, à l’adoption du décret dit « anti-cagoule », aux récentes exactions policières de Strasbourg et au recours quasi-quotidien aux forces dites «  de l’ordre » pour protéger le vol que constitue la propriété privée des moyens de production, elle conforte  les anarchistes dans leur conviction que l’Etat ne saurait donner plus longtemps le change : il va désormais jouer pleinement son rôle de chien de garde du Capital, et il va le faire toujours plus brutalement.

La seule violence qui s’exerce actuellement et en France dans le monde n'est pas le fait des salariés; c’est celle de la barbarie capitaliste, celle de la mise en concurrence des travailleurs entre eux pour les faire vivre sous le régime du moins-disant, celle qui consiste à instrumentaliser les organisations syndicales pour en faire les auxiliaires serviles du patronat, celle qui précarise toujours davantage la jeunesse et qui culpabilise les chômeurs, celle qui détruit les services publics de l’hôpital, de l’école, pour en faire de nouveaux gisements de super-profits, c’est cette violence qu’ont le courage de combattre les 74 interpellés, quelques dégradations matérielles ne sont rien comparées à cela.

La Fédération anarchiste exige qu’aucune poursuite ne soit entamée à l’occasion de cette action, et que cessent toutes celles actuellement en cours contre les militants investis dans les luttes, depuis les sans-papiers jusqu’aux étudiants en passant par les salariés ; elle réaffirme que seule l’organisation du mouvement social par et pour lui-même est apte à aboutir à la création d’un rapport de forces enfin favorable à ceux qui de leur vie entière n’ont connu qu’une longue crise.

 

Fédération anarchiste

 

Contact sur Besançon

Groupe Proudhon de la F.A. c/o CESL, BP 121, 25014 Besançon Cedex

E-mail : groupe-proudhon@federation-anarchiste.org


Ou à la librairie l’Autodidacte

5, rue Marulaz à Besançon

(Le mercredi de 16h00 à 19h00 et le samedi de 15h00 à 19h00)


Site Web
 : http://lautodidacte.org

 

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Fichier STIC

15 Mai 2009 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Répression

CNIL: plus d'un million de personnes dans le fichier STIC ne devraient pas y
figurer


"Plus d'un million de personnes" se trouvant dans le fichier de police STIC
(Système de traitement des infractions constatées) "ne devraient pas s'y
trouver", a déploré mercredi le président de la CNIL Alex Türk.

Au terme d'une enquête d'un an et demi auprès de "50% des parquets de
France", la CNIL a constaté que "plus d'un million de personnes restent dans
le fichier STIC de manière injustifiée", ce qui peut avoir "des incidents
sur leur statut professionnel", a-t-il souligné lors d'une conférence de
presse au siège de l'institution. Dans les cas constatés, "les parquets de
France n'assurent pas l'actualisation" du fichier policier.

"Les ministères de la Justice et de l'Intérieur sont face à leurs
responsabilités", a prévenu le président de la Commission nationale de
l'informatique et des libertés, qui a été saisie en 2008 de 1.172 demandes
individuelles de vérifications. Au total, 65% des fiches ont été modifiées
et 17% des fiches des personnes mises en cause ont été supprimées du
fichier.

Dans son rapport annuel, la CNIL cite plusieurs cas de postulants à des
emplois de sécurité qui avaient été refusés en raison d'inscription au STIC,
alors que leur fiche n'était pas à jour ou erronée.

Alex Türk a sollicité le ministère de la Justice, qui ne lui avait pas
répondu jusqu'à "ce matin". Le ministère de Rachida Dati va envoyer une
recommandation aux juges pour qu'ils procèdent à la mise à jour du STIC,
a-t-il néanmoins indiqué.
Le 14/05/09, 12h28 AP

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Répression d'État

15 Mai 2009 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Répression

74 manifestants arrêtés pour avoir dégradé les locaux du patronat du gaz



74 personnes au total ont été interpellées jeudi 14 mai et placées en
garde à vue après des dégradations dans les locaux du patronat du gaz à
Paris. Parmi les interpellés figuraient les principaux responsables des
syndicats CGT de l'Energie en Ile-de-France. Ces personnes ont été remises
en liberté au terme de leur audition jeudi soir, selon le ministère de
l'Intérieur.
Trois plaintes ont été déposées pour dégradations volontaires, violences
volontaires et menaces réitérées par des responsables de l'association,
précise le ministère l'Intérieur.

La ministre Michèle Alliot-Marie a souligné dans un communiqué que la
violence ne saurait être admise comme une forme normale de contestation
syndicale.

"Il y a eu des dégâts d'ordinateurs et de mobiliers"

Selon la police, des salariés d'ERDF et GrDF ont commis des dégradations
dans les bureaux de l'Association française de gaz (AFG), qui regroupe les
grandes entreprises du secteur du gaz, hébergée au siège de l'Union
nationale des employeurs de l'industries gazières (Unemig, 62 rue de
Courcelles).

"Ils ont abîmé des bureaux, une salle de réunion. Il y a eu des dégâts
d'ordinateurs et de mobiliers, qui ont été choquants pour le personnel, et
des responsables locaux ont appelé la police", a confirmé Michel Astruc,
vice-président de l'Unemig.

La manifestation se déroulait à l'appel de Sud et de la CGT.

Des sources policières ont affirmé en outre que des dégradations ont
également eu lieu au 23 rue de Vienne, au siège de l'unité réseau
électrique d'ERDF-GrDF Paris, mais les directions ont démenti toute
dégradation sur ce site.

Coupure de courant

Selon une commerçante du quartier, une coupure de courant est intervenue
"entre 15h et 17H30", dans tout le quartier autour de la rue de
Courcelles. ERDF n'avait pas pu confirmer cette information jeudi soir.
Mais selon Maurice Marion, porte-parole de la CGT Energie, "il est fort
possible que des coupures d'électricité aient eu lieu, car les bâtiments
du patronat sont des cibles", pour obtenir la réouverture de négociations
salariales de la branche énergie. Par contre, "les dégradations ne sont
pas des méthodes de la CGT", a-t-il observé.

Contrairement à des déclarations initiales de source policière, aucune
coupure de gaz n'a eu lieu sur le secteur jeudi après-midi. "Il n'y a pas
eu de coupures de gaz", a indiqué une porte-parole de GrDF.

'"Intimidation" et "répression"

Dans un communiqué, la Fédération Sud-Energie, fait état de "74 agents
d'ERDF-GRDF, qui s'apprêtaient à tenir une assemblée du personnel devant
le 23 bis rue de Vienne", affirmant que certains "ont été embarqués par la
police, sous un prétexte inconnu".

Pour le vice-président de l'Unemig, "on assiste à quelques manifestations
particulièrement vives pour ne pas dire violentes alors que dans le même
temps les négociations qui se sont produites au niveau de la branche
professionnelle et de l'entreprise ont permis de régler la plupart des
difficultés rencontrées ces derniers temps".

"Il ne faut pas assimiler les auteurs de ces actes avec la majorité des
collaborateurs qui sont au travail", a-t-il ajouté.

Sud et la CGT ont condamné les méthodes "irresponsables" d'"intimidation
et de répression" utilisées par "le patronat et les pouvoirs publics".

"Une véritable répression d'État"

NOUVELOBS.COM | 15.05.2009 | 07:42
http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/social/france__la_crise_sociale/20090515.OBS6935/74_manifestants_arretes_pour_avoir_degrade_les_locaux_d.html

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Défense de l'hôpital public

13 Mai 2009 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #luttes sociales

Journée Nationale de grève et de manifestation

Pour  la défense de l'hôpital public et l'égalité d'accès à des soins de qualité pour tous

Ensemble exigeons des moyens pour l'hôpital et le retrait de la loi Bachelot

L'intersyndicale du CHU de Besançon (CFDT-CGT-FO-SUDet UNSA) appelle à une
MANIFESTATION
le jeudi 14 mai 2009

Rassemblement à 14h30 sur le parvis de Jean Minjoz puis descente sur l'Agence Régionale de l' Hospitalisation à la City (Avenue Louise Michel*)


*
Figure emblèmatique des anarchistes français, enseignante, communarde, écrivaine, poète, militante et propagandiste infatigable.

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Sortir du nucléaire

12 Mai 2009 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Nucléaire

A voir sur ARTE - ce mardi 12 mai 2009 à 23 h 00
 
"RAS nucléaire, rien à signaler"

Durée : 52 mn.

Rediffusions : lundi 25 mai 2009 à 5 h 00 et jeudi 28 mai 2009 à 9 h 55

Voir la bande annonce sur :
http://www.youtube.com/watch?v=AEtHcN6gopE

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Les hospitaliers plantent leurs tentes

11 Mai 2009 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #luttes sociales

 

Lundi 11 mai à partir de 6h00 du matin dans la cour d’honneur de l’hopital St Jacques les hospitaliers plantent leurs tentes.

 

La colère monte au CHU de Besançon. Cette colère est celle de tous les agents hospitaliers qui oeuvrent chaque jour pour faire fonctionner notre hôpital.

En cette période d'élaboration des budgets, le sort que l'Etat réserve à l'hôpital public est la mort par asphyxie budgétaire.

Le déficit du CHU sera de 15 millions d'euros en 2009. Pour réduire ce déficit il est demandé aux personnels de se serrer la ceinture et d'être l'unique variable d'ajustement.

Les mesures annoncées n'ont qu'un seul objectif : réduire la masse salariale avec de graves conséquences sur les conditions de travail.

Pire, la réduction des effectifs aurait inexorablement des conséquences sur la sécurité des patients et la qualité des soins.

 

Les personnels soutenus par la population sont mobilisés pour refuser la mort de l'hôpital public.

 

 

Allez les voir, les encourager et signer la pétition

 

  
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C'est le genre d'informations qui fout les jetons... Même, avec

11 Mai 2009 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Répression



"Les policiers ont fait 'Bingo !' comme s’ils avaient découvert une
cache d’armes"
LE MONDE | 11.05.09 | 10h32  •  Mis à jour le 11.05.09 | 10h58

essa Polak a "la rage". Interpellée le 28 avril par la police
antiterroriste (SDAT), placée en garde à vue 72 heures puis relâchée
sans aucune charge, cette femme de 36 ans, photographe de profession,
dénonce aujourd'hui une "manœuvre d'intimidation".

Membre active d'un comité de soutien aux neuf personnes mises en examen
dans l'affaire des sabotages de voies SNCF, elle en connaît
quelques-unes, en a croisé d'autres à Tarnac, en Corrèze, où elle s'est
déjà rendue. Mais elle ne s'attendait pas, six mois après l'arrestation
des neuf le 11 novembre 2008, a être, à son tour, interpellée de la
sorte dans la rue. Depuis lors, elle collecte les témoignages.

Ce 28 avril, en début d'après-midi, Tessa Polak circule en voiture dans
le 20e arrondissement à Paris avec Benjamin Rosoux, l'un des mis en
examen de Tarnac, à ses côtés. "A l'angle de la rue des Pyrénées et de
la rue Jourdain, alors que je ralentissais, une nuée de types a surgi,
dit-elle. Ma vitre était ouverte, je me suis retrouvée avec un pistolet
sur la tempe tandis que deux autres me braquaient de face. J'ai cru à un
car-jacking." Il s'agit en fait de policiers en civil. Eberluée, elle
ne se souvient que de ces mots : "Terroriste ! Terroriste !"

Menottée, elle est embarquée dans une autre voiture, tandis que Benjamin
Rosoux est planté sur le trottoir, et emmenée à son propre domicile où a
lieu une perquisition. Sur place, la police saisit ses ordinateurs et
deux piles de "L'insurrection qui vient". Ce livre collectif et anonyme,
en vente libre, est perçu par la police, qui l'attribue à Julien Coupat,
comme la doctrine du groupe. Il a été versé, dans son intégralité, au
dossier d'instruction et vaudra d'ailleurs à son éditeur, Eric Hazan,
d'être entendu le 9 avril par la police antiterroriste.

Dans le coffre de la voiture de Tessa Polak, la SDAT en découvre 400
autres exemplaires. "Ils ont fait 'Bingo !', comme s'ils avaient
découvert une cache d'armes, ironise-t-elle. Sauf que quand ils m'ont
demandé d'où ça venait, je leur ai dit que j'étais passée chez l'éditeur
et que je comptais les distribuer dans le cadre du comité de soutien, ce
qu'ils savaient déjà."

Tout au long de sa garde à vue, et des "8 à 10 interrogatoires", la
jeune femme comprend qu'elle a fait l'objet d'une surveillance. Aux
policiers qui lui demandent pourquoi elle a prêté son véhicule, en
novembre 2008, à trois des mis en examen, dont Benjamin Rosoux, elle
répond : "Ma voiture je l'ai prêtée comme ma maison est ouverte, mon
frigo est ouvert…""Ce qui m'a étonnée, poursuit Tessa Polak, c'est
que leurs investigations portaient beaucoup sur le livre. Le type de
questions qu'ils m'ont posé, la manière avec laquelle ils le faisaient,
c'était pour valider leurs fantasmes. Le mot 'cellule' revenait sans
cesse…"

Après 48 heures, elle est brièvement présentée au juge d'instruction
Thierry Fragnoli pour une prolongation de sa garde à vue. Tessa Polak
jure alors l'avoir entendu dire : "Ce n'est pas ma faute mais vous
allez payer pour les autres.""J'étais sonnée", dit-elle.

Avec le recul, la jeune femme analyse son interpellation comme une
"manœuvre d'intimidation, une façon de briser les solidarités actives,
d'envoyer des signaux, et de banaliser les garde à vue". "Sinon,
ajoute-t-elle, pourquoi m'ont-ils convoquée de cette façon ? Quand je
leur ai demandé, ils ne m'ont pas répondu." Après cette interpellation,
et celle de plusieurs étudiants, soupçonnés d'avoir participé à une
manifestation non autorisée en faveur, notamment, de Julien Coupat,
dernier des mis en examen à être toujours incarcéré, les comités de
soutien – il en existerait une cinquantaine en France –, se sentent sous
pression. "Il y a une demande très pressante de “guides” de garde à
vue", ironise Frédéric Combarieu, membre du comité parisien.

Alors que le juge des libertés et de la détention doit une nouvelle fois
statuer sur la demande de remise en liberté de Julien Coupat, ce dernier
lassé des fouilles et de cette "farce", a demandé à ne pas être
extrait de sa cellule pour l'occasion. Pour les mêmes raisons, le comité
de soutien ne se rassemblera pas non plus ce jour-là. Mais plusieurs
initiatives en mai, des concerts notamment, sont à l'ordre du jour


*Isabelle Mandraud*
Article paru dans l'édition du 12.05.09

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hôpital en lutte

10 Mai 2009 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #luttes sociales

Hier se déroulait le CTE qui permettait de faire voter ou non le budget de 2009. Nous étions environs 250 à nous inviter à cette réunion, afin d'y voir plus clair. Monsieur Barberousse a gentiment écouté nos questions :
Pourquoi supprimer des postes alors que le déficit de l'hopital est moins important que prévu?
Quel est l'intérêt de ce retour à l'équilibre déjà à peu près existant?
L'ARH parle de 202 postes supprimés : pourquoi n'apparaissent-ils pas dans la présentation du budget 2009?
La Direction ne pourrait-elle pas être plus transparente et plus respectueuse envers le personnel sans qui l'hôpital ne serait rien?

A la question des suppressions de postes, M le Directeur nous a répondu qu'il n'était pas question de licenciements et qu'il ignore d'où nous tenons ce chiffre de 202 postes supprimés. Quand on sait qu'il en avait parlé la veille à l'entrevue avec l'intersyndicale, ce trou de mémoire est relativement inquiétant. Jouerait-il un double-jeu?...
Sa deuxième réaction répond à cette interrogation : lorsque un membre du personnel -n'ayant pas l'immense joie de se présenter comme représentant syndical, ou du moins syndiqué- lui parlant justement de RESPECT, l'interpelle, Monsieur Barberousse répond tranquillement qu'il ne souhaite pas parler aux salariés de l'hôpital, mais exclusivement avec les syndicats.
Derrière le sourire figé de ce Directeur, se cache un fonctionnaire  zélé qui applique les directives politiques de l'ARH à la lettre.
L'intersyndicale lui a fait part de son refus de siéger au CTE sans avoir les éclaircissements qu'il refuse de donner. Dès lors le CTE fut annulé, et donc le CA qui s'ensuivait également.
Et Monsieur Barberousse a quitté la salle sous nos huées.

Le CTE est reconduit le 12 mai.

Par hôpital en lutte

http://intersyndicale-chub.over-blog.com/

 

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DAKAR

9 Mai 2009 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Info (s)



DAKAR, 4 mai 2009 (AFP) - Des Sénégalais exhument le corps d'un homme présenté comme homosexuel

Des habitants de la ville sénégalaise de Thiès (ouest) ont exhumé durant le week-end le corps d'un homme présenté comme homosexuel, qu'ils ne voulaient pas voir enterré dans un cimetière musulman, a-t-on appris lundi de source policière.

Cette affaire, placée en Une de plusieurs journaux sénégalais lundi, intervient moins de deux semaines après la libération de neuf hommes emprisonnés pour homosexualité, qui a suscité l'indignation de certains dignitaires musulmans.

Selon une source policière jointe par téléphone dans la ville de Thiès, un homme né en 1975 à Dakar est "décédé samedi de mort naturelle dans un hôpital. Mais après son inhumation le même jour dans un cimetière musulman, quatre personnes l'ont déterré. Le défunt était qualifié d'homosexuel".

Les habitants ont exhumé le cadavre par deux fois.

"Nous sommes intervenus (dans le cimetière) et les gens se sont dispersés. Les parents (du défunt) ont alors remis le corps dans la tombe", a ajouté la même source policière. Mais durant la nuit, "un groupe (de personnes) a une nouvelle fois déterré le corps et l'a traîné jusque devant le domicile des parents. Le père a pris le corps pour l'enterrer ailleurs", dans un lieu qui n'a pas été précisé.

Au Sénégal, pays essentiellement musulman, l'homosexualité est déniée et réduite à la clandestinité. Interdite, elle est passible d'un à cinq ans d'emprisonnement.

A l'été 2008, la tombe d'un homme présenté comme homosexuel avait été profanée par des villageois qui refusaient qu'il soit enterré dans leur localité de Guinguinéo (centre).

La semaine dernière, à Dakar, des chefs religieux musulmans ont annoncé avoir formé un "Front islamique pour la défense des valeurs éthiques", en réaction à la remise en liberté, le 20 avril, de neuf Sénégalais condamnés en janvier à huit ans de prison pour homosexualité. Dans leurs discours, certains imams s'en sont pris violemment aux homosexuels, appelant même à "les éliminer de la vie".

 

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