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DAL

12 Octobre 2007 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Communiqués

URGENT ! URGENT ! URGENT ! URGENT ! URGENT ! URGENT !

 

Derniers évènements rue de la Banque à Paris : Jean Baptiste Eyraud (président du DAL) et trois autres militants du DAL sont en garde à vue à cette heure, suite à une nouvelle intervention policière. Cinq femmes ont été conduites à l'hôpital. Mais la lutte continue !! Le DAL n'a plus accès à Internet à la suite ce l'intervention de la police, c'est pourquoi je suis chargée de prévenir un maximum de comités DAL, d'assos, de syndicats, d'organisations politiques et de personnes. Je vous demande de faire remonter ces informations à vos instances nationales lorsque vous en avez.
Pour les comités DAL : je n'ai pas toutes les adresses mails, prevenez au maximum ceux dont vous avez les coordonnées.
Sinon pour tout le monde je donnerai des nouvelles au fur et à mesure que j'en aurai. Tout cela est caractéristique de la criminalisation des actions militantes qui pour cela utilise la répression des militants.
Pour la fédé Droit au Logement
Joëlle MONDOLONI


PS : que faire ? Peut être envoyer des mails et des fax au Ministère du Logement et au Ministère de l'Intérieur demandant que cet acharnement sur des familles et cette répression des militants cesse au plus vite, mais il faut que notre réaction soit nationale.

 

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massacres du 17 octobre 61

11 Octobre 2007 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Appels

17 octobre 2007

17H30 - Pont Battant 

 Comme tous les ans,

                  rassemblement sur le pont Battant

 

à l’occasion de l’anniversaire   

des massacres du 17 octobre 61 à Paris.  

 Pour exiger :   

- la reconnaissance officielle du crime commis par l´Etat français les 17 et 18 octobre 1961  

 - la liberté d´accès effective aux archives pour tous les historiens, et citoyens  

 - un lieu de mémoire en souvenir des victimes du colonialisme. 

_________________________

 Nous ne devons pas oublier : en hommage aux victimes de Papon, chacun apportera une fleur qu’il jettera symboliquement dans le Doubs.  

 

 _____________________________  

 A l’appel de : CISIA, MRAP, AC !, AFPS, Les Alternatifs, FSU, LCR, LDH, PC, Solidaires, SUD Education, SUD PTT, Les Verts…

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Contre une immigration jetable

11 Octobre 2007 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Appels

Le samedi 20 octobre prochain aura lieu à Besançon, comme partout en France, une manifestation appelée nationalement par UCIJ (Unis contre une immigration jetable) contre la loi Hortefeux qui restreint à nouveau très gravement les droits des étrangers, dans un contexte dramatique de traque et d'’expulsion d’'étrangers sans papiers, y compris dans notre région.  

 A Besançon, c’est le RESF qui est à l’'initiative de cette manifestation.

        Elle démarrera à 14 H 30,

Place du Huit Septembre.

Nous espérons que cette manifestation sera la démonstration d’une forte opposition à la politique qu’une ministre de ce gouvernement vient de qualifier elle-même, étrangement mais à juste titre, de "dégueulasse"

Cordialement,

Pour le RESF25

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Détail

8 Octobre 2007 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Communiqués

Ainsi l'amendement du projet de loi autorisant les tests ADN dans le cadre
 du regroupement familiale ne serait pour  le premier ministre Fillon

 

qu'un« détail ».

 

Il y a en France des mots sensibles et celui-ci en est un depuis qu'un certain
 Le Pen a estimé que les chambres à gaz étaient elles aussi « un détail «  
de l'histoire de la deuxième guerre mondiale.  (Il avait été condamné quatre 
ans plus tard pour "banalisation de crime contre l'humanité").

 

Il n'y a pas de hasard malheureux la majorité actuelle a été élue avec
 les voix de l'extrême droite et il  faut lui donner des gages (réceptions
 de Le Pen à l'Elysée, lois scélérates contre les immigrés, les chômeurs,
 les fonctionnaires bref les travailleurs, petites phrases  en sont un aperçu.

 

Quand à Fillon  de toute façon il est déjà  condamné  à disparaître 
et à devenir pour le coup un « détail » de la scène politique française
 de cette première parti du 21èmme siècle.

 

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Vous avez dit "Etat Policier"?

7 Octobre 2007 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #contre les expulsions

Mercredi 12 septembre, 
Monsieur et Madame X, parents d'élève, se présentent au collège parisien suite à un coup de téléphone d'un "CPE" leur demandant de se rendre d'urgence dans l'établissement pour un problème concernant leur enfant.
Accueillis par un CPE, étonné de les voir arrivés un mercredi après-midi, il se démène pour connaître l'auteur du coup de fil. En vain, force est de constater que personne du collège n'a téléphoné.
Les parents décident alors de repartir. Encore dans l'enceinte de l'établissement et sous les
yeux du CPE, des policiers, en civil, interviennent avec toute la délicatesse qu'on leur connaît, menottent les parents et les embarquent dans une voiture banalisée.
Témoin de cette arrestation, le CPE interroge un des policiers sur ces manières d'opérer. Fort de son droit et avec un aplomb sans borne, ce dernier rétorque et avoue qu'il est l'auteur du coup de fil ! Et pour rassurer le personnel éducatif il ajoute de ne pas s'inquiéter, il n'a donné aucun nom et tout aussi fièrement répond que "la fin justifie les moyens !"

En France, l'usurpation d'identité peut être sanctionnée de 5 ans d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende, selon le code pénal. Article
424-23.
Cette loi sera-t-elle appliquée si les CPE travaillant dans ce collège portent plainte ?

source: zero de conduite n°51
Septembre 2007

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Vie chère

1 Octobre 2007 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Communiqués

Vie  chère

  Ils nous piquent notre blé pour faire leur beurre

Dans les années 60, les chantres de la société de consommation, les apôtres du capitalisme promettaient le bonheur et l'abondance pour tous. Près d'un demi-siècle de progrès scientifique et technique, de développement des forces « productives », de croissance continue aurait dû concrétiser cet idéal. Or l'avenir semble se dérober sous nos pas. Et, comme l'albatros, nos ailes de géants nous empêchent de marcher... sans nous permettre de voler.

Manger, se loger, se soigner, s'instruire coûtent de plus en plus chers. Liée à inflation de certaines matières premières (blé, lait...), la hausse, présente et surtout à venir, du prix de certains produits alimentaires, conjugue ses effets avec l'augmentation des loyers, des assurances, du prix du cartable, le déremboursement des médicaments... Depuis le début de l'année, les cours du blé ont flambé de 43 %. Les réserves de céréales ne représentent que deux mois de consommation mondiale. Plus encore, au Brésil par exemple, plantations de sucre, usines de bioéthanol empêchent la culture de riz, de mais et de pois pour les plus modestes, autorisant les pouvoirs publics à chasser les paysans de leurs terres, annonçant de graves pénuries dans un futur proche. Ceux qui restent dépendent des prix fluctuants d'un marché mondial monopolisé par quelques grandes firmes agro-industrielles soutenues par des subventions publiques.

Faudrait-il se laisser séduire par les discours hypocrites et rassurants des classes politiques qui ne maîtrisent rien et qui s'acharnent à dépolitiser l'écologie pour la réduire à un engagement individuel et moral ? Assez de fatalisme ! Assez de résignation ! Le capitalisme n'a jamais, et n'aura jamais, pour préoccupation de satisfaire les besoins vitaux de l'humanité, mais de combler le désir de luxe des bourgeoisies et d'étancher la soif de consommation des classes moyennes, pourvu qu'elles soient solvables.

Aujourd'hui, ce système pénètre au cœur de l'absurde, à tel point que de nombreux dirigeants paniquent face au risque d'effondrement global. La récente crise financière a contraint les banques centrales à inonder le marché monétaire de liquidités pour éviter la paralysie du système bancaire (plusieurs centaines de milliards d'euros... qui manquent cruellement aux besoins des populations). Il ne s'agit pas d'une simple conjoncture défavorable, d'erreurs dont on n'aurait pas tiré les leçons, d'accidents de parcours, mais de la fragilité accrue d'un système de plus en plus sophistiqué, et soumis aux seuls impératifs de l'économie et de la finance. Opacité des opérations, spéculation effrénée, demande mondiale de plus en plus forte tirée par la Chine, récoltes désastreuses dues aux aléas climatiques, développement des biocarburants qui concurrencent les productions alimentaires, hausse du prix du baril de pétrole. Le cocktail devient explosif. 

Nous vivons largement au-dessus de nos moyens. Le monde pourrait manquer de pétrole dans les toutes prochaines années, c'est l'Agence internationale de l'énergie, peu portée aux prévisions alarmistes, qui le reconnaît. La demande - croissante - devra s'adapter aux capacités de production - déclinantes. Plus les capacités de production diminueront, plus les prix s'envoleront : c'est l'avenir à court terme qui nous attend. Un baril entre 200 et 300 dollars vers 2015, selon certains économistes ! Il est facile d'imaginer les bouleversements sociaux qu'engendrera la fin du pétrole bon marché dans une société fondée sur… le pétrole bon marché : la vulnérabilité des plus pauvres s'accroît, les risques de conflits armés pour l'appropriation des réserves augmentent. Des pans entiers de l'activité économique vont s'effondrer, des émeutes embraseront un milieu urbain vulnérable, des millions de foyers basculeront dans la précarité, voire dans la misère. 

Si le pire est devant nous, c'est parce que la croissance exigée par le capitalisme a conduit à dépasser les limites physiques de la planète. Et que propose le gouvernement ? Ouvrir les magasins le dimanche, doper l'investissement pour relancer la croissance! Pour assurer sa  survie, le capitalisme est acculé à une fuite en avant permanente, et donc suicidaire. Les dégâts sont déjà considérables; ils ne peuvent que s'amplifier. Aux Etats-Unis, même des économistes libéraux commencent à douter : ils jugent la mondialisation coupable de faire perdre des emplois et d'accroître les inégalités salariales. 

Parce que le capitalisme est incompatible avec la préservation de la planète, parce que nous dépassons de près de 30 % les capacités biologiques de la Terre, parce que nous dilapidons le capital dont seront privées les générations futures, nous n'avons pas d'autre choix que celui d'une sobriété énergétique, d'une décroissance. Si nous ne parvenons pas à maîtriser notre production, à modifier radicalement les rapports sociaux de cette production, à assurer le partage et la gestion commune des richesses, des pouvoirs forts (gouvernements, multinationales, mafias...) se chargeront de nous imposer des mesures draconiennes "écolo-fascistes" dont seront épargnés les privilégiés.

Naturellement, ceux-là ne se laisseront pas gentiment exproprier de ce qu'ils ont volé aux travailleurs, c'est pourquoi seule une révolution sociale ayant pour but l'autogestion et le fédéralisme libertaire permettra de partager les richesses et le pouvoir de décision.

Pour être informé de nos initiatives, débats, rencontres, ou pour avoir plus d'informations sur la Fédération Anarchiste, renvoyez nous vos coordonnées

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 Téléphone & Email:

 

 

Aux l'adresses suivantes:  CESL BP 21 25014 Besançon cedex ou librairie l'autodidacte 5, rue Marulaz 25000 Besançon 

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Régimes spéciaux

1 Octobre 2007 , Rédigé par groupe Proudhon FA Publié dans #Communiqués

Communiqué FA

sur les régimes spéciaux de retraites

 Dans son entreprise de destruction des acquis de la classe ouvrière, le système capitaliste mandate une fois de plus l’Etat pour mener une nouvelle offensive : l’annonce par le premier ministre Fillon d’une « réforme » des régimes spéciaux de retraite constitue une étape décisive dans la marche vers la création d’un esclavage moderne. Précédée par les ordonnances Balladur d’août 1993, qui portaient à 40 ans la durée de cotisation dans le secteur privé, et par la loi de 2003 du même Fillon, qui prévoyait l’alignement du public sur le privé et l’allongement progressif à 41, 42 annuités, cette mesure serait prise par souci « d’équité » !

 On mesure aujourd’hui la portée de l’attitude des centrales syndicales qui ,en mai 2003, ont tout fait pour enrayer l’organisation de la lutte par les travailleurs eux-mêmes. A l’époque, en échange de la trahison de la CFDT, de l’attitude « responsable » de la CGT, de l’appel trop tardif de FO à la grève générale, promesse avait été faite de ne pas s’attaquer aux régimes spéciaux, ce sont les mêmes aujourd’hui qui donnent le change en évoquant une rude confrontation, qu’elles s’évertueront encore à empêcher... En pleine décomposition politique, le Parti Socialiste prouve une nouvelle fois, s’il en était besoin, qu’entre le gouvernement et lui, il n’y a pas l’épaisseur d’une feuille de papier à cigarette : le « rénovateur » Manuel Valls applaudit à tout rompre et se fait le porte-parole officieux d’un appareil politique qui n’en pense pas moins, puisqu’il aurait agi de même s’il avait été au pouvoir.

 Pour la Fédération Anarchiste, il est hors de question de laisser la classe des possédants pressurer la travailleurs, leur faire perdre leur vie à la gagner ; il est hors de question de voir se généraliser le cas de ces femmes et de ces hommes usés par des tâches dégradantes qui ne survivent que deux ou trois ans à leur départ en retraite ; il est hors de question de voir les rues se remplir de retraités pauvres, sans logis et sans accès à la santé, tant il est vrai que la destruction des retraites trouve son corollaire dans celle de la Sécurité Sociale. Les retraites n’appartiennent qu’à ceux qui produisent les richesses ; pour la Fédération Anarchiste, si les régimes spéciaux doivent aujourd’hui être défendus, c’est parce qu’ils sont plus conformes aux intérêts de la classe ouvrière que le nouveau projet du pouvoir...Qu’un hobereau dont la tradition familiale était de tuer les paysans à la tâche trouve « indigne » de partir en retraite à 55 ans, alors qu’il fait payer ses vacances par ceux dont il défend les privilèges, et qu’il recevra une confortable pension à vie après son mandat électif relève de la provocation, et doit recevoir une réponse proportionnée.

La Fédération Anarchiste appelle donc les travailleurs de la SNCF, de la RATP , d’EDF, de GDF, mais aussi tous les salariés du public et du privé, ainsi que les jeunes et les précaires que l’allongement de carrière de ceux qui ont un emploi condamne à une vie indigne, à organiser la grève sur des principes autogestionnaires, et à ne pas arrêter le mouvement sous la pression des hiérarchies syndicales réformistes ; elle appelle à prendre le contrôle de l’outil de travail, et à ne pas le rendre.

Fédération Anarchiste 

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